• Les maires de Gatineau et d’Ottawa annoncent le mandat et la composition du Groupe de travail conjoint en matière de transport

    GATINEAU et OTTAWA – Le 26 mai dernier, les maires Maxime Pedneaud-Jobin et Jim Watson, en collaboration avec la Société de transport de l’Outaouais (STO) et OC Transpo, annonçaient la signature d’une entente historique entre Gatineau et Ottawa sur le transport en commun. Au delà de l’arrimage de l’offre de services de la STO avec l’entrée en service de la Ligne de la Confédération du train léger sur rail au centre-ville d’Ottawa, l’entente prévoyait aussi la mise en place d’un groupe de travail bilatéral sur la planification à long terme du transport interprovincial.

    Pour donner suite à l’annonce du 26 mai, les maires de Gatineau et d’Ottawa ont annoncé aujourd’hui le mandat et la composition du Groupe de travail, de même que ses modalités de rencontre.

    Cette nouvelle table de concertation sera dorénavant connue sous le nom de « Groupe de travail conjoint en matière de transport ».

    Le Groupe de travail aura comme mandat d’examiner et de faire des recommandations sur toute question de transport interprovincial, incluant le transport en commun et le transport actif, ou encore tout projet d’infrastructure de transport susceptible d’avoir un impact des deux côtés de la rivière des Outaouais.

    Afin que ce comité soit un leg de la collaboration qui existe actuellement entre Ottawa et Gatineau, les maires ont choisi d’y nommer des membres d’office qui mènent en ce moment les dossiers clés en matière de transport au sein des deux villes. Ces membres sont :

    Ville de Gatineau :

    1. Le maire de Gatineau (ou son représentant désigné)
    2. La présidence de la Société de transport de l’Outaouais
    3. La présidence de la Commission des transports
    4. La direction générale de la Société de transport de l’Outaouais

    Ville d’Ottawa :

    1. Le maire d’Ottawa (ou son représentant désigné)
    2. La présidence de la Commission du transport en commun
    3. La présidence du Comité des transports
    4. La direction générale d’OC Transpo

    Des membres additionnels du personnel des deux villes et agences concernées se joindront au Groupe de travail en fonction des dossiers qui sont à l’étude.

    Le Groupe de travail conjoint en matière de transport se rencontrera au moins deux fois par année; des rencontres additionnelles peuvent être convoquées au besoin. Les rencontres se tiendront en alternance entre Gatineau et Ottawa, et ce à compter du début de l’année 2018.

  • Motion afin d’introduire une option de transport en commun « passage unique » équitable

    Le 4 octobre 2016, le conseiller municipal et président de la Commission du transport en commun Stephen Blais et moi avons annoncé la création d’un nouveau laissez-passer EquiPass visant à rendre la ville d’Ottawa plus abordable pour tous ses résidents.

    Le 10 mars 2017, OC Transpo a lancé l’EquiPass à 57 $ par mois, soit 50 % de moins que le laissez-passer mensuel ordinaire pour adulte. Depuis, plus de 2 300 résidents admissibles ont présenté des demandes d’EquiPass qui ont été approuvées.

    Nous demandons aujourd’hui à la Commission du transport en commun de travailler étroitement avec OC Transpo à la création d’une option « passage unique » équitable, qui concorde avec le budget de 2018, pour les résidents et les familles dont le revenu est égal ou inférieur au seuil de faible revenu défini par Statistique Canada.

    Après consultation des intervenants, et vu le succès initial de la mise en œuvre de l’EquiPass, nous estimons que l’offre d’une option « passage unique » est la prochaine étape logique de l’évolution de ce laissez-passer. Ces changements nous aideront à atteindre le but que nous nous sommes fixé d’élargir les notions d’inclusion et d’équité des tarifs pour les résidents admissibles d’Ottawa.

    Nous proposons que le nouveau tarif « passage unique » – qu’on appellera « EquiTarif »  ou « EquiFare » – soit financé par le processus budgétaire de 2018. Nous invitons la Commission du transport en commun à collaborer avec OC Transpo à la mise en place en 2018 d’un tarif « passage unique » équitable.

    Nous entendons continuer à montrer que nous pouvons et allons concilier les exigences d‘une ville qui se veut à la fois abordable et bienveillante.

    À cette fin, le conseiller Blais présentera mercredi à la Commission du transport en commun une motion demandant au personnel de poursuivre l’élaboration de ce programme et de formuler une recommandation à examiner dans le cadre du processus budgétaire de 2018.

    Salutations distinguées.

    Jim Watson                                                   Stephen Blais
    Le maire d’Ottawa                                        Le conseiller du quartier Cumberland

  • Le bulletin de l’automne de la Ligne de la Confédération de l’O-Train

    Cliquez sur chaque page afin de l’agrandir.

    O-Train Confederation_Line_Newsletter_Fall_2016_FR_print_Page_1 O-Train Confederation_Line_Newsletter_Fall_2016_FR_print_Page_2 O-Train Confederation_Line_Newsletter_Fall_2016_FR_print_Page_3 O-Train Confederation_Line_Newsletter_Fall_2016_FR_print_Page_4 O-Train Confederation_Line_Newsletter_Fall_2016_FR_print_Page_5

  • Installation d’appareils photo reliés aux feux rouges à divers emplacements dans la ville

    Le 3 octobre 2016 – Le maire Jim Watson, le conseiller Keith Egli, président du Comité des transports de la Ville, et le conseiller du quartier Orléans, Bob Monette, ont inauguré aujourd’hui un nouvel appareil photo relié aux feux rouges à l’intersection du boulevard St-Joseph et du chemin Old Tenth Line. Il s’agit du premier de cinq nouveaux appareils photo reliés aux feux rouges qui seront installés à divers emplacements dans la ville en 2016. Quinze autres seront installés en 2017.

    Ces 20 nouveaux appareils photo reliés aux feux rouges s’ajouteront aux 34  déjà en fonctionnement sur le territoire d’Ottawa. Pour déterminer les emplacements où de tels appareils doivent être installés, la Ville s’appuie sur les taux de collision.

    « La sécurité routière constitue une préoccupation importante dans différents quartiers d’Ottawa, et en tant que membres du Conseil, nous sommes déterminés à veiller à ce que tous les usagers des routes, des sentiers et des trottoirs de la ville se sentent en sécurité », a déclaré le maire Watson. « Dans le budget de 2016, le Conseil a approuvé l’élargissement du programme d’appareils photo reliés aux feux rouges, car il s’agit d’un autre outil que nous pouvons utiliser pour que tous soient en sécurité dans nos rues. »

    Le programme a pour objectif d’améliorer la sécurité aux intersections en réduisant le nombre de cas de non‑respect des feux rouges. Les collisions attribuables à une telle infraction sont généralement plus graves que les autres collisions qui se produisent aux intersections, parce qu’elles impliquent habituellement au moins un véhicule roulant à vitesse élevée. En 2013, 655 collisions obliques à déclaration obligatoire se sont produites aux intersections avec feux de signalisation de la ville.

    « Nous devons protéger le mieux possible les résidents dans leurs déplacements partout dans la ville », a déclaré le conseiller Egli. « En mettant en œuvre des outils comme des appareils photo reliés aux feux rouges, ainsi que des mesures d’application de la loi et de prévention, nous pouvons améliorer la sécurité des piétons, des cyclistes et des automobilistes sur nos routes. Ces appareils permettent également aux policiers de se concentrer sur d’autres types d’infractions. »

    Les appareils prennent deux photographies : la première est prise quand un véhicule s’apprête à traverser une intersection alors que le feu est rouge et la deuxième montre le véhicule en infraction en train de traverser l’intersection. L’amende imposée pour le non‑respect d’un feu rouge s’élève à 260 $, somme à laquelle s’ajoutent des frais de service de 5 $ et une suramende compensatoire de 60 $.

  • Le maire Jim Watson réclame des mesures de protection accrues pour les cyclistes et les piétons

    Ottawa – Le 22 septembre, le maire Jim Watson a écrit au ministre des Transports, l’honorable Marc Garneau, pour demander que des recherches plus poussées soient effectuées sur les dispositifs de protection latérale des camions et d’autres mesures de sécurité qui permettraient de réduire les collisions mortelles entre les cyclistes, les piétons et les véhicules lourds.

    La lettre du maire Watson a été envoyée à la suite d’une réunion, qui a eu lieu plus tôt ce mois-ci, organisée avec le président du Comité des transports de la Ville, le conseiller Keith Egli, et rassemblant des groupes locaux clés défendant les intérêts des cyclistes et des piétons.

    Aujourd’hui, à la suite d’une réunion avec ses homologues provinciaux et territoriaux plus tôt cette semaine, le ministre Garneau a annoncé la création d’un groupe de travail qui se penchera sur des mesures visant à accroître la sécurité. Il a également annoncé le lancement d’une nouvelle étude de Transports Canada qui examinera de nouvelles technologies qui pourraient réduire les collisions impliquant des camions lourds, des cyclistes et des piétons.

    « Je suis heureux de constater que le ministre Garneau a entendu notre appel et qu’il s’est engagé à renforcer les mesures de sécurité; j’ai hâte de voir les résultats de leurs discussions et de l’étude proposée, a déclaré le maire Jim Watson. Bien qu’il soit impossible d’éliminer complètement les incidents, la Ville d’Ottawa s’efforcera d’en réduire la probabilité et la gravité. »

    « Je suis heureux de travailler avec mes collègues provinciaux, territoriaux et municipaux pour étudier des moyens de réduire les collisions et de rendre les routes du Canada plus sécuritaires. Que ce soit à l’aide de la technologie, de matériel ou d’une approche de sensibilisation, nous devons découvrir la meilleure manière d’accroître la sécurité des Canadiens. »

    Pour obtenir de plus amples informations sur l’étude de Transports Canada, veuillez visiter ce lien.

  • Nouvel accord de financement fédéral-provincial rend possible la réalisation de 57 projets de transport en commun à Ottawa

    Les gouvernements du Canada et de l’Ontario, ainsi que les municipalités ontariennes font des investissements qui favoriseront dès maintenant la création d’emplois et la croissance de la classe moyenne et qui jetteront les bases d’une santé économique durable à l’avenir.

    Catherine McKenna, députée fédérale d’Ottawa-Centre, au nom de l’honorable Amarjeet Sohi, ministre de l’Infrastructure et des Collectivités, Yasir Naqvi, député provincial d’Ottawa-Centre, et Jim Watson, maire d’Ottawa, ont annoncé aujourd’hui que 57 projets d’infrastructure de transport en commun seront réalisés à Ottawa au coût de 155 900 000 $ dans le cadre d’un accord conclu avec la province de l’Ontario. Cet accord concrétise la mise en oeuvre du nouveau programme fédéral de financement des infrastructures, soit le Fonds pour les infrastructures du transport en commun (le FITC).

    Grâce au FITC, les collectivités ontariennes disposeront de plus de 2,97 milliards de dollars de financement combinés pour la réalisation de projets de transport en commun; ainsi, les Ontariens pourront plus facilement se rendre au travail, puis en revenir en toute sécurité après leurs longues heures de travail.

    Voici quelques exemples de projets qui seront réalisés à Ottawa : achat de deux séries de trains pour la deuxième étape du réseau de train léger et de 17 nouveaux véhicules pour agrandir le parc d’autobus; importantes améliorations aux trajets d’autobus, aux corridors de transport en commun ainsi qu’aux ponts pour les cyclistes et les piétons afin de les relier aux stations de train léger. Ces travaux rendront le transport en commun plus efficace et ils permettent de nous préparer pour la construction de voies ferrées pour le train léger et d’autres projets importants.

    Ces projets font partie des 168 projets dont le financement a été déjà été approuvé au titre du nouveau programme en Ontario.

    Citations

    « Des bonnes infrastructures de transport en commun sont essentielles à la croissance économique et à l’édification d’une société inclusive. Je suis très heureuse que ce programme de financement conjoint, qui compte parmi de nombreux projets avantageux, financera la construction d’une passerelle pour piétons et cyclistes qui reliera le Vieux Ottawa-Est, le Vieux Ottawa-Sud et le Glebe. Cette passerelle permettra aux habitants d’Ottawa-Centre de se promener et de faire de la bicyclette de manière plus sûre et contribuera à faire d’Ottawa une ville plus vivable et plus respectueuse de l’environnement. »

    Catherine McKenna, députée fédérale d’Ottawa-Centre

    « Développer, maintenir et moderniser les transports en commun est une priorité clé du gouvernement de l’Ontario. Au fur et à mesure que les villes et les villages grossissent, il faut investir dans des projets qui renforceront les réseaux de transport en commun régionaux et qui amélioreront la qualité de vie des gens qui vivent et qui travaillent en Ontario. Je me réjouis que tous les ordres de gouvernement collaborent pour assurer la croissance de notre province. »

    Yasir Naqvi, député provincial d’Ottawa-Centre

    « Les investissements dans les voies réservées aux cyclistes et aux piétons et dans les réseaux de transport en commun d’Ottawa fourniront des bénéfices à long terme aux Ottaviens et à leurs familles », a dit le maire Jim Watson. « Ainsi commence une nouvelle ère de collaboration où les trois ordres de gouvernement travailleront main dans la main pour réaliser des investissements porteurs de changements qui amélioreront la vie des résidents d’Ottawa. »

    Jim Watson, maire d’Ottawa

    Documents connexes

    Liste de tous les projets dont le financement au titre du FITC a été approuvé à ce jour : http://www.infrastructure.gc.ca/pt-sp/pt-sp-on-fra.html

    Points saillants

    • Le FITC est partie intégrante de la première phase d’Investir dans le Canada, un plan sans précédent de 120 milliards de dollars du gouvernement du Canada, qui soutiendra l’infrastructure publique de l’ensemble du pays au cours des dix prochaines années.
    • La Phase 1 d’Investir dans le Canada comportera des investissements de 11,9 milliards de dollars pour soutenir les réseaux de transport en commun, des projets d’infrastructure verte et des projets d’infrastructure sociale. Les détails de la Phase 2 d’Investir dans le Canada seront annoncés au cours de la prochaine année.
    • Aux termes de l’accord pris dans le cadre du FITC, le gouvernement du Canada a rendu son financement rétroactif au 1er avril 2016; ainsi, les projets peuvent être réalisés sans attendre pour que la saison de la construction soit productive.

    Liens connexes

    —-

    Communiqué envoyé le 23 août par le bureau de la Ministre de l’Environnement et du Changement climatique, l’honorable Catherine McKenna, de la part de l’honorable Amarjeet Sohi, Ministre des Infrastructure et des Collectivités

  • Les cyclistes d’Ottawa dépassent la marque des deux millions de déplacements sur les voies cyclables de l’avenue Laurier

    Un nouveau record a été établi sur les voies cyclables de l’avenue Laurier, construites afin de créer un couloir cyclable sécuritaire d’un bout à l’autre du centre-ville. En effet, deux millions de déplacements à vélo ont été enregistrés depuis l’inauguration des voies en 2011.

    « Les voies cyclables de l’avenue Laurier sont une réelle réussite; elles attirent de plus en plus de résidents qui reconnaissent le mérite de ce trajet qui traverse notre centre-ville achalandé. Nous dénombrons souvent quelque 3 000 déplacements par jour sur l’avenue Laurier; et parfois, il y a presque autant de vélos que de voitures, a déclaré le maire Jim Watson. Les résidents méritent notre estime car ils profitent vraiment de l’occasion que leur procure notre réseau routier pour améliorer leur santé personnelle et réduire le nombre d’automobiles sur la route. »

    « Les voies cyclables de l’avenue Laurier sont désormais un élément central du réseau de parcours cyclables transurbains d’Ottawa, qui se construit actuellement dans les huit quartiers centraux en vue de la mise en place d’une infrastructure cyclable continue et plus sûre, a commenté le conseiller Keith Egli, président du Comité des transports de la Ville. À peine 25 % du réseau avait été construit au moment du lancement du projet pilote des voies cyclables de l’avenue Laurier, en 2011. Nous nous sommes fixé comme objectif d’achever 71 % du réseau d’ici la fin du mandat du présent Conseil en 2018, ce qui prouve bien que la Ville d’Ottawa a réellement l’intention d’offrir concrètement le cyclisme comme solution de rechange pour le transport de nos résidents. »

    Le premier segment de 1,3 km de voies cyclables sur l’avenue Laurier a été, depuis, prolongé vers l’est et vers l’ouest et fait partie de la voie cyclable de 12 km qui relie Vanier à Westboro. Cette voie est-ouest est la piste cyclable no 2 du réseau de parcours cyclables de la Ville.

    Le mercredi 29 juin, sur l’avenue Laurier Ouest, plus de 4 000 déplacements en vélo ont été recensés. Ce jour‑là, à l’heure de pointe du matin, le nombre de vélos a atteint 80 % de la circulation globale de véhicules.

    De 2011 à 2014, la Ville a fait des investissements importants dans l’infrastructure cyclable pour un total de 28 millions de dollars. D’ici 2031, on prévoit des investissements de plus de 100 millions de dollars dans divers projets afin de poursuivre la mise en œuvre du Plan sur le cyclisme d’Ottawa.

  • Le Conseil municipal approuve un règlement sur les véhicules de location

    À la suite de l’approbation par le Conseil municipal de la nouvelle réglementation sur les véhicules de location, la Ville d’Ottawa est devenue aujourd’hui l’une des premières municipalités canadiennes à se doter d’un règlement sur les exploitants de transport privé. La Ville a en outre allégé le cadre entourant l’industrie traditionnelle du taxi, pour qu’elle soit concurrentielle et innove en offrant de nouveaux services.

    « Nos décisions d’aujourd’hui contribueront à faire progresser notre réseau de transport dans la bonne direction en défiant le statu quo et en ouvrant le marché à la concurrence, a exprimé le maire Jim Watson. Ottawa doit offrir aux gens des options de transport sécuritaires, concurrentielles, abordables et efficaces. »

    « Je souhaite remercier les quelque 6 000 personnes qui ont participé aux consultations et qui nous ont aidés à formuler un cadre réglementaire pertinent, digne du XXIe siècle, a indiqué la conseillère Diane Deans, présidente du Comité des services communautaires et de protection. Je suis certaine que grâce à ces nouvelles règles, l’industrie traditionnelle du taxi saura s’adapter au milieu concurrentiel actuel et y prospérer. »

    À compter du 30 septembre 2016, tout exploitant de transport privé qui désire faire affaire à Ottawa devra obtenir un permis semblable à celui exigé pour les agents de taxi. Il devra ensuite, avant d’entreprendre ses activités, puis régulièrement par la suite, fournir à la Ville des renseignements sur ses chauffeurs et leur véhicule : preuve de vérification du casier judiciaire, rapports d’inspection des véhicules et preuve de souscription des assurances adéquates, entre autres. Notons que les exploitants de transport privé paieront les mêmes droits que les agents de taxi traditionnels, et des frais de permis par course comparables.

    ‎La semaine dernière, le Comité des services communautaires et de protection s’est réuni pendant 18 heures sur deux jours pour recevoir les intervenants du public et discuter des changements proposés. Il a par la suite adopté plusieurs motions pour modifier le rapport du personnel, dont un grand nombre sont fondées sur les commentaires de l’industrie du taxi. Ces changements portaient notamment sur la supervision accrue des exploitants de transport privé, le respect de la réglementation, l’application du règlement, l’accessibilité, la taxe de vente harmonisée et le report de trois mois de l’entrée en vigueur du règlement.

    En adoptant cette nouvelle réglementation sur les véhicules de location, la Ville d’Ottawa modernise le cadre régissant l’industrie traditionnelle du taxi afin qu’elle puisse faire concurrence plus librement, sans toutefois compromettre les aspects de son modèle sur lesquels les résidents comptent. Voici quelques-unes des caractéristiques des nouvelles dispositions sur les taxis :

    • Permettre aux exploitants de taxis d’offrir des rabais aux clients qui utilisent une application pour réserver leur trajet.
    • Éliminer les frais de 1,50 $ qui s’appliquent aux paiements par carte de crédit ou de débit.
    • Réduire de 40 % le coût du permis de chauffeur de taxi (de 170 à 96 $).
    • Abolir les frais de permis pour les chauffeurs de taxi accessible (de 170 à 0 $).
    • Lever les restrictions relatives à la taille de l’habitacle et du coffre.
    • Faire passer l’âge maximal des véhicules de 8 à 10 ans.
    • Permettre aux exploitants de taxis de mettre sur pied leur propre formation sur le service à la clientèle, plutôt que d’imposer aux chauffeurs le cours de formation standard au Collège Algonquin au coût de 820 $.
    • Conserver le droit exclusif des taxis de prendre des passagers sur la rue et d’utiliser les stations de taxis et les voies réservées.
    • Conserver l’exclusivité du contrat avec Para Transpo, d’une valeur annuelle d’environ neuf millions de dollars.
    • ‎Permettre l’imposition de petits frais d’annulation et de frais supplémentaires pour le choix d’un véhicule de luxe pour les courses réservées au moyen d’une application.

    ‎La Ville d’Ottawa continuera d’appliquer le règlement municipal existant jusqu’à l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation, le 30 septembre 2016.

  • Le Collège Algonquin adopte le U-Pass, auquel adhèrent maintenant 71 000 étudiants

    Aujourd’hui, OC Transpo, le Collège Algonquin et les représentants de l’Association des étudiants du Collège Algonquin ont signé une entente d’adhésion au programme des Laissez-passer universels (U-Pass). Le Collège Algonquin est le quatrième établissement postsecondaire de la région à adopter le U-Pass, ce qui fait du U-Pass d’Ottawa l’un des programmes les plus importants et les plus fructueux du genre au Canada avec 71 000 adhérents.

    « Nous sommes fiers de travailler avec les étudiants du collège et des universités afin de rendre le transport en commun plus abordable et plus accessible, explique le maire Jim Watson. Grâce au programme U-Pass et aux investissements comme celui du train léger sur rail, le transport en commun pour étudiants continuera à s’améliorer au fil des ans. »

    À compter de septembre prochain, environ 16 000 étudiants admissibles du Collège Algonquin paieront des frais accessoires de 192,70 $ par session pour obtenir le Laissez-passer universel, comparativement aux coûts d’un laissez-passer pour adulte qui s’élève à 403 $ (circuits réguliers) ou à 497 $ (circuits réguliers et express) pour quatre mois.

    « Nous sommes ravis d’accueillir les étudiants du Collège Algonquin au programme U-Pass, qui offre d’importantes économies aux usagers du transport en commun, déclare le président de la Commission du transport en commun d’Ottawa, le conseiller Stephen Blais. Le transport en commun est un moyen pratique et durable sur le plan de l’environnement pour les étudiants qui se rendent à leurs cours chaque jour, et nous espérons que le programme du Laissez-passer universel incitera encore plus d’étudiants du Collège Algonquin à adopter les services d’OC Transpo au quotidien. »

    Le Collège Algonquin sera très bien desservi après les travaux de la Phase 2 du projet de construction du train léger sur rail, avec la station Baseline. À partir de cet emplacement, les étudiants et les autres résidents du secteur Ouest pourront prendre la Ligne de la Confédération de l’O-Train pour se rendre jusqu’au centre-ville et même jusqu’à Place d’Orléans, dans l’est de la ville. La Phase 2 du projet comprend 30 kilomètres de rail et 19 nouvelles stations et permettra de relier les trois plus grands établissements postsecondaires d’Ottawa par rail.

    « Au Collège Algonquin, notre priorité numéro un demeure la réussite des étudiants, explique Cheryl Jensen, présidente du Collège Algonquin. Le fait d’offrir un moyen de transport fiable et sécuritaire à nos étudiants leur permettra de se déplacer jusqu’au Collège et dans toute la ville et ce sera pour eux une préoccupation de moins dans leur session chargée. Les villes et les établissements postsecondaires avant-gardistes comprennent toute l’importance que revêt cette entente. »

    « Je tiens à remercier les étudiants du Collège Algonquin qui ont voté et qui ont fait preuve de patience tout au long de ce processus, déclare Christina Miller, présidente de l’Association des étudiants du Collège Algonquin. Je vous remercie de votre soutien. Le Laissez-passer universel est enfin accessible! »

    Les étudiants admissibles de l’Université Carleton, de l’Université d’Ottawa et de l’Université Saint-Paul ont déjà leurs Laissez-passer universels qui sont en vigueur au cours des sessions d’automne et d’hiver. Au total cet automne, 71 000 étudiants du collège et des universités recevront un Laissez-passer universel compris dans les frais accessoires des étudiants.

  • Recommandation portant sur le corridor (Ouest) du TLR

    Je vous écris pour vous tenir au courant des travaux du groupe de travail collaboratif de la Commission de la capitale nationale (CCN) et de la Ville d’Ottawa sur le couloir ouest du train léger sur rail (TLR).

    J’ai le plaisir de vous informer que nous avons conclu une entente de principe, qui a été annoncée aujourd’hui lors d’une conférence de presse commune avec la CCN.

    L’entente répond à tous les critères définis par la Ville dans son Plan directeur des transports, qui a été adopté à l’unanimité, et respecte son plan en matière d’abordabilité. Elle nous permettra de plus d’honorer notre engagement à protéger le parc linéaire Byron et le pré Rochester, comme nous le promettons depuis longtemps à la communauté, tout en améliorant l’accès à la rive.

    Mise en contexte

    À la fin du mois de novembre 2014, j’ai rencontré le ministre John Baird pour parler de la deuxième phase de notre projet de train léger sur rail : nous avions alors eu une discussion très constructive sur le sujet. Nous avions convenu de tenir un dialogue de 100 jours entre la Ville et la CCN dans le but de trouver une solution satisfaisante pour nos deux organisations dans le dossier du prolongement de la Ligne de la Confédération vers l’ouest entre les avenues Dominion et Cleary.

    En décembre, la Ville et la CCN ont mis sur pied un groupe de travail collaboratif devant se pencher sur le sujet. Les représentants de la Ville étaient Keith Egli, président du Comité des transports, Stephen Blais, président de la Commission du transport en commun, Mark Taylor, conseiller de quartier du quartier Baie et maire suppléant, et Kent Kirkpatrick, directeur municipal.

    J’aimerais remercier les conseillers Egli, Blais et Taylor pour leur travail assidu de concert avec notre directeur municipal et nos partenaires de la CCN. C’est grâce à une bonne dose d’expertise technique et en matière d’urbanisme que nous avons réussi à mener à bien le processus très intense d’examen du projet et à obtenir aujourd’hui un résultat historique.

    Je souhaite aussi remercier le ministre Pierre Poilievre pour son leadership. Bien qu’il ait été nommé ministre responsable de la CCN au cours du processus, il a su amener à notre important partenariat le même ton positif que son prédécesseur.

    La solution

    Le groupe de travail a proposé une solution qui nous permettrait de faire entièrement passer le prolongement du couloir ouest du train léger sur rail sous les couloirs modifiés de la promenade Sir John A. Macdonald entre les stations des avenues Dominion et Cleary. Vous serez heureux d’apprendre que cette solution respecte l’enveloppe budgétaire de ce projet de la Ville.

    Cette solution présente de nombreux avantages pour la Ville, la CCN, les résidents, et même l’ensemble des Canadiens :

    – Protection du parc linéaire Byron et du pré Rochester;
    – Incidence visuelle minimale sur le paysage et sur l’utilisation du couloir par les passants;
    – Accès continu aux terrains du couloir et augmentation de 38 % de la superficie utilisable de l’espace vert sur le rivage;
    – Amélioration de l’accès piéton et cycliste grâce à l’ajout de deux nouveaux passages sous la promenade Sir John A. Macdonald;
    – Conservation et amélioration de la forêt mature, des terrains et de l’aménagement paysager;
    – Réduction à long terme de près de 500 000 trajets en autobus sur la promenade Sir John A. Macdonald.

    Ces principaux éléments s’ajoutent aux avantages à l’échelle de la ville de la phase 2 du projet de train léger, un projet d’envergure qui comprend 30 kilomètres de rails et 19 nouvelles stations. Nous comptons lancer cette initiative de calibre international en 2018, dès que la Ligne de la Confédération sera en service, ce qui nous permettra de réduire les temps de déplacement, d’améliorer la qualité de l’air et de renforcer notre économie.

    Le circuit recommandé serait un complément idéal à la vision de la CCN, qui s’est donné pour objectif de créer un parc linéaire d’importance nationale sur les rives.

    Prochaines étapes

    Les résidents pourront faire part de leurs commentaires lors d’activités de sensibilisation du public prévues dans le cadre du processus d’évaluation environnementale du prolongement vers l’ouest de la ligne de train léger de la Confédération :

    Lundi 30 mars
    Soir (heure à venir)
    Hôtel de ville d’Ottawa
    Place-Jean-Pigott

    Durant cette réunion portes ouvertes, la solution issue du dialogue de 100 jours du groupe de travail, qui vise les stations des avenues Dominion et Cleary.

    La CCN discutera de la solution et des résultats de la séance de consultation publique lors de la réunion de son conseil d’administration en avril prochain.

    Le Comité des transports et le Conseil pourront passer en revue en juin les résultats des processus d’évaluation environnementale des projets de la phase 2, y compris le prolongement vers l’ouest de la Ligne de la Confédération. Le rapport d’évaluation environnementale recommandera des tracés pour chacun des couloirs; établis en fonction d’un examen technique et des résultats des séances de consultation publique sur ces prolongements.

    Les documents présentés aujourd’hui, y compris la carte du tracé proposé, se trouvent sur la page ottawa.ca/etape2.