• Mme Shelby Hayter le Prix de bâtisseur de la Ville

    Le maire Jim Watson et la conseillère Jan Harder ont remis aujourd’hui le Prix de bâtisseur de la Ville décerné par le maire à Mme Shelby Hayter pour sa contribution exceptionnelle à la santé publique en tant que porte-parole, collectrice de fonds et fondatrice de programme pour la Société Parkinson de l’est de l’Ontario.

    Athlète accomplie depuis toujours, au début de 2005, elle s’entraînait en vue du marathon de Boston, lorsqu’on lui annonce qu’elle souffre de la forme précoce de la maladie de Parkinson. Mère de trois enfants âgés de 11 ans, 8 ans et 6 ans, elle avait elle-même à peine 40 ans. Bien déterminée à ne pas se laisser ralentir par la maladie, elle décide de continuer à s’entraîner et de courir le marathon avec sa sœur Andrea. Le marathon est devenu pour elle l’occasion de devenir porte-parole pour les personnes souffrant de la maladie de Parkinson, et de collecter des fonds pour la recherche sur le Parkinson.

    Sa campagne de collecte de fonds en parallèle du marathon de Boston lui a permis d’amasser 33 000 $ pour le Consortium pour la recherche sur le Parkinson de l’Université d’Ottawa. Elle a ensuite fait des démarches auprès de la Société Parkinson de l’est de l’Ontario dans l’intention de créer un programme destiné aux élèves de l’école primaire et intermédiaire, appelé Pass the Baton (Passe le flambeau). L’organisme a décidé d’appuyer son plan avec enthousiasme.

    Ce programme éducatif unique enseigne aux écoliers ce que ça veut dire de vivre avec la maladie de Parkinson et les motive à créer des campagnes de collecte de fonds pour venir en aide à la recherche sur le Parkinson. Jusqu’à maintenant, dans le cadre du programme Passe le flambeau, Shelby a visité plus de 65 écoles; elle est devenue un modèle pour plus de 34 000 écoliers et écolières et des centaines d’enseignants; et elle a recueilli plus de 80 000 $ pour le Consortium pour la recherche sur le Parkinson.

    Elle affirme que son but est d’aider à trouver un traitement, de sorte que ses enfants, qui sont maintenant adolescents, et les autres enfants de leur génération n’auront jamais à faire face au Parkinson.

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