• Don Winchester reçoit le Prix de bâtisseur de la Ville décerné par le maire

    Aujourd’hui, le maire Jim Watson, la conseillère de Barrhaven, Jan Harder, ainsi que le conseiller de Gloucester-Nepean-Sud, Michael Qaqish, ont profité de la réunion du Conseil municipal pour décerner le Prix de bâtisseur de la Ville à Don Winchester, président du Conseil des aînés de Barrhaven, en reconnaissance de son apport considérable à la collectivité.

    M. Winchester et son épouse Marilyn s’investissent dans leur communauté depuis leur déménagement de Calgary, en 2011. C’est peu après qu’il a communiqué avec la conseillère Harder, qui souhaitait créer un groupe pour les aînés à Barrhaven. Leur collaboration a porté fruit en décembre 2013, lorsque le maire Watson, la conseillère Harder et des aînés de la collectivité se sont réunis pour discuter du besoin des personnes âgées de Barrhaven pour des programmes et des services bien à eux.

    En 2014, M. Winchester devenait cofondateur et président du Conseil des aînés de Barrhaven, un organisme populaire et actif dans sa communauté : désormais un organisme de bienfaisance enregistré, il compte près de 600 membres. M. Winchester est récompensé pour l’énergie, le leadership et l’enthousiasme qu’il voue à la prestation de programmes et de services aux aînés. Avant la création du Conseil, ces derniers devaient sortir de leur quartier pour participer à des programmes. Ils peuvent à présent se joindre à des clubs de bridge et d’euchre, profiter d’activités sociales et de programmes d’exercices avec chaise, et participer à différentes sorties, le tout près de chez eux.

    La motivation et le leadership avec lesquels M. Winchester conduit l’organisme sur la voie du succès ont suscité de nouvelles amitiés et un sentiment d’appartenance chez ses membres, au fil de leurs activités hebdomadaires et de repas-partage – les meilleurs du quartier. Siégeant à titre de conseiller principal au comité chargé du projet de centre communautaire et culturel de Barrhaven, M. Winchester rêve d’offrir aux aînés de Barrhaven de nouvelles installations de qualité pour leurs programmes et services.

  • Montrez-nous votre jeu (vidéo), Ottawa!

    Ottawa – Ottawa 2017, en collaboration avec son partenaire principal la Banque CIBC, et le maire Jim Watson sont heureux de lancer une Compétition canadienne de jeux vidéo et expo sur le même thème qui commencent aujourd’hui pour se poursuivre jusqu’à samedi.

    Cet événement de marque d’Ottawa 2017 offre aux résidents et aux visiteurs la chance de profiter d’un cadre amusant et interactif pour mettre à l’épreuve leur adresse au jeu, mais aussi pour découvrir des entreprises de jeux vidéo établies à Ottawa.

    Les adeptes de jeux vidéo sont invités à participer à cette activité gratuite en deux volets :

    • Du lundi 13 novembre au vendredi 17 novembre, les participants auront la chance de jouer au nouveau jeu Super Mario Odyssey dans différents endroits de la ville et de remporter des prix de Porter, VIA Rail et Roots. Les entreprises de jeux vidéo locales seront également présentées.
    • Le samedi 18 novembre, les participants s’affronteront aux jeux Rocket League et FIFA 18 lors d’un tournoi offrant 10 000 $ en prix.

    De plus, le 18 novembre, une exposition spéciale présentera des entreprises de jeux vidéo locales, ainsi que des concepteurs de jeux internationaux. Les participants sont invités à venir voir ce que mijotent les entreprises d’Ottawa et à découvrir à quel point cette industrie est importante à l’échelle mondiale. Ils pourront rencontrer les créateurs, concepteurs et éditeurs de la région, en plus de pouvoir jouer à toutes sortes de jeux inédits!

    Voici quelques-unes des entreprises participantes :

    Breakfall
    Fishhead Studios
    Magmic
    Nintendo Canada
    SkyPyre Studios
    Snowed In Studios
    Tulip Crush

    Une toute nouvelle fonctionnalité sur l’appli d’Ottawa 2017 : BERNACHE FLAPIE !

    Pour faire un clin d’œil à la Compétition canadienne de jeux vidéo, l’équipe de Bell a conçu une version purement canadienne du classique Flappy Bird. Les joueurs pourront aussi en profiter pour essayer les nouveaux filtres d’automne dans le photomaton. Pour télécharger l’application gratuite d’Ottawa 2017, propulsée par Bell, visitez l’App Store, Google Play ou Ottawa2017.ca.

    CITATIONS

    « Je suis ravi d’avoir toute une semaine de célébrations qui permet de découvrir le talent et la créativité des artisans audacieux qui évoluent dans le secteur de la technologie dans notre ville. La Compétition canadienne de jeux vidéo et expo représentent une occasion en or pour les résidents et les visiteurs de faire connaissance avec les entreprises locales émergentes et de découvrir l’impact qu’elles ont sur l’industrie du jeu. »
    –– Jim Watson, maire d’Ottawa

    « L’Ontario est un incubateur de créativité et d’innovation. La Compétition canadienne de jeux vidéo et expo font partie de notre engagement à encourager nos jeunes, leaders de demain, et à leur témoigner notre confiance. Ontario150 soutient les initiatives qui nous rappellent combien nous, ontariens, avons raison d’être fiers de vivre dans cette province incroyable et de tout ce que nous pouvons et allons accomplir ensemble. »
    –– L’honorable Eleanor McMahon, ministre du Tourisme, de la Culture et du Sport

    « La Compétition canadienne de jeux vidéo et expo se veulent une célébration de nos constantes réussites dans le domaine de la technologie. J’ai choisi d’intégrer cette composante à la programmation d’Ottawa 2017 afin d’inviter les adolescents et les jeunes adultes à y prendre part, tout en présentant Ottawa comme une ville technologique. »
    –– Guy Laflamme, directeur général et producteur, Ottawa 2017

    C’est avec enthousiasme qu’Ottawa 2017 présente ce projet dans le cadre de ses événements de marque. Le Bureau remercie son partenaire principal la Banque CIBC, son partenaire majeur Bell, le gouvernement de l’Ontario (www.ontario.ca/fr/page/ontario150 #ontario150) et le gouvernement du Canada (www.canada.ca/150 #canada150) pour leurs contributions.

    Cet événement de marque d’Ottawa 2017 est réalisé en collaboration avec Swaf Media, Nintendo Canada, Bell, l’université de Carleton, l’université d’Ottawa, Tourisme Ottawa, le gouvernement de l’Ontario et Makerspace North.

    Les célébrations du 150e anniversaire du Canada offrent aux Canadiens et aux visiteurs de partout dans le monde une année exceptionnelle et mémorable d’expériences de haut calibre tout en attirant un nombre record de visiteurs à Ottawa en 2017 pour célébrer ce jalon important pour notre pays.

    Tenez-vous au courant des célébrations du 150e anniversaire du Canada dans la capitale. Visitez ottawa2017.ca, suivez-nous sur Twitter @Ottawa2017_fr (#Ottawa2017) et sur Facebook.

  • Les lauréats de l’Ordre d’Ottawa et le gagnant du Prix Brian Kilrea pour l’excellence chez les entraîneurs en 2017

    Ottawa — M. Jim Watson, maire d’Ottawa, a annoncé aujourd’hui les noms des 17 résidents qui seront décorés de l’Ordre d’Ottawa cette année, ainsi que du lauréat du Prix Brian‑Kilrea pour l’excellence chez les entraîneurs en 2017.

    La cérémonie de remise des distinctions de l’Ordre d’Ottawa aura lieu cette année à l’hôtel de ville le 16 novembre.

    Seront intronisés par le maire de la Ville au sein de l’Ordre d’Ottawa en 2017 : M. Steve Barkhouse, M. Thomas d’Aquino, Mme C. Jane Dobell, Mme Édith Dumont, Mme Safaa Fouda, M. Claude Gingras, M. Lawson A.W. Hunter, M. Guy Laflamme, le Dr Bernard Leduc, M. Cyril Leeder, M. Todd Nicholson, les Drs Lucy et Rod Rabb, M. Jozef Straus, M. William Tupper et Mme Sheila Whyte.

    Grand maître Tae Eun Lee, qui a mérité l’Ordre d’Ottawa en 2016 mais n’avait pu assister à la cérémonie, sera décoré de l’Ordre à la cérémonie de 2017.

    Stephen Dean recevra le Prix Brian‑Kilrea pour l’excellence chez les entraîneurs; ce prix permet à la Ville de souligner la contribution d’un coach amateur qui incarne le mieux les qualités du leadership et de l’engagement.

    L’Ordre d’Ottawa rend hommage à des résidents exceptionnels qui ont, à titre professionnel, apporté un énorme concours dans de nombreux secteurs d’activité de la Ville, notamment les arts et la culture, les affaires, les services communautaires, l’éducation, la fonction publique, le monde du travail, les communications et les médias, les sciences, la médecine, les sports et les loisirs ou d’autres domaines d’activité qui font rejaillir des bienfaits sur les résidents d’Ottawa.

    Ce prestigieux prix municipal a été créé en 2012 par M. Jim Watson, maire d’Ottawa, et les membres du Conseil municipal. Les lauréats de l’Ordre d’Ottawa sont choisis par un comité de sélection composé du maire, du greffier municipal et avocat général, du chef de police, de la chef du protocole, de l’archiviste de la Ville et de la directrice générale de la Bibliothèque publique d’Ottawa.

    Pour en savoir davantage sur l’Ordre d’Ottawa et pour prendre connaissance de la biographie complète des lauréats, veuillez consulter la section Ordre d’Ottawa sur la page Prix et reconnaissances, sur le site ottawa.ca.

    Citation

    « Les lauréats de 2017 font désormais partie d’un illustre groupe de résidents qui ont été récompensés et décorés pour leurs contributions importantes à la Ville par le biais de leurs réalisations professionnelles. En plus d’apporter des changements favorables, les lauréats de l’Ordre d’Ottawa sont des modèles d’inspiration. »
    Jim Watson, maire de la Ville d’Ottawa

    Pour en savoir davantage sur les programmes et les services de la Ville, veuillez consulter ottawa.ca ou appeler le 3-1-1 (ATS : 613-580-2401). Vous pouvez également nous suivre sur Facebook, Twitter et Instagram.

     

    Biographies abrégées des lauréats

    Steve Barkhouse

    Steve Barkhouse est fondateur et président d’Amsted Design-Build, éminente entreprise d’étude et de réalisations qui a à son service plus de 60 employés et qui a réalisé plus de 1 500 projets sur le territoire de la Ville d’Ottawa. Amsted a remporté plusieurs prix publics et M. Barkouse a siégé à de nombreux conseils et comités, notamment le Conseil des gouverneurs du Collège algonquin, ainsi que le comité de la campagne de financement de plusieurs millions de dollars du Collège pour bâtir le nouveau Centre algonquin pour l’excellence dans la construction. M. Barkhouse recrute et forme des apprentis menuisiers et joue le rôle de mentor personnel auprès des stagiaires.

    Amsted Design-Build appuie aussi, depuis 25 ans, de nombreux organismes et œuvres de bienfaisance, notamment le CHEO, la Banque d’alimentation d’Ottawa, Habitat pour l’humanité, la Maison des soins palliatifs d’Ottawa, la Fondation de l’Hôpital d’Ottawa, la Maison Roger Neilson et l’équipe de hockey des Blazers de Kanata.

    Thomas d’Aquino

    Résident d’Ottawa depuis plus de 40 ans, M. D’Aquino continue d’exercer des fonctions de direction dans le monde des sociétés et dans le secteur des organismes à but non lucratif. Après avoir été conseiller spécial de l’ancien premier ministre Pierre Trudeau, M. D’Aquino a été pendant 30 ans chef de la direction, en poste à Ottawa, du Conseil canadien des chefs d’entreprise, désormais connu sous l’appellation de Conseil canadien des affaires. Pour souligner son leadership, on lui a attribué le titre de distingué membre à vie du Conseil.

    Dans le même temps, il a siégé au Conseil des gouverneurs de l’Université Carleton et de l’Université d’Ottawa. Il a été le président fondateur de la Fondation du village de Rockcliffe Park et finance depuis longtemps, à titre de philanthrope, le Centre national des Arts. Titulaire de la médaille du Jubilé or et diamant, M. D’Aquino préside le Forum nord‑américain et fait partie d’un groupe consultatif international qui vient en aide au Vatican dans le cadre de l’Initiative du sport au service de l’humanité, menée par le pape François.

     Jane Dobell

    L’éducation et l’alphabétisation sont des thèmes qui reviennent couramment dans la vie personnelle et professionnelle de Mme Dobell à Ottawa depuis plus de 50 ans. Éducatrice professionnelle, elle a été à la tête de la Direction des programmes de langues du Secrétariat d’État et conseillère auprès du Conseil scolaire d’Ottawa, dont elle a aussi été présidente.

    Elle a été très active dans sa communauté, puisqu’elle a déjà siégé au Conseil du village de Rockcliffe Park et de l’Association des résidents de Rockcliffe Park. Elle a joué un rôle prépondérant dans les deux salons du livre qui ont ensemble permis de récolter des recettes nettes dans les sept chiffres pour l’École publique de Rockcliffe Park et la Bibliothèque publique d’Ottawa afin de financer les programmes de bibliothéconomie et d’alphabétisation. Mme Dobell a siégé comme membre du conseil d’administration de différentes institutions d’enseignement, dont le Collège Algonquin, l’Université d’Ottawa et le Conseil ontarien de formation et d’adaptation de la main-d’œuvre.

    Édith Dumont

    Directrice de l’éducation au Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO), Mme Édith Dumont a consacré plus de 25 ans à cet organisme. Elle joue aujourd’hui le rôle de promotrice des droits des femmes et des minorités linguistiques. Elle est reconnue pour son attachement aux communautés scolaires et à la jeunesse d’aujourd’hui. Sa passion pour l’éducation en fait une ambassadrice exemplaire; elle a pris la parole un peu partout dans le monde. Mme Dumont a noué des partenariats innovants dans le monde entier avec des organismes homologues de l’Union européenne, le FC Barcelone et le Cosmodôme à Laval, dans l’intérêt de ses étudiants et pour enrichir leur éducation.

    Mme Dumont a siégé à plusieurs conseils d’administration, dont le Groupe Média TFO, Prévention du crime Ottawa, le Réseau d’Ottawa pour l’éducation et le Centre franco-ontarien de ressources pédagogiques. Elle a présidé le Conseil ontarien des directrices et directeurs de l’éducation de langue française et est membre de la Fédération nationale des conseils scolaires francophones.

    Safaa Fouda

    Originaire d’Égypte, Mme Fouda a été l’une des premières ingénieures à s’installer au Canada en 1969. Elle est devenue l’une des premières titulaires d’un doctorat en génie au Canada. En 1981, la Pre Fouda est entrée au service du Centre de la technologie CanmetÉNERGIE de Ressources naturelles Canada, où elle a travaillé à la mise au point de technologies nouvelles et de processus catalytiques pour transformer le gaz naturel en carburants pour le transport et en produits chimiques. Lorsqu’elle a pris sa retraite, en 2005, elle était directrice générale adjointe du Centre CanmetÉNERGIE.

    Depuis la fin de sa carrière professionnelle, la Pre Fouda se consacre à la philanthropie et à l’action communautaire, essentiellement en venant en aide aux communautés vulnérables, et à la promotion des liens interculturels, à la pacification et aux relations entre musulmans et non‑musulmans. Elle a siégé au conseil d’administration de l’Initiative multiconfessionnelle sur l’habitation et a participé aux activités de différents autres groupes communautaires. Elle a mérité plusieurs prix, dont la Médaille du jubilé de diamant de la Reine Elizabeth II en 2012 et le prix du Programme de reconnaissance des femmes et de jeunes filles chefs de file en développement communautaire de l’Ontario; en 2015, on lui a attribué le Prix du maire pour le bâtisseur de la Ville afin de souligner ses activités exceptionnelles de bénévole.

    Claude Gingras

    Fondateur, chef de la direction et administrateur fiduciaire de Ginsberg, Gingras et Associés, Inc., cabinet d’experts‑conseils en gestion qui a son siège à Ottawa et qui aide les clients à relever les défis économiques, gestionnels et organisationnels, M. Claude Gingras a plus de 30 années d’expérience et une connaissance approfondie de l’industrie canadienne. Il a permis de faire du cabinet Ginsberg, Gingras & Associates le chef de file incontesté dans le domaine des syndics de faillite, en adoptant des pratiques innovantes et en élargissant le champ d’action du cabinet.

    Gingras est un chef de file de la communauté francophone d’Ottawa. Il a été pendant 20 ans président de la Fondation franco-ontarienne et a contribué à la protection, à la préservation et à la promotion de la culture francophone en Ontario. Il a été président et administrateur de nombreuses campagnes locales de financement, dont celles de l’Hôpital général d’Ottawa et de La Cité collégiale. 

    Lawson A.W. Hunter

    Lawson Hunter est l’un des plus éminents conseillers juridiques dans le domaine des relations avec les organismes de réglementation et les gouvernements. Pendant plusieurs années, il a été le plus haut fonctionnaire canadien chargé de la rédaction de la Loi sur la concurrence du Canada.

    De 1993 à 2003, il a été associé de Stikeman Elliott et chef du groupe de la concurrence et de l’anticoalition de ce cabinet. Il a été vice‑président directeur et chef des services généraux de Bell Canada et de BCE, sociétés auprès desquelles il a été responsable de l’encadrement des activités réglementaires, des relations gouvernementales et des affaires institutionnelles. Des organismes comme l’Institut CD Howe, l’Université du Nouveau‑Brunswick et Chambers and Partners lui ont rendu hommage.

    Hunter participe activement à la communauté des arts d’Ottawa. Il est aujourd’hui président de la Galerie d’art d’Ottawa (GAO) et a investi dans l’agrandissement et le développement de l’établissement. En fait, la nouvelle galerie du troisième étage de la nouvelle GAO s’appellera la Galerie de la collection permanente Lawson-A.-W.-Hunter. Il a également été un membre éminent de comités de financement pour le CNA et l’Opéra Lyra.

    Guy Laflamme

    Guy Laflamme est le réalisateur d’importants événements dans la capitale depuis plus de 25 ans de concert avec la Ville d’Ottawa et la Commission de la capitale nationale. Depuis 2014, il est directeur général et producteur d’Ottawa 2017 et a créé plus de 200 événements et expériences pour souligner le cent cinquantenaire du Canada. Ses activités ont été couronnées de succès dans le cadre des fêtes du Jour du Canada, du Bal d’hiver, du spectacle Mosaika et du spectacle H2K Millennium produit au Casino du Lac-Leamy.

    Laflamme est également, depuis 25 ans, professeur à l’École de gestion Telfer de l’Université d’Ottawa et dans le programme de MBA pour cadres. Il a enseigné à l’École de gestion de l’Université de Bucarest pendant plus de huit ans. En collaboration avec ses étudiants universitaires, M. Laflamme a dirigé un projet humanitaire appelé « Le Niger c’est notre affaire » pour réunir un demi-million de dollars à l’intention du Niger. M. Laflamme a été le président de la campagne Centraide pour l’Outaouais en 2011.

    Bernard Leduc

    Le Dr Bernard Leduc exerce les fonctions de président et de chef de la direction de l’Hôpital Montfort depuis 2010. De janvier 2004 à novembre 2009, il a joué le rôle de chef de l’état-major de l’Hôpital Montfort et possède 27 années d’expérience en médecine familiale. Il a dirigé l’hôpital dans le cadre de son agrément avec mention d’honneur exemplaire auprès d’Agrément Canada en 2014 et l’hôpital a été consacré à titre de l’un des 25 meilleurs employeurs de la Région de la capitale en février 2015.

    En 2004, le Dr Leduc a mérité le Prix Irwin‑Bean attribué à un membre du groupe des médecins admissibles qui a obtenu la plus haute note dans l’examen d’agrément en médecine familiale du Collège des médecins de famille du Canada. Il est le cotitulaire du Prix de l’enseignant de l’année pour le programme de médecine familiale de l’Hôpital Montfort en 2006‑2007. En 2010, on lui a attribué le Prix Ralph‑E.‑Giffin pour sa contribution au programme de MBA pour les cadres de l’Université Queen’s à Ottawa.

    Grand maître Tae Eun Lee

    Le grand maître Tae Eun Lee a ouvert la toute première école de Taekwondo d’Ottawa en 1977. Depuis 39 ans, il change la vie de plus de 20 000 élèves et a mis sur pied des écoles et des clubs affiliés dans toute la région de la capitale nationale et ailleurs en Ontario, ainsi qu’en Alberta, en Nouvelle‑Écosse, au Québec, en Allemagne, en Grèce et à Hong Kong. Il a fondé Taekwondo Canada et est le seul grand maître d’Ottawa à posséder une certification internationale auprès de la Fédération mondiale de taekwondo (WTF) à Ottawa.

    Il porte la ceinture noire du neuvième degré, soit le plus haut échelon dans ce sport, ce qui en fait le seul à enseigner activement la ceinture noire du neuvième degré dans le monde. Il a joué un rôle crucial en faisant reconnaître le Taekwondo de la WTF à titre de sport olympique et paralympique officiel et a toujours fait la promotion du Canada comme meilleur pays du monde pour vivre et fonder une famille.

    (Grand maître Lee a été choisi comme lauréat de l’Ordre d’Ottawa en 2016; toutefois, puisqu’il n’a pu assister à la cérémonie de 2016, il sera décoré de l’Ordre à la cérémonie de 2017.)

    Cyril Leeder

    Cyril Leeder est un promoteur aguerri d’Ottawa dans les milieux d’affaires et dans la communauté. Il faisait partie d’un groupe réduit de dirigeants qui ont ramené les Sénateurs d’Ottawa dans la Ville. Il a été pendant près de 30 ans président du club. Son travail a permis à la Ville d’accueillir le Championnat mondial junior de l’IIHF en 2009, le Weekend des Étoiles de la LNH en 2012 et le Championnat mondial de hockey sur glace féminin de 2013.

    Pendant toute sa carrière, M. Leeder a noué des partenariats qui ont fait rejaillir directement des avantages sur la communauté, par exemple les Sensplex dans l’ensemble de la Ville et la Patinoire de rêve des Sens à l’hôtel de ville. En 1998, il a fondé la Coupe annuelle Capitale Bell, qui est le plus grand tournoi de hockey dans le monde. Grâce à son action communautaire, il a pu venir en aide à la Fondation des Sénateurs d’Ottawa, au Programme de gestion des sports du Collège Algonquin, à l’Ottawa Carleton Ice Partnership et à la Coupe Capitale Bell. Il a été entraîneur dans le hockey mineur pendant 11 ans et a été intronisé, en 2012, au Temple de la renommée des sports d’Ottawa.

    Todd Nicholson

    Triple médaillé paralympique d’or en 2006, d’argent en 1998 et de bronze en 1994, M. Todd Nicholson a représenté le Canada sur les scènes nationale et internationale à titre de membre de l’Équipe nationale de luge du Canada. Il a remporté huit médailles au Championnat mondial de hockey sur luge. Il a également participé à un certain nombre d’autres sports d’été, dont le basketball en fauteuil roulant, le tennis en fauteuil roulant, le triathlon, le duathlon, des marathons et le para-skeleton.

    De 2013 à avril 2017, il a siégé à titre de président du Conseil des athlètes du Comité International Paralympique (CIP) et a participé à la planification et à l’administration des Jeux de 2012 à 2018. Il a été nommé chef de mission d’Équipe Canada pour les Jeux d’hiver paralympiques de Pyeongchang en 2018. Il a été intronisé au Temple de la renommée des sports d’Ottawa en 2014. M. Nicholson et son épouse consacrent désormais leurs heures libres et leur énergie à la construction du Centre d’habiletés Ottawa, qui se veut un établissement récréatif n’excluant personne et consacré aux personnes de toutes capacités.

    Lucy Rabb et Rod Rabb

    Les Drs Lucy et Rod Rabb ont été médecins de famille du Village de Richmond de 1969 à 2016. Ils ont servi des milliers de patients de toutes les générations dans la collectivité, en se déplaçant maintes fois pour se rendre à leur domicile. Ils ont offert leurs services à l’Hôpital général Grace de l’Armée du Salut de 1966 à 1999, puis à l’Hôpital Carleton‑Queensway et à l’Hôpital d’Ottawa.

    Ils ont été les piliers du Fonds de secours des réfugiés de Richmond, qui a parrainé deux familles vietnamiennes pendant la migration au Canada des réfugiés vietnamiens dans les années 1970, en plus de parrainer et d’assurer les soins médicaux des réfugiés syriens, notamment Heal the Children Canada, qui a permis à des enfants de Corée de subir au Canada une chirurgie cardiaque, en hébergeant ces enfants pendant leur séjour au Canada. Ils ont offert des paniers de Noël à des personnes confinées à la maison et à des patients de maison de soins d’infirmiers pendant la période des Fêtes.

    La Dre Lucy Rabb a été l’une des sept diplômées seulement de la Faculté de médecine de l’Université d’Ottawa en 1965. Elle est devenue coroner de la région, pour le territoire compris entre Rockland et Arnprior pendant 25 ans. Elle a été pendant cinq ans chef de la médecine familiale à l’Hôpital Queensway-Carleton et à l’Hôpital Grace. Elle a aussi enseignante et directrice de la classe de religion dominicale pendant de nombreuses années à l’Église presbytérienne Richmond.

    Le Dr Rod Rabb a été pompier bénévole à Richmond pendant 39 ans, de 1971 à 2010, en plus d’être chef louveteau et scout auprès de Scouts Canada. 

    Jozef Straus, Ph. D.

    Dans le cadre d’une carrière couronnée de grandes réalisations exceptionnelles dans le domaine de l’innovation technologique et d’énormes succès professionnels dans le secteur des télécommunications, le Pr Straus, très bien connu comme cofondateur de JDS Fitel en 1981, a joué un rôle décisif dans la fusion de cette entreprise avec Uniphase Corporation en 1999. M. Straus est titulaire de doctorats honorifiques de l’Université de l’Alberta, du Collège Touro, de l’Université d’Ottawa et de l’Université Carleton. Il siège actuellement ou a déjà siégé au conseil d’administration de différentes sociétés et organismes de recherche dans la haute technologie, dont le Partenariat économique Ottawa, le Conseil consultatif des sciences de l’Université d’Ottawa et d’autres organismes qui ont leur siège à Ottawa.

    Il participe aux activités de plusieurs organismes de charité et est très fier d’avoir déjà été le coprésident de la fructueuse Campagne Héritage de la Fondation de l’Hôpital d’Ottawa. Depuis plusieurs années, il participe très activement à la promotion des activités qui se déroulent au Musée des beaux-arts du Canada.

    William M. Tupper, Ph. D.

    Homme d’affaires aujourd’hui à la retraite, géologue et professeur, M. William « Bill » Tupper est un chef de file de la communauté dans tous les sens du terme. Il a été conseiller municipal du Canton de North Gower, premier maire du Canton de Rideau et conseiller régional de 1974 à 1978, puis député à la Chambre des communes de 1984 à 1988.

    Tupper s’est imprégné de l’histoire du Canton de Rideau en préservant la Maison Dickinson à Manotick et en aménageant la place Dickinson pour en faire une destination patrimoniale. Il a été membre fondateur et a déjà été président de la Société historique du Canton de Rideau. De concert avec son épouse, il a publié l’ouvrage intitulé « The Dickinson Men of Manotick », qui raconte l’histoire de la famille fondatrice de ce village historique. Il a été pendant longtemps financier d’organismes comme la Fondation pour la conservation de la vallée Rideau, Centraide, la Fondation de l’Hôpital d’Ottawa et la Fondation pour l’éducation de l’Association canadienne des ex‑parlementaires. Le mentorat auprès des jeunes, qu’il s’agisse de jeunes scouts ou de diplômés, fait partie de ses nombreuses priorités.

    Sheila Whyte

    Fondée en 1991 par Mme Sheila Whyte, Thyme and Again Creative Catering s’est développée et comprend désormais une boutique de plats à emporter et de vente au détail et une boulangerie à la maison. Mme Whyte a été membre fondatrice du conseil consultatif de Savour Ottawa; elle siège au conseil du Comité consultatif de gestion culinaire du Collège Algonquin, des Prix d’excellence en philanthropie d’Ottawa, de la ZAC de la rue Wellington Ouest et du Centre d’alimentation Parkdale. Elle est promotrice du Programme des chefs de mission d’Ottawa, juge pour les médailles d’or à Ottawa et membre du Comité de sélection des camions de cuisine de rue de la Ville d’Ottawa.

    Mme Whyte fait aussi du bénévolat auprès d’autres organismes communautaires, notamment la campagne Pour nos enfants du YMCA, le Festival de jazz d’Ottawa, la Great Canadian Theatre Company et la Coffee for Community Cause. Elle est aussi membre fondatrice de la campagne Femmes pour la santé mentale du Centre pour la santé mentale du Royal Ottawa. Elle a mérité de nombreux prix, dont celui de Femme d’affaires d’Ottawa de l’année en 2006.

    Prix Brian‑Kilrea

    Stephen Dean

    Stephen Dean est le pilier du succès de l’Association de football amateur de la capitale nationale (AFACN). Il exerce les fonctions de président de l’AFACN depuis 2005 et a vu la Ligue s’étendre à 15 clubs. Il est le président du Club de football des Eagles de Nepean depuis 2000, en plus d’exercer les fonctions d’entraîneur du club de 1998 à 2004. Depuis qu’il en exerce les fonctions de président, le club regroupe désormais plus de 700 participants et entraîneurs dans des secteurs d’activité comme le tackle-football, le touch-football féminin, le flag‑football et les claques.

    Il a noué des liens étroits avec l’Ottawa Sports and Entertainment Group (OSEG) et le ROUGE ET NOIR d’Ottawa, tout en continuant d’entretenir des rapports avec Football Canada, l’Alliance de football de l’Ontario, l’Université Carleton, l’Université d’Ottawa et des écoles secondaires de la localité. Il préconise une doctrine qui veut qu’il n’y ait rien de tel que « le football pour aider le football » et fait la promotion d’une vision durable et édifiante pour les jeunes d’Ottawa et d’un avenir prometteur pour le football dans la capitale du pays.

  • Le cantor rabbin Daniel Benlolo reçoit le Prix de bâtisseur de la Ville décerné par le maire

    C’est à la réunion du Conseil municipal d’aujourd’hui que le maire Jim Watson et le conseiller du quartier Kitchissippi, Jeff Leiper, ont remis le Prix de bâtisseur de la Ville au cantor rabbin Daniel Benlolo afin de souligner son travail bénévole, particulièrement auprès des communautés juives et interconfessionnelles.

    Le cantor rabbin Daniel Benlolo Benlolo est cependant très actif dans la communauté. Outre ses fonctions d’enseignant à la Talmud Torah et de conseiller judaïque pour la Tamir Foundation, il visite fréquemment les établissements d’enseignement afin d’y transmettre des messages interconfessionnels d’espoir et de paix.

    La musique est réellement au cœur de tout ce que fait le cantor rabbin Benlolo; pour lui, c’est un moyen de rassembler les gens. Il chante régulièrement pour les malades et les personnes âgées qu’il va visiter. Il collabore aussi étroitement avec des adultes handicapés à l’aplanissement des obstacles par la chanson. D’ailleurs, cantor rabbin Benlolo a fondé la Tamir Neshama Choir, qui est entièrement composée d’adultes ayant des troubles du développement.

    Ce n’est pas la première fois que cantor rabbin Benlolo est récompensé pour son travail communautaire. En effet, il a reçu l’Elaine Rabin Social Service Award, le Prix du Gouverneur général pour l’entraide de 2013 et le Prix de bâtisseur communautaire de Centraide de 2004.

  • Budget 2018 – Observations du maire

    Budget 2018: Un budget équilibré, abordable et progressiste

    L’allocution prononcée fait foi

    Chaque automne, j’anticipe avec plaisir cette occasion d’échanger avec les membres du Conseil municipal et avec la population sur leur vision de l’avenir d’Ottawa et de connaître les dossiers sur lesquels les résidents veulent que le Conseil concentre les ressources de notre Ville.

    Au cours des derniers mois, le Conseil a travaillé avec la trésorière municipale et le directeur municipal à la préparation d’un budget qui nous maintient sur une voie équilibrée et fondée sur la prudence fiscale.

    Je suis heureux d’annoncer que nous présentons un budget pour 2018 axé sur la pérennité financière pour les années à venir.

    Un budget équilibré, abordable et progressiste.

    Pour la cinquième année consécutive, l’augmentation de l’impôt foncier proposée à Ottawa est de deux pour cent.

    En vertu de cette hausse, l’impôt foncier d’une résidence urbaine moyenne évaluée à 404 000 dollars augmentera de 74 dollars.

    Pour une résidence rurale moyenne, l’augmentation sera de 60 dollars.

    L’impôt foncier est l’outil le plus important dont dispose la Ville pour maintenir le caractère abordable d’Ottawa pour ses résidents et je suis fier que le Conseil respecte cet engagement clé.

    Le processus de consultation budgétaire est une étape importante qui nous permet d’écouter les résidents. Nous avons intégré les commentaires de nos résidents dans cette version préliminaire du budget de 2018 déposée aujourd’hui.

    Au cours des derniers mois, nous avons tenu cinq consultations multiquartiers et quatre consultations de quartier dirigées par les conseillers.

    Des résidents, des organismes communautaires et des intervenants nous ont acheminé leurs suggestions et leurs commentaires sur le budget par divers moyens.

    Parmi ces moyens, mentionnons les consultations budgétaires dirigées par les conseillers, l’outil de planification budgétaire proposé par le conseiller Tim Tierney et affiché sur le site ottawa.ca et les plateformes de médias sociaux de la Ville.

    En date du 1er novembre, l’outil de planification budgétaire avait été consulté plus de mille fois. Le personnel de mon bureau, la trésorière municipale et le personnel du bureau du directeur municipal ont rencontré tous les membres du Conseil et des comités afin de connaître leurs priorités budgétaires.

    J’ai aussi animé une série de petits déjeuners communautaires afin que les chefs de file de notre collectivité et les résidents puissent me faire part directement de leurs priorités.

    Ce n’est pas toujours ainsi, mais cette année, les propos entendus ont été clairs et consistants.

    Les résidents comprennent qu’au cours des sept dernières années nous ayons concentré beaucoup de nos énergies à l’infrastructure du transport en commun, qui avait grand besoin de rattrapage.

    À présent, les résidents nous demandent d’accorder de cette attention à notre infrastructure sociale et aux autres besoins de notre infrastructure bâtie.

    Que ce soit dans une assemblée publique ou dans une conversation informelle, les résidents nous disent qu’il faut continuer à faire plus pour améliorer l’état de nos routes, de nos infrastructures, de nos édifices et de nos parcs.

    On nous dit aussi qu’il faut poursuivre nos efforts pour améliorer l’entretien de cette infrastructure critique, notamment de nos routes et de nos trottoirs, durant l’hiver.

    Les variations météorologiques ont mis à rude épreuve l’entretien de nos routes, de nos sentiers et de notre infrastructure communautaire.

    L’abondance des précipitations et les inondations printanières, l’extraordinaire quantité de neige tombée et le nombre élevé de cycles de gel et de dégel ont eu un impact important sur la qualité de nos routes, des accotements, des trottoirs et des plateformes routières.

    Investir dans l’infrastructure existante n’est pas toujours l’approche budgétaire la plus populaire pour un Conseil municipal. En tant qu’élus, nous voulons toujours annoncer du neuf.

    Mais tous les conseillers et toutes les conseillères m’ont dit qu’il fallait dès maintenant accorder plus d’attention à nos routes, à nos installations et à nos trottoirs.

    Les lacunes en matière d’infrastructure représentent un défi important pour les municipalités du pays.

    Afin de répondre à ces préoccupations, le financement total alloué aux routes, aux bandes cyclables, aux trottoirs et aux installations augmentera de 12,6 millions de dollars en 2018 portant le budget total annuel à 112,4 millions de dollars. Il s’agit d’une hausse de 13 pour cent.

    Grâce à cet engagement accru, nous disposerons de 100 millions de dollars additionnels au cours des huit prochaines années pour effectuer des dépenses en immobilisations.

    Permettez-moi de vous donner une idée de la façon dont ces sommes additionnelles seront dépensées.

    D’abord, comme je l’ai mentionné, nous répondrons à la principale demande des résidents, à savoir investir davantage dans le réasphaltage et la réfection des routes.

    En 2018, le budget de réasphaltage augmentera de 5,6 millions de dollars, portant le budget total à 39,2 millions de dollars. Il s’agit d’une augmentation de 17 pour cent par rapport à 2017.

    Deuxièmement, nos investissements dans l’infrastructure rurale atteindront 42,4 millions de dollars en 2018, en hausse par rapport à une moyenne de 36,8 millions de dollars sur trois ans. Ce financement inclut la réfection des routes rurales et des ponceaux.

    Le budget de 2018 permettra à la Ville de réparer ou de refaire l’asphalte de plus de 70 km de routes rurales. C’est ainsi que, dans le quartier du conseiller Moffatt, l’asphalte de certains tronçons du chemin Rideau Valley Sud et du chemin Fallowfield sera refait, de même que l’asphalte de certains tronçons du chemin Stage Coach et de la rue Van Rens, dans le quartier du conseiller Darouze.

    En outre, en 2018, la Ville investira 24,3 millions de dollars pour la remise en état de ses ponts. Il s’agit d’une augmentation par rapport à un peu moins que 14 millions l’an passé.

    Ces projets de réfection comprennent le pont de Fitzroy Harbour et le pont du chemin Anderson.

    Il faut également continuer de parfaire nos compétences en réparation des nids-de-poule.

    Depuis janvier 2017, nos employés ont rempli près de 250 000 nids-de-poule sur l’ensemble du territoire de la ville.

    Et malgré tous ces efforts, nous entendons constamment qu’il faut en faire plus. C’est pour cette raison que le budget de 2018 rend permanente l’augmentation ponctuelle de 400 000 dollars accordée au programme de réparations mineures de l’asphalte et des nids-de-poule en 2017 et le bonifie d’une somme ponctuelle de 200 000 dollars. Ainsi, le budget total du programme en 2018 sera de 8 millions de dollars, en hausse de 8 pour cent par rapport à 2016.

    Ces fonds nous permettront de répondre plus efficacement aux besoins de réparation de l’asphalte et des nids-de-poule attribuables aux fluctuations météorologiques importantes et aux nombreux travaux de construction dans Ottawa.

    Il faut également explorer des moyens innovateurs d’améliorer l’état de nos routes. C’est pourquoi j’ai demandé à notre personnel d’examiner la possibilité d’exploiter notre propre usine de fabrication d’asphalte afin de garantir la qualité et le prix. J’ai demandé également qu’on examine de nouvelles technologies susceptibles d’améliorer la durabilité de nos routes à long terme.

    Ottawa s’étend sur plus de 90 km d’est en ouest et son réseau de transport municipal est parmi les plus grands au Canada. Entretenir un tel réseau coûte cher.

    Voilà pourquoi le budget de base pour l’entretien hivernal est augmenté de 2,3 millions de dollars, ce qui porte le budget annuel total en 2018 à 68,3 millions de dollars.

    Cette somme s’ajoute à l’augmentation du budget de base pour l’entretien hivernal de 4,5 millions de dollars consentie l’an passé. C’est dire que l’augmentation totale de ce budget au cours des trois dernières années s’établit à 11,3 millions de dollars.

    Ce financement de base correspond au niveau de financement recommandé dans le rapport de vérification indépendante de KPMG.

    Par ailleurs, le réseau cyclable hivernal sera étendu pour inclure les voies cyclables de la rue O’Connor et de la rue Main.

    Les signes d’une prospérité accrue sont omniprésents, les investissements des secteurs public et privé montant en flèche.

    Le Conference Board du Canada prévoit que la croissance réelle du PIB d’Ottawa-Gatineau sera de 2,2 pour cent en 2018; la prévision était de 2,5 pour cent en 2017.

    Il s’agit là de la croissance la plus forte observée depuis 2007-2008.

    Seulement, cette prospérité ne profite pas également à tous nos résidents.

    Nous devons continuer à faire davantage pour nos résidents les plus vulnérables, qui comptent sur le réseau solide de services sociaux communautaires de notre ville.

    À présent, je veux parler des mesures que nous prendrons pour répondre aux besoins urgents et croissants de l’infrastructure sociale de notre ville.

    Nos résidents veulent que l’on trouve une solution pour fournir les moyens à la Ville et à nos partenaires communautaires de faire face aux difficultés attribuables à l’augmentation des coûts et aux modifications législatives introduites par d’autres ordres de gouvernement.

    Les organismes communautaires voués aux loisirs, aux activités sociales, aux arts et au logement nous ont exprimé leurs inquiétudes face aux contraintes budgétaires entraînées par la modification du salaire minimum.

    Je suis heureux d’annoncer que non seulement le budget de 2018 permettra-t-il à la Ville de respecter ses propres obligations liées à la hausse du salaire minimum, mais il prévoit aussi des fonds pour soutenir nos organismes partenaires et les aider à assumer les coûts additionnels qu’entraîne cette hausse du salaire minimum.

    Nous reconnaissons que ces organismes de services disposent de peu d’options pour faire face à ces nouvelles contraintes financières.

    Faute de financement additionnel, ils n’auraient d’autre choix que de diminuer les services alors que les besoins de leurs clients sont en croissance.

    Ce n’est pas le moment d’imposer des coupes à nos organismes de services sociaux.

    Ainsi, le budget de 2018 prévoit aussi une hausse de 3 pour cent du budget des organismes de services sociaux pour contrer l’inflation. Cette hausse se traduit par une somme additionnelle de 675 000 dollars en 2018, portant l’investissement annuel total à 23,2 millions de dollars.

    Le budget de base des organismes de services sociaux augmentera également cette année. Si on inclut la hausse liée à l’inflation, l’augmentation totale en 2018 sera de 4,4 pour cent. Ce qui correspond à une hausse d’environ 1 million de dollars pour cette année.

    Ce financement communautaire permet de soutenir 93 organismes qui fournissent des programmes essentiels à nos résidents dans l’ensemble de la ville.

    Le budget des organismes de logement et de lutte contre l’itinérance augmentera également de 3 pour cent, soit de 760 000 dollars cette année, portant le budget total à 26,3 millions de dollars.

    La Ville augmentera de 1,7 million de dollars sa contribution aux programmes de logement afin d’aider le secteur du logement à gérer les pressions sur ses coûts. Nous veillerons également à remplacer les 1,3 million de dollars du financement fédéral, un programme qui prend fin suivant l’expiration des accords d’exploitation fédéraux, portant la contribution totale de la Ville à 81 millions de dollars en 2018.

    Cela représente une augmentation de 3 millions de dollars, ou 3,8 %, par rapport aux 78 millions de dollars du budget de 2017.

    Ensemble, ce financement et celui des ordres supérieurs de gouvernement donnent lieu à un niveau historique d’investissement dans le logement et la lutte contre l’itinérance à Ottawa.

    Le taux d’inflation étant actuellement de 1,5 pour cent, cette somme représente une augmentation importante du budget de fonctionnement de base de ces organismes de services essentiels.

    J’aimerais prendre quelques minutes et vous présenter d’autres mesures que nous prendrons en 2018 en matière de logement et de lutte contre l’itinérance.

    Heureusement que nous ne sommes pas seuls pour faire face aux problèmes liés au logement et à l’itinérance.

    Cette année, le rôle des gouvernements fédéral et provincial à cet égard est particulièrement important.

    Le gouvernement fédéral mène actuellement des négociations bilatérales avec les provinces entourant les fonds destinés à l’infrastructure verte et sociale.

    Nous espérons également d’ici quelques semaines l’annonce de la Stratégie nationale du logement tant attendue et celle de la Stratégie fédérale de lutte contre la pauvreté.

    Des ententes de contribution, des conditions de financement et des priorités et des points de référence provinciaux et nationaux suivront ces annonces attendues.

    Cela dit, et d’après ce que nous indique le soutien accru des gouvernements provincial et fédéral, les dépenses en immobilisations prévues dans le logement social – y compris la réfection de logements existants et la construction de nouveaux logements – passeront de 20,6 millions de dollars en 2017 à 52,6 millions de dollars en 2018.

    En conséquence, le nombre de nouvelles unités de logement financées passera de 137 en 2017 à 300 en 2018.

    Il n’est pas possible de comprendre le Programme de financement du logement d’Ottawa sans dresser un portrait global de la collaboration entre les trois ordres de gouvernement pour atteindre les mêmes buts importants.

    Pour l’essentiel, ces buts communs renforcent et s’inscrivent dans le Plan décennal de logement et de lutte contre l’itinérance de la Ville.

    La Ville et ses partenaires communautaires ne pourront atteindre leurs buts à l’échelle locale que s’ils continuent à travailler en collaboration avec les gouvernements fédéral et provincial pour atteindre des objectifs communs.

    Au cours de la dernière année, la Ville a subventionné 401 nouveaux logements abordables et logements en milieu de soutien.

    • Dans le quartier de la conseillère Harder, nous avons ouvert, en partenariat avec Multi-Faith Housing, 98 logements abordables destinés à des familles au 455, avenue Via Verona.
    • Dans Innes, le quartier du conseiller Mitic, nous avons construit, en partenariat avec Montfort Renaissance, 48 logements en milieu de soutien au 1900, boulevard St-Joseph afin de loger des personnes en situation d’itinérance chronique.

    En 2018, la Ville investira encore plus dans le logement et la lutte contre l’itinérance, comme le feront également les gouvernements fédéral et provincial.

    Mais d’autres nouvelles et progrès sont à venir. Ainsi, la Ville sera prête à miser sur les programmes de financement fédéral et provincial annoncés afin de mieux répondre aux besoins de notre collectivité.

    En outre, dans le cadre de l’Initiative de prévention de l’itinérance dans les collectivités, la subvention provinciale accordée à la Ville augmentera en 2018 pour atteindre 37,6 millions de dollars.

    Ces fonds sont destinés à des programmes de logement et de lutte contre l’itinérance. L’initiative vise à soutenir les résidents à faible et moyen revenu qui sont à risque de devenir sans-abri ou qui sont en situation d’itinérance en leur fournissant les services nécessaires pour se trouver un logement et le conserver.

    La Ville a également reçu 47 millions de dollars, répartis sur quatre ans, dans le cadre du nouveau Programme provincial de réparation et de modernisation des logements sociaux.

    Ce financement nous permettra d’améliorer les conditions de vie des personnes, de réduire les coûts par des mesures de conservation de l’énergie et de combattre le changement climatique par des améliorations qui réduisent les émissions de gaz à effet de serre.

    La Ville bénéficiera également de 4,7 millions de dollars de plus provenant des gouvernements fédéral et provincial pour la création de nouveaux logements abordables et supervisés. Au total, les investissements dans ce secteur de 2014 à 2020 sont de l’ordre de 72,2 millions de dollars.

    La Ville recevra aussi 7 millions de dollars de financement en 2018 en vertu de la Stratégie des partenariats de lutte contre l’itinérance du gouvernement fédéral.

    Au cours des dernières années, cette initiative a permis à 516 personnes, dont le séjour en refuge perdurait, de quitter le réseau des hébergements d’urgence pour accéder à un logement permanent en milieu de soutien.

    En outre, la Ville recevra 30 millions de dollars en fonds d’immobilisation et de fonctionnement dans le cadre du nouveau programme Logement pour de bon.

    Ce financement nous permettra d’étendre notre programme municipal de Logement d’abord, de fournir du soutien aux personnes hébergées dans des logements de transition ou en milieu de soutien et il nous permettra d’embaucher des travailleurs de soutien aux pairs.

    Ces subventions de fonctionnement additionnelles permettront aussi d’augmenter le nombre de suppléments au loyer et d’allocations de logement. Nous pourrons aussi fournir des fonds pour payer le loyer du premier et du dernier mois et pour aménager le logement.

    Ces deux aspects peuvent être un obstacle majeur pour des résidents à faible revenu à la recherche d’un logement.

    Dans l’ensemble, le volet fonctionnement du financement aidera approximativement 310 ménages à se trouver et à conserver un logement abordable en milieu de soutien dans Ottawa.

    Le volet immobilisation du programme Logement pour de bon aidera à construire, à rénover ou à acheter approximativement 150 logements en milieu de soutien dans Ottawa.

    La modernisation des services de garde et la réforme de l’aide sociale sont deux initiatives qui complètent ce programme de financement.

    Par exemple, la Ville reçoit des fonds additionnels en vertu du Cadre stratégique renouvelé pour la petite enfance et les services de garde d’enfants de l’Ontario et de l’Accord Canada-Ontario sur l’apprentissage et la garde des jeunes enfants.

    En 2017, la Ville a reçu 13,6 millions de dollars de plus que prévu pour soutenir l’accès des familles aux services de garde à l’enfance réglementés. Ces fonds permettront à plus de 1 400 enfants dans notre ville d’avoir accès à un service de garde réglementé abordable. On pourrait peut-être éliminer la liste d’attente pour une subvention pour la garde d’enfants âgés de zéro à six ans.

    On s’attend à ce que la Ville reçoive 7,3 millions de dollars de plus en 2018 en vertu de cet accord.

    En outre, le gouvernement provincial a annoncé son intention de transformer les programmes provinciaux pour les enfants et les familles pour créer un système intégré et cohérent de services et de mesures de soutien pour les enfants âgés de zéro à six ans et leurs parents et fournisseurs de soins.

    Ces services comprennent des groupes de jeux auxquels peuvent participer les parents avec leurs enfants. Ils ont alors accès à de l’information et à du soutien.

    Au total, l’allocation du gouvernement provincial à la Ville d’Ottawa pour les centres de l’Ontario pour la petite enfance et la famille est de 8,4 millions de dollars. S’ajoutent à ce montant 7,3 millions de dollars pour les programmes de modernisation des services de garde.

    Je crois qu’en travaillant avec les parties intéressées, ces fonds additionnels nous permettront de poursuivre la transformation des services de garde et des services à la petite enfance dans Ottawa.

    Je tiens à remercier le conseiller Mark Taylor, agent de liaison spécial en matière de logement et d’itinérance, le conseiller Michael Qaqish, agent de liaison spécial pour les réfugiés, la conseillère Diane Deans, présidente du Comité des services communautaires et de protection, et la conseillère Jan Harder, présidente du Comité de l’urbanisme, pour leurs efforts et les pressions exercées afin d’obtenir ces fonds additionnels. Je les remercie de leur diligence à mettre en œuvre ces programmes.

    Le budget de 2018 prévoit une hausse de 3 pour cent du budget des organismes du Service des parcs et des loisirs. Ce pourcentage correspond à une augmentation de leur budget de base de l’ordre de 50 000 dollars.

    De plus, nous augmenterons de 3 pour cent le budget des patinoires extérieures afin de pallier les répercussions de la hausse du salaire minimum et l’inflation. Ainsi, le budget de ce programme sera porté à 825 000 dollars en 2018.

    Les services de garde, le logement et le transport en commun abordables vont de pair.

    À cet effet, les membres du Conseil et de la Commission du transport en commun ont entendu les appels lancés pour que la Ville trouve des moyens de soutenir les résidents aux prises avec des problèmes financiers et adopte une tarification plus abordable et équitable.

    Le budget de 2017 lançait l’Equipass, c’est-à-dire un laissez-passer de transport en commun pour les résidents à faible revenu.

    À ce jour, selon les données des trois derniers mois, environ 2 600 usagers du transport en commun admissibles se procurent mensuellement l’EquiPass.

    Grâce au leadership du président de la Commission Stephen Blais, le budget de 2018 prévoit des fonds pour l’instauration d’un tarif équitable pour les passages simples.

    Les usagers du transport en commun admissibles à l’EquiTarif obtiendront le même rabais de 50 pour cent que les détenteurs de l’EquiPass.

    En d’autres termes, en vertu de l’EquiTarif, un passage simple coûtera 1,75 dollar à comparer à 3,45 dollars pour un passage simple, le tarif qui sera demandé en 2018.

    OC Transpo vise à ce que l’EquiTarif soit en vigueur d’ici la fin du mois de juin 2018.

    Pris ensemble, l’EquiTarif et l’EquiPass représentent la plus importante hausse de subvention de l’histoire d’Ottawa pour soutenir les besoins des usagers du transport en commun dont le revenu est inférieur au seuil de faible revenu.

    En 2018, la subvention totale pour l’EquiTarif et l’EquiPass passera de 2,7 millions de dollars à 3,7 millions de dollars.

    Cette nouvelle mesure nous permet de bâtir le type de ville que nous voulons tous – une ville qui aide ses résidents dans le besoin à profiter du transport en commun de façon plus abordable.

    La Ville a également investi massivement au cours des dernières années pour améliorer les services de Para Transpo, notamment en modernisant son parc de minibus.

    En 2018, le personnel examinera les critères d’admissibilité aux services de Para Transpo afin de les harmoniser aux pratiques exemplaires de l’industrie. Ce faisant, l’admissibilité aux services de Para Transpo sera étendue aux personnes ayant une déficience intellectuelle ou souffrant d’un problème de santé mentale.

    Vous vous rappellerez qu’Uber a accepté de verser des frais supplémentaires de sept cents par trajet afin de financer l’accessibilité des services; un programme qui a commencé en octobre 2016 à la délivrance du permis d’exploitation d’Uber.

    J’ai demandé au personnel de travailler avec l’Unité d’accessibilité de la Ville et le Comité consultatif sur l’accessibilité afin de soumettre au Comité et au Conseil au cours de la prochaine année un plan de dépenses des quelque 450 000 dollars recueillis chaque année.

    Nos conseillers et conseillères des secteurs ruraux et des banlieues soulignent que leurs résidents ont du mal à utiliser les transports en commun pour se rendre au travail ou à l’école parce qu’aux heures de pointe, les autobus sont remplis.

    Le budget de 2018 prévoit un certain nombre de mesures pour accroître le service dans les collectivités en croissance.

    En collaboration avec le gouvernement du Canada, nous mettrons en service dix-sept nouveaux autobus à deux étages afin de répondre à la demande croissante, pour un coût de 18,4 millions de dollars.

    Vingt nouveaux circuits entreront en service en décembre prochain en prévision de l’achalandage prévu à la suite du prolongement de la Ligne de la Confédération et de l’Étape 2 du train léger sur rail.

    Kanata, Stittsville, Barrhaven, Riverside Sud, Ottawa Sud, Orléans et le nouveau projet domiciliaire de Wateridge/Village Riverain sont autant de secteurs qui auront droit à un nouveau service de transport en commun ou à des services améliorés.

    Grâce à ce financement et à l’ajout de dix-sept nouveaux autobus au parc de véhicules d’OC Transpo, la fréquence des autobus sur plusieurs circuits sera augmentée. Certains circuits seront prolongés. Sur d’autres, la capacité sera augmentée. Et de nouveaux circuits de correspondance seront mis en service afin de diminuer le temps de déplacement des usagers.

    De plus, le budget de 2018 permet de maintenir le transport en commun gratuit les mercredis pour les aînés.

    Le budget de 2018 prévoit également augmenter le financement accordé aux organismes de services et de soutien à la collectivité qui fournissent du transport dans les secteurs ruraux. Le budget de base total atteindra 605 000 dollars, en hausse de 100 000 dollars.

    Ce programme, qui vise à améliorer l’accès des aînés et des personnes ayant des incapacités aux services de transport en région rurale, fournit aux résidents environ 15 000 déplacements par année.

    Merci à nos conseillers des quartiers ruraux, Steve Blais, Eli El-Chantiry, George Darouze et Scott Moffatt, d’avoir milité pour ces améliorations.

    Étant donné l’engagement ferme du Conseil pour la Ligne de la Confédération et l’Étape 2 du train léger sur rail, la Ville, le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial investissent en toute confiance dans l’avenir du transport en commun dans Ottawa.

    Grâce au financement de ces deux ordres de gouvernement et de la Ville, le budget de 2018 prévoit plus de fonds pour la construction du projet environnemental le plus imposant de l’histoire de la Ville, à savoir l’Étape 2 du train léger sur rail.

    Les dépenses en immobilisations prévues pour l’Étape 1 du train léger en 2018 sont d’environ 550 millions de dollars, portant l’investissement total à 2,1 milliards de dollars.

    Chaque milliard de dollars investi dans la nouvelle infrastructure générera 10 000 années/personnes en emplois dans Ottawa, y compris 5 500 nouveaux emplois dans le secteur de la construction.

    Ce niveau élevé d’investissement en immobilisations stimulera la croissance, protégera les emplois et renforcera la confiance des ménages et des entreprises.

    Je veux également remercier les conseillers du secteur ouest, notamment les conseillers Taylor, Wilkinson, Hubley, Qadri et El-Chantiry, ainsi que les présidents de comité Blais et Egli, dont les efforts et les pressions exercées ont mené à un investissement de 3 millions de dollars pour la réalisation de l’évaluation environnementale entourant le prolongement du train léger sur rail de la station Bayshore à Kanata. L’évaluation environnementale sera achevée en 2019.

    En travaillant ensemble, nous avons accompli bien plus dans les sept courtes années de la planification et de la construction du train léger sur rail qu’on aurait cru possible. En 2018, nous verrons de plus en plus de preuves de cette transformation dramatique dans la façon dont les résidents d’Ottawa se rendent au travail et se déplacent sur le vaste territoire de notre ville.

    Et nous travaillons chaque jour pour gagner et maintenir la confiance des résidents d’Ottawa.

    C’est ce qui nous permettra de livrer les résultats de nos investissements record en infrastructure, qui transforme notre ville et notre économie.

    Mais nous n’avons pas encore terminé, car il nous reste du travail à faire pour réduire les goulots d’étranglement des autobus qui se déplacent difficilement entre Ottawa et Gatineau.

    Au début de 2018, nous convierons une première rencontre du groupe de travail conjoint sur le transport créé en collaboration avec la Ville de Gatineau.

    Je suis impatient de travailler avec mes collègues, les présidents de comité Egli et Blais, pour examiner avec eux la possibilité d’améliorer l’intégration des services de transport à l’échelle de la région et de lancer de vastes projets de transport.

    Je suis enchanté de travailler à ces priorités avec mes collègues du Conseil et aussi avec mon collègue et ami le maire Maxime Pedneaud-Jobin, réélu dimanche dernier.

    Par ailleurs, le budget de 2018 confirme l’appui ferme de notre Conseil pour la mobilité active.

    En effet, nous investirons plus de 7 millions de dollars dans l’infrastructure cyclable de la ville dans le cadre du Programme de connectivité des collectivités et nous investirons dans l’aménagement d’accotements asphaltés.

    Je me réjouis des améliorations qui seront apportées à la promenade Campeau, du chemin Teron Nord à la promenade Hudson dans Kanata-Nord, le quartier représenté par la conseillère Marianne Wilkinson.

    Nous aménagerons aussi plus de 15 km de voies cyclables sur l’ensemble du territoire de la ville, nous rapprochant ainsi de notre objectif d’ajouter, d’ici la fin de 2018, 72 km d’infrastructure cyclable à notre réseau municipal en croissance.

    Voici quelques exemples de projets qui seront financés en 2018 :

    • Le prolongement d’un sentier le long de l’avenue Woodroffe du côté ouest reliant les sentiers de la rue Norice au collège Algonquin et au centre commercial de la place du Collège (quartier 8)
    • Une installation cyclable améliorée d’une longueur approximative de 1 km qui reliera le sentier municipal du ruisseau Sawmill aux sentiers de la CCN le long du canal Rideau et de la rivière Rideau (quartier 11)
    • Une liaison améliorée permettant aux résidents de la Basse-Ville de se rendre à New Edinburgh en empruntant les ponts Minto (quartiers 12 et 13)
    • Un nouveau lien pour raccorder le couloir d’Hydro se terminant au parc Pony à la hauteur du chemin Eagleson au sentier d’Ottawa-Carleton (quartier 23)
    • De meilleures liaisons pour les cyclistes autour des stations de la Ligne de la Confédération, y compris un sentier menant de la rue Albert au niveau inférieur de la station Pimisi (quartier 14)

    Combiné au financement consenti par les autres ordres de gouvernement, l’investissement total de la Ville dans ses installations cyclables et piétonnières au cours de ce mandat du Conseil atteindra 80 millions de dollars.

    Ce montant représente une augmentation de 270 pour cent par rapport aux 27 millions de dollars investis dans l’infrastructure pour la mobilité active au cours du dernier mandat du Conseil.

    Ces 80 millions de dollars s’ajoutent aux infrastructures cyclables construites dans le cadre des programmes de renouvellement des routes existantes et de construction de nouvelles routes. Les nouvelles pistes cyclables de la rue Main, qui s’inscrivent dans notre plan de rues complètes, en sont un exemple.

    En 2018, nous continuerons d’améliorer le potentiel piétonnier de notre ville en finançant pour près de 3 millions de dollars de projets d’amélioration des trottoirs de la ville.

    Ce montant s’ajoute au 1,5 million de dollars que nous investirons dans la mise en œuvre du Plan de la circulation piétonnière, qui nous rapproche de notre objectif de faire d’Ottawa une ville piétonne toute saison de classe mondiale.

    Je remercie les nombreux conseillers qui ont soutenu cette cause, notamment le président du Comité des transports Keith Egli et les partisans du cyclisme Catherine McKenney, Jeff Leiper, Mathieu Fleury, David Chernushenko et Tobi Nussbaum.

    Je remercie également Yasir Naqvi, député provincial d’Ottawa-Centre, et Catherine McKenna, députée fédérale d’Ottawa-Centre, d’avoir appuyé le projet de 21 millions de dollars du nouveau pont de la rue Clegg.

    Située dans le quartier du conseiller Chernushenko, cette nouvelle passerelle, qui doit être ouverte en 2019, servira de lien piétonnier et cyclable entre le Vieil Ottawa-Sud, le parc Landsdowne et le Vieil Ottawa-Est. Elle améliorera aussi l’accès au train léger sur rail à la station Lees.

    Il y aura aussi des fonds pour la remise en état de la bibliothèque Rosemount, située dans le quartier du conseiller Leiper, et pour l’acquisition de terrain et la conception d’un tout nouveau centre communautaire et d’une nouvelle bibliothèque dans Riverside-Sud, le quartier du conseiller Qadish.

    Sous la direction de Tim Tierney, président du conseil d’administration de la Bibliothèque publique d’Ottawa, le budget de 2018 prévoit également le financement de la suite des travaux de planification et de conception en cours visant l’aménagement de notre nouvelle Bibliothèque centrale.

    Avec le gouvernement fédéral, les discussions vont bon train au sujet d’un complexe abritant la Bibliothèque centrale et l’édifice d’archives, qui pourrait bientôt être un important point d’intérêt le long de notre réseau de train léger sur rail.

    Les résidents nous ont aussi signalé que l’accès aux installations récréatives de qualité était une priorité importante pour 2018.

    Nous investirons 700 000 de dollars de plus dans les installations récréatives et culturelles de la ville, portant l’investissement de renouvellement en 2018 à 16,1 millions de dollars. Les dépenses comprendront la modernisation d’immeubles, de piscines, d’aires de jets d’eau, d’aires de conditionnement physique et de terrains extérieurs.

    Le budget de réaménagement des parcs sera bonifié de 250 000 dollars, pour un investissement total de 5,25 millions de dollars en 2018.

    Ces fonds permettront d’améliorer les structures et l’équipement de jeu ainsi que l’éclairage des sentiers de parcs.

    En outre, un montant additionnel de 2,5 millions de dollars servira à améliorer l’accessibilité de nos parcs et terrains de jeu pour tous ceux qui les fréquentent.

    Le conseiller Mitic, qui est aussi notre commissaire aux sports, a travaillé d’arrache-pied pour le réaménagement et l’accessibilité de l’aréna Blackburn.

    Le budget de 2018 prévoit 1 million de dollars pour la réalisation de ce projet, et nous travaillons avec le député fédéral Andrew Leslie et la députée provinciale Marie-France Lalonde en vue de l’obtention de fonds en contrepartie de leurs ordres de gouvernement respectifs.

    Ce financement de la rénovation des parcs s’ajoute aux 7 millions de dollars alloués aux projets de parcs déjà financés par les redevances d’aménagement.

    Nous assisterons ainsi à l’aménagement de nouveaux parcs dans les secteurs en croissance, tel le parc de district de Riverside-Sud et, à Gloucester-Southgate, le parc du Jubilé de diamant (quartier 22) et le parc Hillside Vista (quartier 1).

    Nous avons également prévu des fonds à même les programmes de loisirs de la Ville pour atténuer les effets de la hausse du salaire minimum.

    Sans ces fonds supplémentaires, les tarifs d’admission et d’inscription aux activités de loisirs de la Ville auraient augmenté de 6 pour cent.

    L’ajout de ces fonds nous permettra de limiter la hausse des tarifs de loisirs de la Ville à 2 pour cent en 2018, et ce, après les avoir gelés pendant les trois années du dernier mandat du Conseil.

    Cette augmentation représente 25 cents sur les frais d’admission moyens à la baignade ou au patinage libre.

    Afin d’atténuer l’effet de ces augmentations, nous ajouterons au programme de subvention des frais de loisirs une somme de 35 000 dollars en 2018, pour le porter à 1,1 million de dollars. Ce programme fait en sorte que les résidents à faible revenu puissent profiter des activités de loisirs de la Ville.

    Je suis ravi d’annoncer que le budget de 2018 contient aussi des investissements très importants dans les services municipaux essentiels auxquels les résidents tiennent le plus.

    Le conseiller El-Chantiry, président de la Commission des services policiers d’Ottawa, a déjà annoncé que le Service de police d’Ottawa se dotera de vingt-cinq nouveaux agents en 2018.

    Et le nombre de paramédics augmentera également de quatorze en 2018.

    Je remercie les conseillers Darouze et El-Chantiry d’avoir défendu le bien-fondé de ce nouvel investissement important.

    Nous verrons en 2018 le recrutement de 25 nouveaux agents de police, et de 14 paramédics.

    Nous nous employons à faire en sorte que ces investissements dans l’embauche de paramédics entraînent une amélioration des temps d’intervention, particulièrement dans nos quartiers ruraux et suburbains.

    Nous recruterons également dix brigadiers scolaires additionnels pour les affecter aux secteurs qui en ont besoin selon les conseils scolaires locaux. Ainsi, Ottawa comptera 209 brigadiers à l’automne 2018.

    C’est avec fierté que nous avons travaillé en partenariat avec les organismes locaux voués aux arts et à l’organisation de festivals afin que 2017 soit une année mémorable pour nos résidents et les millions de visiteurs que nous avons accueillis.

    Il n’y a pas de doute que 2017 aura été une année formidable pour les artistes et les organismes d’arts de notre région.

    Je remercie les coprésidents de 2017, Jean Cloutier et Mathieu Fleury, pour le leadership incroyable dont ils ont fait preuve en cette année d’activités enthousiasmante.

    Dans quelques semaines à peine, nous assisterons à l’ouverture de la nouvelle Galerie d’art d’Ottawa, qui sera environ trois fois plus grande que la galerie actuelle.

    En 2018, nous inaugurerons aussi la Cour des arts réaménagée, ainsi que la nouvelle salle de spectacles Boîte noire, réalisée en partenariat avec l’Université d’Ottawa.

    Le budget de 2018 comprend 2,1 millions de dollars pour la dotation en personnel et l’exploitation de la Cour des arts et de la Galerie d’art d’Ottawa agrandies.

    Le projet d’agrandissement de la Galerie d’art d’Ottawa et de réaménagement de la Cour des arts représente un investissement public-privé de plus de 100 millions de dollars, et ces lieux seront bientôt une nouvelle destination culturelle.

    Le volet public du projet, évalué à 43,4 millions de dollars, est financé par la Ville d’Ottawa, le gouvernement du Canada, le gouvernement de l’Ontario et d’autres partenaires, dont la Galerie d’art d’Ottawa et l’Université d’Ottawa.

    La Ville contribue à hauteur de 17,7 millions de dollars, l’Ontario a versé 7,3 millions de dollars, et le gouvernement du Canada, 5,3 millions de dollars en vertu du Programme Espaces culturels Canada.

    Vous vous rappelez peut-être qu’au dernier exercice, nous avons réservé des fonds afin d’éviter que 2018 ressemble à un « vilain lendemain de veille ».

    Je remercie le conseiller Cloutier d’avoir présidé le Sommet du tourisme de l’an dernier et pour ses suggestions afin que nous profitions des succès enregistrés en 2017.

    Nous avons choisi d’investir judicieusement, de manière à soutenir l’élan de nos artistes et organismes d’arts en 2018 et par après.

    Voilà pourquoi j’ai annoncé 150 000 dollars de financement de base pour lancer le Fonds d’impulsion des arts, afin qu’Ottawa puisse continuer de montrer au monde ce qu’elle a à offrir.

    Au terme d’un travail et d’exercices de consultation soutenus, les chefs de file de la communauté artistique et patrimoniale ont recommandé d’une même voix d’utiliser ces fonds pour mettre au point une stratégie qui façonnera l’avenir à long terme du secteur culturel.

    Vu la longue échéance de cet objectif, je propose, pour 2018, le même investissement de base de 150 000 dollars dans le Fonds d’impulsion des arts, ce qui porte le financement de base de 2018 à 300 000 dollars.

    J’attends avec impatience les recommandations de la coalition des chefs de file du domaine des arts en 2018, car elles redéfiniront l’avenir du secteur des arts et du patrimoine à Ottawa.

    Les organismes culturels financés par la Ville bénéficieront, eux aussi, d’une augmentation de 3 pour cent liée à l’inflation afin d’atténuer les pressions de la hausse du salaire minimum dans leur secteur.

    En 2018, le budget annuel global des organismes culturels sera de 11,3 millions de dollars, soit une augmentation de 330 000 dollars par rapport au budget de base.

    Le budget de 2018 prévoit également des fonds de près de 5 millions de dollars qui ont été approuvés pour poursuivre le Plan d’action renouvelé pour les arts, le patrimoine et la culture au moment de son élaboration en 2013.

    Ces fonds soutiennent différents volets liés à la culture, dont le marketing et la promotion de la scène culturelle locale, le Programme de poète officiel et les initiatives culturelles de quartier, pour n’en nommer que quelques-uns.

    Durant le présent mandat du Conseil, la communauté artistique et culturelle a reçu de la Ville pour plus de 20,8 millions de dollars en budget d’immobilisations, d’investissements ponctuels et de fonctionnement de base.

    Un tel niveau d’investissement jette les bases de la réussite de la stratégie communautaire en amont du prochain mandat du Conseil.

    Grâce au leadership du conseiller Leiper, la Ville a collaboré avec ses partenaires de l’industrie de la musique à l’élaboration d’une stratégie visant à consolider ce secteur de notre économie locale en pleine croissance.

    Le groupe présentera son rapport au Conseil au début de 2018.

    Je suis heureux d’annoncer que nous avons réservé 100 000 dollars pour la Coalition de l’industrie de la musique d’Ottawa, afin de nous consacrer aux priorités que définira la stratégie musicale.

    Les plans d’améliorations communautaires figurent parmi les principaux outils du Conseil pour soutenir les quartiers qui ont besoin d’investissements.

    Je tiens ici à féliciter le conseiller Chiarelli pour les efforts qu’il a consacrés au Plan d’amélioration communautaire de Bells Corners, dont les nouveaux investissements s’élèvent à quelque 20 millions de dollars à ce jour.

    Piloté par le conseiller Monette, le Plan d’amélioration communautaire d’Orléans attire, lui aussi, des entreprises et de nouveaux emplois dans le secteur est.

    Il me plaît de signaler que je travaille actuellement avec le conseiller Fleury pour nous assurer que le chemin de Montréal sera le prochain endroit à profiter d’un Plan d’améliorations communautaires.

    Les fonds prévus au budget de 2018 nous permettront de consulter les entreprises et les propriétaires fonciers sur les mesures qui favoriseraient l’investissement et attireraient davantage d’entreprises dans le secteur.

    Guidés par David Chernushenko, président du Comité de l’environnement et de la protection climatique, nous avons entendu les appels à l’intensification de nos investissements en matière de viabilité environnementale, de résilience climatique et d’économie d’énergie.

    La construction de notre réseau de train léger sur rail de classe mondiale se traduira par la plus importante réduction de polluants atmosphériques de l’histoire de notre ville.

    L’Étape 1 du TLR aura pour effet de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 94 000 tonnes d’ici 2031. L’Étape 2 les réduira de 200 000 tonnes par année d’ici 2048.

    Ces diminutions auront un effet direct et favorable sur la croissance urbaine à Ottawa et sur la santé des résidents.

    Dans le cadre du budget de 2018, et à l’initiative d’Évolution énergétique, la Ville investira plus de 2 millions de dollars dans différentes initiatives de développement durable, touchant l’économie d’énergie, l’écologisation de notre parc automobile et la protection de l’environnement.

    Toutes ces initiatives relèveront désormais de la responsabilité du Comité de l’environnement et de la protection climatique.

    Compte tenu de ses investissements dans le transport en commun, le cyclisme, le transport actif et le train léger sur rail, la Ville fait plus que jamais pour améliorer la viabilité écologique d’Ottawa.

    Nous agirons aussi en matière d’environnement.

    À ce jour, plus de 80 partenaires communautaires, tels la Ville, Hydro Ottawa, Enbridge, Écologie Ottawa, le Musée des sciences et de la technologie et la Chambre de commerce d’Ottawa, ont collaboré à la mise au point d’innovations écologiques à Ottawa.

    Au cours du mois, le Comité de l’environnement et de la protection climatique se penchera sur les mesures précises à prendre en 2018.

    Le volet Évolution énergétique comprend aussi 500 000 dollars pour des initiatives liées au parc de véhicules verts, par exemple, les dispositifs antiralentis, les biocarburants et les véhicules hybrides; ainsi que 500 000 dollars pour de nouvelles initiatives communautaires.

    Sous l’égide d’Évolution énergétique, l’Unité du génie du bâtiment et de la gestion de l’énergie a présenté plus de 120 initiatives de réduction de consommation d’énergie depuis sa mise sur pied. En 2018, l’Unité recevra 1 million de dollars pour de nouveaux projets.

    En remplaçant 58 000 de ses lampadaires classiques par des lampadaires à DEL, la Ville s’attend à économiser 6 millions de dollars par an.

    Ces investissements se traduisent par des changements tangibles sur le terrain. Par exemple, le Centre communautaire de Hintonburg, dont les équipements mécaniques, les commandes et l’éclairage ont fait l’objet de nombreuses mises à niveau, a diminué sa consommation d’électricité de 38 pour cent et sa consommation de gaz naturel de 58 pour cent, économisant ainsi 29 000 dollars par année.

    La Ville a accordé à Circuit électrique l’accès à ses propriétés aux fins de l’installation de six bornes de recharge à Ottawa, notamment aux parcs-o-bus Terry-Fox et Fallowfield, situés dans les quartiers des conseillères Wilkinson et Harder.

    En 2018, douze nouvelles bornes de recharge pour véhicules électriques seront installées dans des lieux appartenant à la Ville.

    Ottawa est riche en zones naturelles; ses espaces verts et terrains à vocation de parc exercent un attrait sur les résidents et les visiteurs.

    En 2018, la Ville acquerra et protégera des espaces verts communautaires évalués à 340 000 dollars dans les secteurs ruraux et à 170 000 dollars dans le secteur urbain.

    Nous avons récemment utilisé 1,5 million de dollars du Fonds d’acquisition de terres écologiquement vulnérables afin d’acquérir et de protéger d’importants espaces verts communautaires, tel le boisé du chemin Shea, situé dans le quartier du conseiller Qadri.

    En 2018, nous planterons 125 000 arbres dans la ville afin d’augmenter le couvert forestier des secteurs urbains, suburbains et ruraux.

    La semaine dernière, Ottawa a procédé à la première émission de débentures municipales vertes au Canada, pour la somme de 102 millions de dollars.

    Le cadre des débentures vertes de la Ville a pour objet de financer des projets d’aménagement durable sur le plan de l’environnement dans l’ensemble de la ville; des projets qui, comme notre train léger sur rail, nous aideront à atténuer les effets du changement climatique ou à nous y adapter.

    Ce nouveau placement a fait l’objet d’une forte demande et a permis à la Ville de réduire le prix de la débenture et d’épargner 400 000 dollars en frais d’intérêt sur la durée de l’obligation.

    Un rapport sur un règlement municipal sur les débentures sera étudié par le Conseil plus tard aujourd’hui.

    Je suis très fier de l’équilibre que nous avons atteint aujourd’hui.

     

    Je suis aussi ravi de constater que notre étroite collaboration avec les gouvernements provincial et fédéral donne lieu à la création d’emplois, à une croissance vigoureuse et à la confiance des résidents d’Ottawa dans l’économie.

    En travaillant ensemble, nous avons réussi à harmoniser des mandats afin d’obtenir les résultats attendus des résidents et d’investir dans l’infrastructure sociale et matérielle de notre ville.

    Je remercie notre directeur municipal, Steve Kanallakos, son bureau, ainsi que toute l’équipe de direction pour leur bon travail et les innombrables réunions de travail auxquelles ils ont pris part pour préparer le budget de 2018.

    Ce budget a mis notre très compétente directrice générale des Services organisationnels et trésorière municipale, Marian Simulik, la trésorière adjointe, Isabelle Jasmin, et le gestionnaire des services financiers, Brian Flynn, au défi de trouver les fonds pour s’attaquer aux dossiers prioritaires soulevés par les résidents à l’échelle de la ville.

    Je remercie toute l’équipe des Services organisationnels pour le projet de budget équilibré qu’elle présente.

    Tout en nous préparant pour l’avenir – et en attendant d’avoir des précisions sur les négociations bilatérales en cours –, nous nous concentrons sur SIX éléments :

    • maintenir le caractère abordable de la ville en respectant notre engagement de plafonner les hausses d’impôt foncier à 2 pour cent;
    • accroître nos investissements dans le renouvellement des infrastructures, en mettant l’accent sur les routes, les installations cyclables et les liens piétonniers;
    • aider nos organismes partenaires à faire face aux pressions sur leurs coûts, car cela contribue à faire d’Ottawa une ville abordable pour tous ses résidents;
    • investir dans le renouvellement du secteur des arts et de la culture de notre ville au moyen de dépenses stratégiques en immobilisations et en fonctionnement;
    • bâtir un avenir vert et durable au moyen d’investissements record dans le transport en commun respectueux de l’environnement et dans l’évolution énergétique;
    • raffermir notre engagement à l’égard des services essentiels en recrutant des agents de police et des paramédics supplémentaires.

    Je suis particulièrement fier de ce que le Conseil respecte son engagement au chapitre des impôts fonciers.

    C’est la pierre angulaire du maintien du caractère abordable d’Ottawa pour ses résidents.

    Et je suis heureux de proposer, pour 2018, une voie équilibrée, abordable et progressiste.

     

    Le budget de 2018 est la preuve que nous pouvons avoir une ville abordable pour tous, tout en investissant dans les priorités de nos résidents.

    Je remercie tous les membres du Conseil qui ont enrichi le processus budgétaire de 2018 de leurs idées, dont bon nombre provenaient des résidents de leurs quartiers.

    Mes remerciements s’adressent aussi à tous les présidents, vice-présidents et membres des comités pour leur apport à ce jour et pour le travail budgétaire qu’ils feront au sein de leurs comités respectifs.

    Merci à tous les conseillers pour leurs idées et leur participation importante à ce processus budgétaire.

    Enfin, je tiens à remercier mon équipe du Bureau du maire pour sa collaboration étroite avec le directeur municipal et la trésorière municipale à la préparation du budget de 2018, et en particulier Serge Arpin, Robyn Guest, James Armbruster, Mathieu Gravel, Danielle McGee, Livia Belcea et DG Stringer.

    Par leur nature même, les exercices budgétaires visent à définir des priorités et à se préparer pour ce que l’avenir nous réserve. Il s’agit de parler franc aux résidents et de voir la réalité en face; on ne peut tout simplement pas plaire à tout le monde.

    Pour revenir à la définition des priorités, je crois que le budget de 2018 réussit à équilibrer les priorités déterminantes, et ce, de manière à conserver l’appui général des résidents.

    Voici un budget équilibré, abordable et progressiste dont nous pouvons être fiers.

    J’attends vos commentaires et ceux de la population dans les semaines à venir.

     

    Merci.