• Madame Safaa Fouda reçoit le Prix de bâtisseur de la Ville décerné par le maire

    Ottawa – Le maire Jim Watson et le conseiller du quartier Beacon Hill-Cyrville, Tim Tierney, ont remis aujourd’hui le Prix de bâtisseur de la Ville à madame Safaa Fouda. Ce prix vise à souligner le travail bénévole qu’elle a accompli pour rassembler les Canadiens et les nouveaux immigrants ainsi que des groupes confessionnels de tous genres en vue de favoriser une compréhension et une compassion réciproques.

    Madame Fouda, qui détient un doctorat en génie chimique, est une ingénieure pionnière qui a quitté l’Égypte pour le Canada en 1969. Elle a pris sa retraite en 2005 alors qu’elle était directrice générale adjointe du Centre de la technologie de l’énergie de CANMET, administré par Ressources naturelles Canada.

    Durant sa carrière, elle a occupé un vaste éventail de postes bénévoles au sein de comités consultatifs pour divers ministères fédéraux, la police et la GRC, comme consultante sur les principes de la foi musulmane et comme conférencière dans le domaine des relations interreligieuses, toujours avec le souci d’aider les immigrants à s’intégrer à leur nouveau pays et à le servir, ainsi que de promouvoir le respect mutuel et les valeurs communes.

    Après son départ à la retraite, elle s’est impliquée davantage dans des activités philanthropiques et communautaires. En plus de chercher à aider les communautés vulnérables, elle s’intéresse au rapprochement interculturel, au renforcement de la paix, aux relations entre musulmans et non-musulmans; elle appuie aussi l’aide humanitaire, l’éducation et la promotion de la justice et des droits de la personne. Grâce à ses dons et à son bénévolat, elle soutient de nombreuses ONG qui se consacrent à ces causes. Elle a reçu plusieurs distinctions, dont la Médaille du jubilé de diamant de la reine Élizabeth II ainsi que le prix du Programme de reconnaissance des femmes chefs de file en développement communautaire de l’Ontario.

  • Le nettoyage de la rivière des Outaouais

    Depuis que j’ai été élu maire en 2010, ma priorité environnementale est de nettoyer la rivière des Outaouais. Je crois que ce serait le cadeau idéal pour les générations à venir à l’approche du 150e anniversaire de notre pays. Nous avons déjà fait beaucoup de progrès, et je veux vous dire ce que nous comptons faire pour régler cette question une fois pour toutes.

    Le problème

    Ottawa compte désormais près d’un million d’habitants; notre voirie et notre réseau d’égouts n’ont pas été conçus pour servir une telle population. Nous devons donc les moderniser pour protéger nos communautés, nos espaces verts et nos cours d’eau.

    Ce que j’entends par protéger nos communautés, c’est qu’il faut moderniser les égouts et les tuyaux, dont certains ont plus de 140 ans, pour éviter les inondations de sous-sol et la pollution de l’environnement.

    Dans les vieux quartiers de la ville, les eaux pluviales et les eaux usées domestiques empruntent le même tuyau; c’est ce que l’on appelle un égout unitaire. Lors de précipitations abondantes, cette vieille section du réseau achemine l’eau excédentaire jusqu’à la rivière des Outaouais pour éviter les inondations. Malheureusement, elle déverse donc également des eaux usées non traitées directement dans la rivière.

    En 2006, avant mon élection, les égouts unitaires acheminaient 1,09 milliard de litres d’eau par année dans la rivière des Outaouais, un volume équivalant à 436 piscines olympiques. De tels déversements augmentent le nombre déjà élevé de bactéries que l’on retrouve dans notre rivière, ce qui a des répercussions négatives sur sa santé et sur celle de nos plages.

    Votre facture pour les services d’eau et d’égout nous aide à financer des projets qui visent à régler ces problèmes. Nous ne pouvons accepter que, dans notre capitale nationale, des eaux usées soient déversées dans la rivière à l’arrière du Parlement et qu’il y ait de fréquentes ruptures de tuyaux dans nos quartiers.

    Les progrès réalisés

    En 2009, nous avons entrepris un ensemble de projets d’infrastructure, le Plan d’action de la rivière des Outaouais, qui vise à protéger la qualité de la rivière en réduisant le volume de déversements d’égouts unitaires et les répercussions des eaux pluviales sur la rivière.

    Avec l’aide des gouvernements provincial et fédéral, la Ville a apporté des améliorations considérables à certains aspects essentiels de notre infrastructure d’égouts. Nous avons notamment maximisé la capacité de notre réseau d’égouts, amélioré la surveillance des tuyaux, séparé certains égouts pluviaux des égouts sanitaires et pris des mesures pour réduire le risque d’inondation des sous-sols. Nous avons également profité des travaux routiers que nous devions effectuer pour faire bien des travaux liés aux égouts; ainsi, nous avons pu éviter de faire des travaux au même endroit à plusieurs reprises.

    Les progrès que nous avons faits jusqu’à présent sont remarquables. Au cours des dernières années, nous avons réduit le volume de déversements des égouts unitaires de 80 pour 100. De plus, ces améliorations nous aident à offrir un service d’eau potable sans interruption et à réduire le risque d’inondations des sous-sols.

    Comment régler la question

    La municipalité et les gouvernements provincial et fédéral ont fourni les fonds nécessaires pour mener à bien le plus important projet du Plan d’action de la rivière des Outaouais qu’il reste encore à réaliser : le tunnel de stockage des égouts unitaires. Ce projet consiste à construire de grands tunnels de stockage souterrains, où s’accumulera l’eau excédentaire qui est actuellement déversée dans la rivière lors de précipitations abondantes. Une fois les précipitations terminées, l’eau pluviale et les eaux usées qui s’y seront accumulées seront acheminées jusqu’à l’usine de traitement. Grâce au tunnel, les égouts unitaires ne seront déversés dans la rivière qu’une à deux fois par année en moyenne.

    Le projet vise la construction sous la rue Kent et les rues Albert et Slater de deux tunnels profonds, qui mesureront près de six kilomètres au total. Le site de la Ville comprend de plus amples renseignements à ce sujet.

    Le projet progresse rapidement. Certains travaux auront lieu à l’été 2015 dans le cadre du projet de train léger de la Ligne de la Confédération, près des plaines LeBreton. La majorité des travaux sera cependant effectuée par un entrepreneur, que nous engagerons avant la fin de 2015 et qui commencera les travaux en 2016. Nous veillerons à ce que ces travaux ne perturbent pas le centre-ville lors des célébrations de 2017 et visons un achèvement complet en 2019.

  • Mitch Kurylowicz le Prix de bâtisseur de la ville

    Le maire Jim Watson et le conseiller du quartier Osgoode George Darouze ont remis aujourd’hui le Prix de bâtisseur de la Ville à Mitch Kurylowicz pour souligner son travail bénévole auprès d’Enfants Entraide, le plus grand organisme d’aide aux enfants par des enfants au monde, et ses quatre années de collecte de fonds pour construire une école secondaire pour garçons dans le Kenya rural.

    Mitch, qui est âgé de 17 ans, fait du bénévolat depuis 10 ans auprès d’Enfants Entraide pour le bien des enfants des pays en développement. Inspiré par les philanthropes canadiens Craig et Marc Kielburger, fondateurs des organismes de bienfaisance Enfants Entraide et Me to We qui viennent en aide aux jeunes, Mitch a participé à des projets de développement communautaire au Kenya, en Inde et en Chine.

    Depuis 2011, il amasse des fonds par l’entremise de Project Jenga, un organisme de bienfaisance qu’il a fondé pour aider Enfants Entraide à construire une école secondaire pour garçons dans la région rurale du Narok du Sud, au Kenya, qui s’ajoutera à l’école Kisaruni pour filles qui a ouvert ses portes il y a quatre ans. Jenga signifie « construire » en swahili.

    Enfants Entraide a amassé 1,8 million de dollars des 2 millions nécessaires à la construction, à l’ameublement et à l’ouverture de l’école, et Project Jenga est le plus grand contributeur unique, ayant amassé à lui seul plus de 500 000 dollars jusqu’à présent. La principale activité de financement qu’organise Mitch est un gala annuel. Trois se sont tenus jusqu’à maintenant, et le gala de 2015 qui a eu lieu le 31 mars a permis d’amasser 117 000 dollars. Mitch s’est rendu au Kenya en août dernier pour le début des travaux de construction de l’école, dont l’ouverture est prévue à la fin de 2016.

    En plus d’être le capitaine de l’école au Collège Ashbury, Mitch organise des collectes pour La Banque d’alimentation d’Ottawa et amasse des fonds pour Christie Lake Kids. L’an dernier, il a fondé le club de service communautaire du Collège Ashbury. En 2014, il a reçu le Prix du Gouverneur général pour l’entraide pour son leadership au sein de la collectivité.

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