• Discours du maire Jim Watson sur l’état de la Ville 2018

    Discours sur l’état de la Ville
    Jim Watson, maire d’Ottawa
    Le mercredi 31 janvier 2018

     

    Le début d’une nouvelle année est l’occasion de jeter un regard rétrospectif sur l’année qui vient de s’écouler et de souligner ce que nous avons accompli comme Ville et comme Conseil municipal.

    J’aime faire cet exercice, car il nous rappelle les évènements mémorables qui ont contribué à définir notre ville au cours de l’année précédente et à quel point nous nous sommes ralliés en tant que communauté.

    J’aimerais particulièrement reconnaitre la présence ce matin du chef Kirby Whiteduck de la Première Nation de Pikwakanagan. Bienvenue.

    Le rythme impressionnant de croissance de notre ville et les nombreux enjeux dont nous sommes saisis nous font facilement perdre de vue les grands projets rassembleurs et édifiants qui prennent forme autour de nous.

    Avant de commencer, j’aimerais souligner notre présence sur le territoire non cédé du peuple algonquin, un peuple qui vit sur ces terres ancestrales depuis des millénaires.

    Je tiens pour importante notre relation avec les communautés autochtones qui nous entourent, notamment les communautés Pikwakanagan et Kitigan Zibi, et j’espère poursuivre avec elles notre travail afin d’améliorer la vie de nos populations.

    En repensant à l’année qui vient de s’écouler, force est de constater que 2017 a été une grande année de célébrations pour Ottawa.

    Notre ville est rapidement devenue le cœur des festivités de la nation, le pays se rassemblant dans sa capitale nationale pour célébrer le 150e anniversaire du Canada.

    Et, après de nombreuses années de planification, notre collectivité tout entière a épousé les célébrations et fait de 2017 une année inoubliable à Ottawa.

    Mais notre collectivité s’est également serré les coudes pour faire face à d’énormes défis et venir à bout de difficultés rarement vues auparavant.

    Je suis fier de la manière dont nous nous sommes retroussés les manches et avons surmonté ensemble ces défis, comme ont d’ailleurs l’habitude de le faire les gens d’Ottawa.

    En ce début de la quatrième et dernière année du mandat du présent Conseil municipal, avant de faire le point sur le travail qui reste à faire au Conseil et au personnel de la Ville en 2018, je veux mettre en relief les progrès que nous avons réalisés ensemble en 2017 et au cours des dernières années.

    Vous l’aurez sans doute deviné, j’ai été particulièrement frappé au cours de la dernière année par le grand succès des célébrations d’Ottawa 2017 et par l’élan et la fierté que ces fêtes ont suscité dans notre ville et chez nos concitoyens.

    Il ne fait aucun doute que les événements d’Ottawa 2017 ont eu un impact considérable sur notre économie locale.

    Selon un rapport du Conference Board publié en novembre, 2017 et 2018 seraient les deux années les plus prospères économiquement que la région d’Ottawa-Gatineau ait connues depuis dix ans.

    Le rapport indique également une augmentation du PIB de notre région de 2,5 pour cent en 2017 et de 2,2 pour cent en 2018 et la création d’environ 9 100 nouveaux emplois.

    Toujours selon l’étude, outre le nombre accru d’emplois dans la fonction publique fédérale et les retombées d’investissements importants en infrastructure, comme dans la Ligne de la Confédération, la croissance économique de notre région s’explique par une augmentation du tourisme liée aux célébrations de 2017.

    Ce fut vraiment une année formidable pour notre ville.

    Comme nous le savons, Ottawa est toujours une destination prisée pour la célébration annuelle de la fête du Canada.

    Toutefois, en 2017, nous en avons fait une année entière mémorable à Ottawa en la ponctuant d’activités qui ont captivé l’imagination de centaines de milliers de résidents et de visiteurs.

    Et nous avons reçu l’attention du monde entier pour nos efforts.

    Dans un article du LA Times, on pouvait lire qu’Ottawa était une ville « cool » avec un C majuscule, et le New York Times publiait un article sur Ottawa qui recommandait tous ses attraits branchés et meilleurs restaurants aux visiteurs s’y arrêtant pendant 36 heures.

    Ottawa se défait de sa réputation de ville-dortoir gouvernementale et s’impose comme ville stimulante et dynamique pour les touristes.

    Grâce à Ottawa 2017, nous sommes passés d’Ottawa l’ennuyeuse, à Ottawa l’audacieuse.

    Grâce à notre programme d’activités réparties sur douze mois, tout le monde avait une raison de visiter Ottawa. Permettez-moi de faire un bref retour sur nos célébrations.

    Nous avons lancé les festivités par une chaîne humaine historique formée de 400 enfants, chaîne qui partait de l’hôtel de ville et se rendait au Parlement du Canada.

    Les enfants se sont transmis une flamme autochtone sacrée que le gouverneur général a utilisée pour rallumer la Flamme du centenaire du Canada, allumée la première fois en 1967 dans le cadre des célébrations du centenaire.

    Nous avons offert une série d’événements culinaires uniques à nos résidents et visiteurs.

    Pendant deux semaines, au mois de juillet, nous avons permis à des groupes de déguster un souper gastronomique ou de siroter un cocktail à 150 pieds dans les airs avec vue imprenable sur la ville.

    Plus de 3 000 personnes ont profité de cette activité baptisée « Dîner entre ciel et terre », qui a obtenu un taux de satisfaction de 98 pour cent.

    La Tablée du Canada a été une autre expérience culinaire inoubliable : un repas servi à mille personnes par vingt des chefs les plus réputés au Canada, tout juste en face du Parlement.

    Le taux de satisfaction de cette activité a atteint 99 pour cent et les places pour cet évènement unique se sont envolées en douze secondes.

    Pendant la semaine des prix JUNO, Ottawa organisait la fête et le Canada s’occupait de la musique.

    Nous avons braqué les projecteurs sur Ottawa comme « ville de musique » en étant l’hôte des Prix JUNO qui ont été vus à l’échelle du pays par plus de 6,5 millions de téléspectateurs.

    Et ce fut un moment très émouvant que de voir la chanteuse Ruth B, gagnante d’un prix JUNO, performer avec des enfants talentueux du groupe Orkidstra.

    Nous avons aussi profité de l’occasion pour annoncer que la Ville financerait l’élaboration de la première stratégie musicale d’Ottawa, stratégie visant à soutenir nos artistes, musiciens et producteurs locaux et à développer ce secteur de notre économie.

    Le conseiller Leiper et la Coalition de l’industrie de la musique d’Ottawa (l’OMIC) s’appliquent présentement à consulter les intervenants et à mettre au point cette stratégie. J’ai hâte de prendre connaissance des recommandations qu’ils présenteront en avril  prochain au Comité des finances et du développement économique.

    Bien sûr, les fêtes du 150e ont réservé une place de choix à l’hiver et à notre sport national, le hockey.

    Nous avons consacré une fin de semaine complète aux célébrations du 125e anniversaire de la coupe Stanley, remise la première fois à Ottawa par Lord Stanley.

    Pour l’occasion, Gary Bettman, commissaire de la Ligue nationale de hockey s’est joint à nous, ainsi que d’anciennes vedettes de la LNH.

    Nous avons été l’hôte d’une compétition des plus palpitantes du Red Bull Crashed Ice, tenue dans un paysage haut en couleur. En effet, la course s’est déroulée au-dessus des écluses du canal Rideau entre l’édifice du Parlement et le bâtiment historique du Château Laurier.

    Environ 200 000 personnes ont bravé le froid pour assister à la compétition, dont 31 pour cent étaient des visiteurs de l’extérieur de la ville.

    Le 2 juillet, nous avons organisé un pique-nique interprovincial historique sur le pont Alexandra, d’où on a le meilleur point de vue de la région sur la capitale nationale.

    Cette activité, tenue à guichet fermé, était une première au Canada, et 34 pour cent des personnes présentes provenaient de l’extérieur de la ville.

    Ce fut un honneur d’accueillir les premiers ministres de l’Ontario et du Québec au milieu du pont en compagnie de mon collègue et ami, le maire Pedneaud-Jobin.

    Pendant l’année, sous la thématique Ottawa accueille le monde, nous nous sommes associés à plus de 85 ambassades et hauts commissariats pour organiser non moins de 43 activités au parc Lansdowne.

    La participation à ces activités a dépassé nos attentes. Plus de 232 000 étudiants, résidents et visiteurs ont participé, toutes et tous désireux de découvrir d’autres cultures et d’en apprendre davantage sur la riche diversité multiculturelle d’Ottawa.

    Cet été, le spectacle sons et lumières Kontinuum, présenté dans la station Lyon de la Ligne de la Confédération de l’O-Train, a été vu par plus de 325 000 spectateurs.

    Et comment oublier la dernière fin de semaine de juillet et le spectacle de La Machine et de ses deux créatures géantes, Long Ma, le dragon-cheval et Kumo, l’araignée, déambulant dans nos rues?

    Ils se sont poursuivis à travers nos rues, alors que Long Ma essayait de retrouver ses ailes que Kumo lui avait volées.

    Un spectacle incroyable sur quatre jours qui a attiré 750 000 spectateurs et captivé l’imagination des résidents et des visiteurs.

    Ce fut un évènement très spécial, sans doute l’évènement de l’année pour notre ville, et je suis extrêmement fier que nous ayons pu offrir une telle expérience aux immenses foules qui ont participé.

    À l’automne, les résidents et les visiteurs ont admiré Mìwàte aux chutes de la Chaudière et redécouvert ce superbe site dans des jeux de lumière spectaculaires.

    Ce vibrant hommage aux peuples autochtones de notre région et au patrimoine algonquin a été réalisé en collaboration avec la Première Nation algonquine de Pikwakanagan, et avec l’aide appréciée de Christina Ruddy, qui a bien su représenter cette communauté au conseil d’administration d’Ottawa 2017.

    Sur une période de quatre semaines, quelque 45 000 personnes ont vécu l’expérience de Mìwàte. Le taux de satisfaction pour cette activité a atteint 98 pour cent.

    Puis, nous avons eu l’honneur d’être l’hôte de la 105e coupe Grey et du Festival Shaw de la coupe Grey. Les deux activités ont connu un succès éclatant.

    Ce fut sans contredit un évènement incroyable, qui a réuni des partisans de la Ligue canadienne de football de tous les coins du pays pour célébrer le football canadien ici même dans la capitale du pays.

    La place TD, dont tous les sièges avaient trouvé preneurs, s’est transformée en boule à neige bucolique durant le match, match qui fut l’un des meilleurs de la coupe Grey de l’histoire récente.

    Et je ne pense pas qu’on ait pu produire un moment plus canadien que le spectacle sous la neige de la mi-temps : Shania Twain arrivant en traîneau à chiens dans le stade et montant sur scène accompagnée d’un agent de la Gendarmerie royale du Canada vêtu de ses plus beaux atours.

    La coupe Grey et son festival ont également donné un solide coup de pouce à notre secteur touristique avec des retombées sur l’économie locale d’environ 100 millions de dollars.

    Mes remerciements à l’ancien maire Jim Durrell qui, en collaboration avec Bernie Ashe et l’équipe d’OSEG, a réussi un tour de force non seulement pour le match, mais également pour le festival.

    Puis, nous avons accueilli le Tim Hortons Roar of the Rings de 2017, un tournoi au cours duquel les meilleurs joueurs de Curling du Canada se sont disputé une place pour représenter leur pays aux Jeux olympiques d’hiver de 2018 en Corée du Sud.

    Quelle conclusion fantastique pour notre équipe locale qui, sous la gouverne de Rachel Homan, remportait la médaille d’or devant la foule en délire au Centre Canadian Tire!

    Nos championnes locales s’envoleront pour la Corée du Sud le mois prochain et je leur souhaite la meilleure des chances aux Jeux olympiques.

    Enfin, nous avons clôturé l’année en tenant, le 16 décembre, la centième classique hivernale de la LNH marquant le 100e anniversaire du tout premier match de la LNH, qui s’est joué à Ottawa en 1917 entre les Sénateurs et les Canadiens de Montréal.

    Malgré un froid sibérien, ce fut un des évènements sportifs les plus courus à Ottawa.

    J’ai tout juste effleuré en surface l’ensemble des merveilleuses activités qui se sont déroulées un peu partout dans la ville pour souligner cette année spéciale de l’histoire du Canada.

    Beaucoup d’autres activités ont été organisées par des associations communautaires et des clubs locaux, des activités qui ont rassemblé nos quartiers dans un esprit de fête.

    Je veux remercier les membres du Conseil de leur appui à Ottawa 2017 au cours des dernières années.

    Ces célébrations n’auraient pas été possibles sans votre engagement et votre soutien d’entrée de jeu.

    En fin de compte, notre investissement de 5,8 millions de dollars a stimulé une importante participation financière des autres ordres de gouvernement et de nos généreux partenaires du secteur privé, comme la CIBC et Bell.

    Tout compte fait, nous avons offert à nos résidents et visiteurs un programme de festivités et d’évènements majeurs d’une valeur de 40 millions de dollars.

    Je veux profiter de cette occasion pour remercier tous les bénévoles d’Ottawa 2017 qui ont donné près de 25 000 heures de leur temps pour assurer le succès de l’évènement.

    Sans eux et sans elles, nous n’y serions pas arrivés.

    Je m’en voudrais aussi de ne pas souligner le travail extraordinaire du conseil d’administration et de l’équipe d’Ottawa 2017, dirigée par son très compétent directeur général, Guy Laflamme.

    Je sais que chacun des membres de l’équipe a consacré des heures incalculables à faire de cette année un moment extraordinaire pour Ottawa. Vous avez réussi grâce à d’énormes efforts.

    Notre directeur général Guy Laflamme et toute son équipe ont fait un travail incroyable, et nous leur devons tous une bonne main d’applaudissement.

    Je tiens à remercier les conseillers Jean Cloutier et Mathieu Fleury, de même que Steve Ball, le coprésident du conseil d’administration, qui ont joué un rôle clé dans la planification et l’exécution exceptionnelle de ces événements.

    Et avec l’aide de tous les membres du Conseil, nous avons réussi à préserver dans le temps un peu de l’année 2017.

    En effet, les souvenirs que vous nous avez remis de ces fêtes, et dont beaucoup proviennent des résidents de vos quartiers, ont été déposés dans la capsule témoin de 2017.

    Le 20 février prochain, nous placerons cette capsule dans les murs de l’édifice où nous sommes actuellement avec instruction à un futur conseil municipal de l’ouvrir en 2067 pour le bicentenaire de notre pays.

    Je sais que bien des choses auront changé, mais j’espère que nos résidents du futur apprécieront autant leurs découvertes que nous avons eu en 2017.

    Je veux également souligner l’apport du secteur de l’hôtellerie et de l’accueil à ces fêtes, à savoir nos hôtels, nos restaurants, nos boutiques et nos attraits touristiques qui ont travaillé particulièrement fort tout au long de l’année.

    Vous avez été exceptionnellement occupés et je veux vous remercier pour un travail bien fait.

    J’ai d’ailleurs le plaisir d’annoncer que selon nos statistiques, le taux d’occupation des hôtels a augmenté en moyenne de 7 pourcent en 2017.

    Un rapport de Smith Travel Research confirmait cet automne que la hausse des recettes des hôtels d’Ottawa avait été supérieure à celle des hôtels de toutes les principales villes au Canada.

    Et la bonne nouvelle c’est que les hôtels, les restaurants et les boutiques ont encaissé des bénéfices sur l’ensemble du territoire de la ville. N’oublions pas que les hôtels d’Ottawa emploient plus de 6 000 résidents.

    Les taux d’occupation des hôtels en banlieue, notamment à Orléans, Bells Corner, Kanata et Barrhaven, et ceux des hôtels de l’aéroport ont aussi connu une hausse importante tout au long de l’année. Et les recettes des hôtels du centre-ville, occupés au maximum de leur capacité à certains moments, ont été beaucoup plus élevées que d’habitude.

    2017 a également été une année fantastique pour le Centre Shaw, qui a accueilli près du double de congrès et de délégués comparativement aux années précédentes.

    Félicitations à Nina Kressler et à son équipe du Centre Shaw pour les efforts exceptionnels déployés à assoir la réputation d’Ottawa comme ville fabuleuse à visiter et hôte d’évènements remarquables.

    Désormais, dans la foulée de 2017, on peut ajouter la coupe Grey, le Red Bull Crashed Ice, la Machine, la 100e classique de la LNH et beaucoup de tournois sportifs nationaux et internationaux à la liste des évènements réussis, organisés ici dans la capitale nationale.

    Et, au-delà des festivités et de leurs retombées économiques, il y a eu les retombées sociales d’Ottawa 2017.

    À titre d’exemple, permettez-moi de souligner le partenariat que Guy et son équipe ont établi avec la Mission Ottawa dans le Village de l’inspiration.

    Lorsque Guy a communiqué avec Peter Tilley afin de proposer à la Mission un espace dans un des conteneurs du village pour présenter ses programmes, celui-ci a rapidement saisi l’occasion de faire plus, de donner à certains des anciens bénéficiaires de la Mission la possibilité de gagner de l’argent, de bâtir leur confiance en soi et de réintégrer en douceur le marché du travail.

    La Mission a sélectionné cinq individus qui venaient tout juste de terminer son programme et avaient besoin d’expérience de travail.

    Ils ont commencé par travailler en coulisse trois heures chaque matin. Ils nettoyaient le site et veillaient à ce que les visiteurs se sentent les bienvenus.

    Ce qui devait être une simple occasion d’emploi s’est transformée en une expérience d’intégration, d’épanouissement personnelle et de valorisation, une expérience que George, Wenyin, Pierre, Noah et Kerry ne sont pas près d’oublier et qui pourrait changer à jamais le cours de leur vie.

    À présent, il faut travailler à maintenir l’élan que nous avons mis tant d’effort à créer en 2017.

    Il faut dire que nous avons déjà reçu des nouvelles encourageantes en ce début de 2018.

    Il y a quelques semaines, Taekwondo Canada annonçait qu’Ottawa serait l’hôte des Championnats nationaux 2018 de taekwondo au Centre EY en février.

    Ces championnats nationaux devraient attirer près de 1 000 athlètes, entraîneurs et familles d’athlètes dans la ville, ainsi que des centaines de visiteurs, et générer quelque 800 000 dollars d’activités économiques.

    Et à nouveau, cette année, Ottawa sera l’hôte du Championnat canadien d’athlétisme, qui se déroulera à la baie Mooneys.

    Nous allons continuer de miser sur de grands événements qui nous aideront à stimuler notre économie.

    Depuis le lancement de notre stratégie, « Plus de candidatures, plus de victoires, plus d’évènements », les candidatures gagnantes et les évènements tenus ont généré environ 250 millions de dollars de recettes dans notre secteur de l’hôtellerie et pour notre économie locale.

    Mais voir les possibilités ne suffit pas, nous devons également avoir les fonds requis pour attirer ces évènements à Ottawa et les mener à bien.

    Et je suis fier de dire que nous avons fait un premier pas important en ce sens en collaborant avec nos partenaires afin de mettre en œuvre une nouvelle taxe hôtelière qui donnera les moyens à Tourisme Ottawa et au Centre Shaw d’attirer à Ottawa un plus grand nombre d’évènements d’envergure, de congrès et de visiteurs.

    Je veux reconnaître l’apport de tous nos partenaires de l’industrie touristique présents ici ce matin et les remercier de leur travail extraordinaire en 2017 et des efforts qu’ils déploient chaque jour pour développer le tourisme à Ottawa.

    Depuis quelques mois, une équipe composée de membres engagés de Tourisme Ottawa, d’Ottawa 2017 et de mon bureau s’emploie à évaluer le succès et la viabilité des évènements organisés en 2017 et à déterminer sur lesquels on peut bâtir et lesquels peuvent être reconduits dans les années à venir.

    Des annonces seront faites dans les semaines et les mois à venir lorsqu’ils auront terminé leur réflexion.

    Mais dans l’intervalle, je suis heureux d’annoncer que le Conseil de développement touristique a déjà accepté de mettre des fonds de côté pour répéter, à l’été 2018, l’expérience d’Agri 150.

    Se déroulant dans les quatre quartiers ruraux d’Ottawa, Agri 150 invitait la population locale et les visiteurs à se rendre dans les fermes des secteurs ruraux d’Ottawa pour participer à diverses activités culinaires.

    Les participants ont redécouvert la façon dont les aliments locaux sont produits et ils ont pu déguster sur place des plats gourmets.

    J’ai aussi le plaisir d’annoncer qu’après le succès des 43 activités tenues sous la bannière d’Ottawa accueille le monde, cette riche aventure culturelle se déroulera à nouveau au parc Lansdowne pendant une semaine en juillet prochain.

    Nous sommes actuellement à confirmer la participation des ambassades et des hauts commissariats. Le programme officiel sera annoncé ultérieurement.

    J’ai également encouragé nos partenaires de l’industrie du tourisme à poursuivre sur notre élan et à soumettre la candidature d’Ottawa pour la tenue d’autres évènements d’envergure, comme le Championnat mondial de hockey junior de l’IIHF de 2021 et des années subséquentes. Ce championnat attire des foules importantes et bénéficie d’un rayonnement international.

    Les Sénateurs d’Ottawa et Tourisme Ottawa y travaillent et je leur souhaite du succès.

    Une autre occasion à saisir que j’ai le plaisir d’annoncer : l’Ontario a retenu la candidature d’Ottawa comme hôte des Jeux autochtones de l’Amérique du Nord de 2020.

    Ces jeux multidisciplinaires, axés sur la culture autochtone, connaissent un grand succès. Ils se sont déroulés à Toronto en 2017. Le Conseil autochtone des sports et du mieux-être de l’Ontario est emballé à l’idée de répéter l’expérience, cette fois dans la capitale nationale.

    Les jeux devraient rassembler à Ottawa à l’été 2020 quelque 5 000 athlètes, entraîneurs et officiels de l’île de la Tortue et générer plus de 40 millions de dollars en activités économiques.

    Mais au-delà de ce solide coup de pouce à notre secteur touristique, agir comme hôte de ces jeux permettrait à Ottawa de s’engager significativement dans le processus de réconciliation de notre pays et de reconnaître les accomplissements des jeunes Autochtones. La Commission de vérité et de réconciliation faisait précisément allusion aux Jeux autochtones de l’Amérique du Nord dans son rapport.

    Je suis impatient de travailler avec nos partenaires algonquins et avec d’autres communautés autochtones, inuites et métisses de l’Ontario, ainsi qu’avec Tourisme Ottawa et le Conseil autochtone des sports et du mieux-être de l’Ontario, et de démontrer qu’Ottawa est une ville hors pair pour recevoir la 10e édition des Jeux autochtones de l’Amérique du Nord.

    Je crois, par ailleurs, que nous devons également développer les autres industries qui font de notre ville un milieu dynamique et diversifié économiquement.

    Et justement, cet automne, nous avons créé le nouveau Bureau du film d’Ottawa.

    Dirigé par Bruce Harvey, ancien producteur de cinéma, le Bureau du film d’Ottawa sera chargé du développement dans les prochaines années de notre industrie de production cinématographique, télévisuelle et numérique.

    Il s’agit d’une industrie dont les retombées économiques pour Ottawa sont actuellement de 100 millions de dollars. Elle crée des centaines d’emplois pour des étudiants, des équipes de tournage, des acteurs et des gestionnaires de plateaux.

    Le nouveau conseil d’administration du Bureau du film d’Ottawa, composé d’intervenants de l’industrie et de représentants du secteur touristique, travaille activement à l’élaboration d’un plan pour promouvoir la prospérité de ce secteur de notre économie.

    Et, considérant son leadership et son engagement au sein du conseil d’administration d’Ottawa 2017 l’an dernier et de son expérience dans l’industrie cinématographique, j’ai demandé au conseiller Cloutier de représenter la Ville au conseil d’administration du Bureau du film d’Ottawa.

    Dans la foulée de cet enthousiasme débordant et de la confiance inégalée dans notre économie locale, de nouveaux hôtels se construisent dans tous les coins de la ville.

    La construction d’un de ces hôtels commencera cette année dans Bells Corners. Il s’agit d’un projet de 20 millions de dollars qui aura un rôle déterminant pour la revitalisation de ce quartier.

    Ce projet a été rendu possible en vertu du Plan d’améliorations communautaires de Bells Corners envers lequel je me suis engagé aux dernières élections.

    Cette année, suivant les pressions du conseiller Fleury et comme 100 000 dollars ont été prévus à cette fin dans le budget de 2018, les commerces du chemin de Montréal auront leur mot à dire dans l’élaboration de leur propre plan d’améliorations communautaires.

    Ce PAC nous permettra de revitaliser le paysage de rue du chemin de Montréal et générera les investissements et les emplois dont a grandement besoin Vanier.

    L’année 2017 est maintenant derrière nous, mais nous continuerons de bénéficier de ses legs, c’est-à-dire des investissements qui ont renforcé notre économie et revitalisé notre ville pour les générations futures.

    Grâce à notre partenariat avec Alimentation Juste, nous avons dépassé notre objectif et aménagé trente nouveaux jardins communautaires dans la ville. Et pour commémorer le 150e anniversaire du Canada, nous avons aussi planté 150 érables canadiens dans les 23 quartiers de la ville, dont pourront bénéficier les générations futures.

    Le terrain de jeux Giver 150, aménagé dans le parc de la baie Mooneys avec l’aide de nos enfants, est un legs extraordinaire.

    Le terrain de jeux avec ses écuries, ses orignaux, ses poissons et ses raquettes est un hommage exceptionnel à notre paysage et aux régions du Canada.

    Depuis son ouverture, il connaît beaucoup de succès auprès des résidents du quartier du conseiller Brockington. Chaque fois que je passe par là, je vois des douzaines de familles avec leurs enfants qui s’amusent dans les structures de jeux uniques en leur genre.

    Le Centre d’innovation des cours Bayview a également ouvert ses portes cette année.

    Après une première année complète d’activités en 2017, ce nouvel incubateur pour les entrepreneurs d’Ottawa fonctionne à plein régime et croule déjà sous la demande.

    Investir Ottawa y est maintenant installé. C’est dans ce lieu que germent des idées novatrices qui se transforment rapidement en jeunes pousses prometteuses.

    Permettez-moi de vous raconter une de ces histoires à succès.

    Corey Ellis, diplômé en gestion de l’École Telfer, qui est parmi nous ce matin, est le cofondateur et PDG d’une entreprise appelée The Growcer.

    Corey et son équipe ont conçu un système ultramoderne de production d’aliments à l’intérieur de conteneurs maritimes. Les conditions de croissance y sont contrôlées à intervalle de quelques secondes afin d’optimiser le rendement des cultures.

    Cette solution horticole innovatrice permet de réduire le coût des produits frais et elle assure une plus grande sécurité alimentaire dans les communautés où un système est installé.

    Ce système clé en main peut être déployé dans le nord où, autrement, la production agricole n’est pas possible.

    À ce jour, le système a été installé dans sept communautés nordiques, dont plus récemment à Churchill au Manitoba, où la production dépasse de loin les attentes de la population.

    La chose a été rendue possible par un entrepreneur local et grâce en partie à l’encadrement professionnel de l’équipe d’Investir Ottawa. Je tiens à féliciter Corey pour cette réalisation très impressionnante.

    Investir Ottawa a beaucoup d’autres histoires à succès à son actif.

    Depuis que nous avons mis sur pied Investir Ottawa en 2012, l’équipe a stimulé la création de plus de 5 500 emplois localement.

    Investir Ottawa a également dirigé plus de 100 missions à l’étranger qui ont aidé 600 entreprises locales à développer leurs activités sur les marchés mondiaux.

    L’équipe a également aidé 25 sociétés internationales à s’établir ou à accroître leur part du marché à Ottawa.

    Dans sa quête d’aider les entrepreneurs locaux à lancer et faire prospérer leur entreprise, Investir Ottawa travaille annuellement avec quelque 350 jeunes pousses dont plus de trente se retrouvent chaque année dans le programme d’accélération du Centre d’innovation aux cours Bayview.

    La Maison des sports au Centre RA, dont l’ouverture officielle a eu lieu le 18 janvier dernier, est une autre initiative qui stimule la collaboration communautaire.

    Elle a été créée par la Ville d’Ottawa et Tourisme Ottawa dans le but de réunir sous un même toit des organisations sportives importantes sur le plan économique et qui aident à attirer à Ottawa des compétitions nationales et internationales.

    En étant l’hôte d’évènements d’envergure, en stimulant le tourisme et en attirant des talents à Ottawa, il va de soi qu’une industrie des sports florissante renforce notre économie.

    Je me réjouis de la décision de la Ville d’Ottawa d’appuyer ce projet financièrement, ce qui a permis à Tourisme Ottawa et au Centre RA de le concrétiser.

    La Maison des sports nous aidera à maintenir notre avantage concurrentiel sur d’autres villes et elle appuiera Tourisme Ottawa dans ses efforts pour obtenir des évènements sportifs majeurs.

    Je tiens à remercier le conseiller Mitic, notre commissaire aux sports, qui a appuyé dès le début cette initiative.

    La nouvelle Galerie d’art d’Ottawa, qui est trois fois plus grande que l’ancienne, a accueilli ses premiers locataires au début de janvier.

    Je suis heureux d’annoncer que l’ouverture officielle de la Galerie d’arts d’Ottawa aura lieu le 28 avril.

    Et plus tard cette année, plusieurs groupes culturels pourront enfin aménager dans leurs nouveaux locaux de la Cour des arts.

    Celle-ci comprend un nouveau théâtre de type boîte noire, réalisé en partenariat avec l’Université d’Ottawa.

    Ce réaménagement, de plus de 100 millions de dollars, est un investissement durable dans les arts et la culture. Le théâtre deviendra, pour de nombreuses décennies à venir, le carrefour de la communauté artistique d’Ottawa.

    Et ce n’est qu’un aspect des progrès réalisés pour la communauté artistique cette année.

    Le versement reconduit en 2018 de 150 000 dollars au Fonds d’impulsion des arts permet à des organisations artistiques et culturelles de travailler ensemble à mettre au point une stratégie qui définira le secteur culturel d’Ottawa pour des années à venir.

    Le réaménagement des plaines LeBreton est aussi un grand projet à venir.

    Je suis impatient de travailler avec tous nos partenaires dans les prochaines années pour faire de ce site insuffisamment développé du centre-ville d’Ottawa un de ses points d’attrait.

    Je suis heureux que, jeudi dernier, une étape importante a été franchie lorsque Rendez-vous LeBreton et la CCN ont conclu une entente de principe pour aller de l’avant avec le réaménagement du site.

    Ce fut une année bien remplie pour la région de la capitale nationale.

    Et pendant que les célébrations se déroulaient à travers la ville, les membres du Conseil municipal prenaient d’importantes décisions et faisaient avancer les dossiers pour le compte de nos résidents, ici à l’hôtel de ville.

    Notre Comité de l’urbanisme, présidé de façon très compétente par la conseillère Harder, compte plusieurs réalisations dignes de mention.

    L’an dernier, le comité a étudié 107 demandes d’aménagement qui exigeaient de modifier soit le Règlement de zonage soit le Plan officiel de la Ville.

    Les demandes portent souvent sur des projets d’envergure qui nous permettront d’offrir à nos résidents un nombre suffisant d’options pour se loger et ainsi de maintenir le coût de la vie à un niveau abordable.

    En 2017, le Conseil a approuvé un vaste éventail de projets d’aménagement résidentiel : des aménagements intercalaires, des lotissements et tout ce qui se trouve entre les deux.

    Nous avons approuvé plusieurs tours de copropriétés à proximité des stations de l’O-Train, réalisant ainsi notre objectif d’intensifier les aménagements axés sur le transport en commun.

    Par exemple, la tour de 22 étages, construite au 1960, rue Scott, offrira 149 logements à proximité de la station de transport en commun Westboro.

    Rue Preston, dans le quartier de la conseillère McKenney, nous avons approuvé la construction à proximité de la station Carling et de la station prévue sur l’avenue Gladstone d’une tour de 25 étages comptant 175 logements.

    Cette tour se trouve dans le voisinage du nouvel emplacement de l’Hôpital Civic, un des plus grands projets de l’histoire de notre ville, qui se trouvera dans le quartier du conseiller Brockington et changera l’avenir des soins de santé dans notre ville.

    Nous avons également approuvé le réaménagement de deux secteurs urbains où se trouvent actuellement les centres commerciaux Westgate et Elmvale.

    Ces deux centres commerciaux sont sur le point d’atteindre la fin de leur cycle de vie, ce qui nous donne la possibilité de réaménager les secteurs dans l’optique d’aménagements axés sur le transport en commun et d’espaces publics mieux planifiés.

    Le Comité de l’urbanisme a également pavé la voie à l’approbation par le Conseil municipal d’un certain nombre de nouveaux lotissements résidentiels dans différentes parties de la ville :

    • Deux dans Stittsville dans le secteur ouest;
    • Deux dans Barrhaven et Findlay Creek dans le sud;
    • et à Avalon Ouest dans le secteur est de la ville.

    Le comité a aussi consacré de nombreuses heures à concevoir des stratégies de revitalisation pour des quartiers où les besoins sont grands, comme dans Heatherington et Vanier Sud-Overbrook.

    Ces stratégies s’inscrivent dans le cadre de l’initiative « Construire de meilleurs quartiers revitalisés ». Des plans détaillés ont été adoptés pour les deux quartiers concernés.

    Malgré une année chargée en matière d’urbanisme, je suis fier de rapporter qu’il n’y a eu, en 2017, que six contestations devant la CAMO impliquant la Ville d’Ottawa; une baisse par rapport à 19 en 2015.

    C’est une diminution de près de 68 pour cent sur deux ans qui illustre bien la collaboration qu’entretient la Ville avec les résidents, les demandeurs et les organismes communautaires en matière de projets d’aménagement.

    Je veux féliciter et remercier la conseillère Harder pour son leadership sur ce front. Elle devrait être très fière de ces accomplissements.

    Je tiens aussi à mentionner que les projets étudiés par le Comité de l’urbanisme jouent un rôle important pour stimuler notre économie puisqu’ils soutiennent les milliers d’emplois bien rémunérés du secteur de la construction.

    Les employeurs poursuivent effectivement leur essor dans notre région. Un rapport récent de CBRE Real Estate Brokerage indique que le taux d’inoccupation des locaux industriels dans Ottawa se situe présentement à 4,6 pour cent.

    Il s’agit du dixième semestre consécutif où le taux d’inoccupation régresse dans notre ville. C’est le taux le plus bas depuis 2006; ce qui fait en sorte que le secteur cherche à augmenter sa capacité pour satisfaire aux besoins.

    Et le secteur résidentiel emboîte le pas : la construction de bâtiments à utilisation résidentielle était en hausse de 35 pour cent en 2017 par rapport à l’année précédente.

    Par ailleurs, la Ville investit des sommes records dans des projets d’infrastructure publics, jouant ainsi un rôle crucial pour la création d’emplois dans notre ville.

    Plus tard cette année, des étapes importantes seront franchies en vue de la construction de la Bibliothèque centrale à l’angle des rues Booth et Albert.

    Grâce au leadership du conseiller Tim Tierney et au travail des membres du conseil d’administration de la Bibliothèque publique d’Ottawa, son équipe évalue présentement des propositions exceptionnelles soumises par quelques-uns des cabinets d’architecture les plus respectés au monde.

    Cinq conceptions finalistes accéderont à la dernière étape du processus d’approvisionnement d’ici quelques mois, une fois le financement de partenariat bouclé.

    Dans les prochains mois, l’équipe de la Bibliothèque publique d’Ottawa soumettra un rapport à son conseil d’administration et au Conseil municipal en vue de l’approbation du financement du projet.

    Mais avant de parachever le budget de la nouvelle Bibliothèque centrale, il faudra d’abord savoir si notre partenariat avec Bibliothèque et Archives Canada est approuvé et financé en conséquence par le gouvernement fédéral.

    Le conseiller Thierney et moi-même avons eu une rencontre très constructive avec le ministre des Finances Bill Morneau pour discuter précisément de ce sujet.

    J’ai hâte que ce projet de construction municipale soit mis en branle. Cette installation moderne sera située à proximité de la station Pimisi du TLR, ce qui en facilitera l’accès pour tous ses utilisateurs.

    Et nous travaillerons avec la conseillère McKenney pour aménager des liens ultramodernes entre la bibliothèque et nos réseaux piétonniers et cyclables et ainsi mieux servir nos résidents.

    Cette année, nous ajouterons 15 km à nos réseaux cyclables, ce qui nous aidera à atteindre, d’ici la fin de 2018, notre objectif de 72 nouveaux kilomètres d’infrastructures cyclables.

    Au cours de ce mandat du Conseil, nous aurons investi 80 millions de dollars pour étendre nos infrastructures cyclables et piétonnières dans toutes les parties de la ville.

    Ce sont des investissements historiques dans le cyclisme et les déplacements actifs, et je veux remercier le conseiller Egli pour son leadership et son engagement à améliorer les modes de transport actifs dans notre ville.

    Nous savons que le vélo peut devenir un premier lien important pour les navetteurs qui souhaiteront utiliser notre nouveau réseau de TLR à sa mise en service plus tard cette année.

    Ces investissements permettront par ailleurs d’accroître la sécurité des cyclistes qui empruntent nos routes.

    Par exemple, une vérification récente de la sécurité routière des voies cyclables de l’avenue Laurier révélait que, dans l’ensemble, les voies cyclables séparées avaient eu pour effet de réduire de 50 pour cent les collisions avec des piétons, de 30 pour cent les collisions avec d’autres cyclistes et de 10 pour cent les incidents avec des véhicules motorisés.

    Je suis heureux de voir que les travaux de construction de la passerelle piétonnière et cyclable du canal Rideau qui reliera l’avenue Fifth et la rue Clegg sont commencés.

    Cette installation sera fort utile pour améliorer l’accès aux circuits à destination et en provenance du parc Lansdowne pour les résidents du Viel-Ottawa Est et de la rue Main.

    Ce projet de 21 millions de dollars illustre à merveille ce qu’on peut accomplir quand les trois ordres de gouvernement travaillent de concert au financement de grands projets d’infrastructures.

    Je veux remercier les ministres Catherine McKenna et Yasir Naqvi d’avoir contribué à ce projet emballant qui profitera aux résidents d’Ottawa Centre.

    Notre projet de train léger sur rail est un autre bel exemple de collaboration.

    En effet, grâce à la participation des trois ordres de gouvernement, non seulement l’Étape 1 du TLR entrera-t-elle en service plus tard cette année, mais nous avons déjà obtenu le financement pour réaliser l’Étape 2 de ce projet d’édification municipale.

    Parce que le Conseil a toujours soutenu la Ligne de la Confédération et l’Étape 2 du TLR, le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial n’ont pas hésité à investir dans l’avenir du transport en commun à Ottawa.

    Nous avons d’ailleurs eu le plaisir d’accueillir le premier ministre Justin Trudeau à notre usine d’assemblage de la cour Belfast en juin dernier, où il a annoncé la contribution fédérale de 1,16 milliard de dollars au financement de l’Étape 2 du TLR.

    Ce projet est non seulement le plus transformateur pour notre ville depuis la construction du canal Rideau, mais il est le plus important sur le plan environnemental de l’histoire d’Ottawa.

    Une fois les Étapes 1 et 2 du TLR complètement déployées, d’ici 2048, les émissions de gaz à effet de serre diminueront de plus de 200 000 tonnes annuellement.

    Cet investissement contribuera à la croissance urbaine durable de notre ville et assurera un avenir plus sain à de nombreux résidents.

    Je tiens également à remercier les conseillers Taylor, Wilkinson, Hubley, Qadri et El-Chantiry ainsi que les présidents Blair et Egli pour leurs efforts afin d’obtenir les 3 millions de dollars nécessaires au financement de l’évaluation environnementale du tracé du TLR de Bayshore à Kanata, une étude qui est en cours cette année.

    Grâce aux efforts de la députée de Kanata-Carleton, Mme Karen McCrimmon, le coût de cette évaluation environnementale sera partagé avec le gouvernement fédéral.

    Cette année, nous commencerons enfin à voir les retombées de ces investissements.

    La transformation du transport en commun à Ottawa nous tiendra très occupés cette année, mais nous poursuivons néanmoins nos efforts de planification pour l’avenir.

    C’est ainsi que dans un peu plus d’une semaine, le maire Pedneaud-Jobin et moi-même participerons à notre première rencontre du Groupe de travail conjoint sur le transport qui se tiendra ici à l’hôtel de ville.

    Je suis impatient de travailler avec le maire Pedneaud-Jobin et avec mes collègues, les présidents Blais et Egli, pour voir comment nos deux villes peuvent intégrer plus efficacement leurs réseaux de transport en commun respectifs et les grands projets de transport.

    Mais bâtir notre ville n’est pas une stricte question de constructions neuves. Il s’agit aussi de la préservation et de la protection de notre patrimoine et de ce qui fait d’Ottawa un endroit merveilleux pour vivre.

    À cet égard, je suis fier du travail que nous avons accompli, les conseillers Harder, Nussbaum et moi-même, au cours de l’année en collaboration avec le groupe de travail sur les questions d’ordre patrimonial.

    Ce groupe de travail a tenu des réunions afin d’examiner l’évolution d’importants dossiers patrimoniaux et d’aider le Conseil à établir des priorités et les prochaines étapes.

    Plus tard cette année, conseillés par le groupe de travail, des employés municipaux proposeront au Conseil des mesures incitatives visant à prévenir les démolitions en raison de négligence, à améliorer et moderniser le programme actuel de subventions patrimoniales, à simplifier les procédures et enfin, à réduire les lourdeurs administratives.

    Les efforts de conservation de la Ville ne se limitent pas aux bâtiments. Nous cherchons également à préserver le patrimoine naturel de notre ville et à protéger l’environnement.

    Grâce aux efforts du conseiller Qadri, la Ville utilisait récemment 1,5 million de dollars du Fonds pour l’acquisition de terres écologiquement vulnérables afin de protéger quelque cinq hectares du secteur boisé du chemin Shea, un espace vert très populaire auprès des résidents.

    Notre Comité de l’environnement et de la protection climatique, sous la gouverne du conseiller Chernushenko, consacre beaucoup de temps et met beaucoup d’efforts à réduire la consommation d’énergie et l’empreinte carbone de la Ville dans notre lutte contre les changements climatiques.

    Outre nos investissements dans les Étapes 1 et 2 du TLR, dans de nouveaux autobus pour notre réseau de transport en commun et dans nos réseaux cyclables, nous investirons plus que jamais pour assurer la croissance durable de la ville et protéger notre environnement.

    La Ville a travaillé en collaboration avec plus de 80 partenaires communautaires, notamment avec Hydro Ottawa, Enbridge, Écologie Ottawa, le Musée des sciences et de la technologie et la Chambre de commerce d’Ottawa, afin de mettre au point Évolution énergétique, un plan pour transformer Ottawa en une ville phare alimentée par de l’énergie propre.

    Dans le budget 2018, le Conseil a accepté d’investir deux millions de dollars dans Évolution énergétique et dans nos projets environnementaux, qui incluent des mesures de conservation énergétique, d’autres pour rendre plus écologique notre parc de véhicules, et d’autres pour encourager l’utilisation d’énergies renouvelables à Ottawa.

    Et je veux réitérer que ces décisions favorables à l’économie d’énergie ne sont pas seulement bénéfiques pour l’environnement; elles sont également avantageuses financièrement et entraînent des économies à long terme pour les contribuables.

    À titre d’exemple, la conversion récente de nos 58 000 lampadaires à la technologie DEL générera des économies de 6 millions de dollars annuellement.

    C’est bon pour l’environnement et ça vaut le coût pour nos contribuables.

    Nos résidents bénéficient d’une eau potable dont la qualité et la salubrité sont incomparables.

    Pour une cinquième année consécutive, le système d’approvisionnement en eau potable d’Ottawa a obtenu une note parfaite de 100 pour cent.

    En plus, nous avons adopté de nouvelles mesures qui ont pour effet de réduire le nombre d’interruptions de service d’eau en raison de bris d’une conduite d’eau principale.

    Ce sont des réalisations notables, car l’approvisionnement en eau potable est un de nos services de base les plus importants

    Nous voulons également améliorer la qualité de l’eau de la rivière des Outaouais.

    À cet effet, je suis heureux de constater que la construction du tunnel de stockage des égouts unitaires est bien amorcée.

    Ce projet nous permettra de protéger l’environnement et d’améliorer l’accès à nos plages et le plaisir de les fréquenter, et il permettra à nos résidents de pratiquer en toute sécurité des activités comme le canoë et la pêche en aval.

    À ce propos, je veux souligner les efforts soutenus du maire suppléant Bob Monette qui a travaillé d’arrache-pied au cours des deux dernières années avec le club de canoë de l’île Petrie à la recherche d’un entrepôt mieux adapté à ses besoins sur l’île.

    Et comme vous le savez, c’est le conseiller Monette qui a lancé le Plan d’action de la rivière des Outaouais, lequel sera parachevé et opérationnel dans le prochain mandat du Conseil.

    Grâce à son travail, des centaines d’enfants et de familles pourront profiter des beautés de la rivière des Outaouais et découvrir les magnifiques terres humides de l’île Petrie et de ce secteur de la rivière.

    Bon nombre des systèmes qui nous permettent d’économiser de l’énergie sont activés par des solutions de ville intelligente.

    C’est pourquoi nous avons adopté notre stratégie de Ville intelligente 2.0 en novembre dernier. Cette stratégie nous donne un aperçu global des façons d’améliorer nos systèmes afin d’économiser sur les coûts et de mieux servir nos résidents.

    Et je veux remercier nos trois parrains : les conseillers Hubley et Tierney et la conseillère Harder pour leur engagement à mettre en œuvre cette initiative.

    La ville intelligente 2.0 s’articule autour de trois buts : une ville branchée, une économie intelligente et un gouvernement innovateur.

    C’est une approche pour l’ensemble de la ville, qui vise à offrir ce qu’il y a de mieux à nos résidents en matière de connectivité et d’innovation.

    Le programme de données ouvertes de la Ville a été lancé il y a plus de sept ans, faisant d’Ottawa un des précurseurs du mouvement des données ouvertes.

    En 2017, la Ville en a poursuivi le développement en y ajoutant 15 ensembles de données à son catalogue, portant ainsi à 150 le nombre d’ensembles de données accessibles.

    À titre d’exemple spécifique, la Ville a récemment émis une demande de propositions pour la fourniture dʹune application mobile à lʹéchelle de la ville en 2018.

    La première édition de cette application pour appareils Android et Apple permettra aux résidents de soumettre depuis leur téléphone des demandes de service en tous genres, par exemple, signaler un lampadaire endommagé ou un nid-de-poule, joindre des photos et suivre le cheminement de leurs demandes.

    Ainsi, les clients auront accès aux services de la Ville depuis leur appareil mobile, peu importe lʹheure et l’endroit.

    Mettre l’accent sur lʹinnovation a également pour effet de propulser notre développement économique et nous permet de tirer parti du potentiel incroyable du carrefour technologique dʹOttawa.

    En mars dernier, jʹai dirigé une mission à Queenʹs Park et, en compagnie de nos partenaires de la communauté technologique, des collèges et des universités, nous avons mis en valeur le potentiel dʹOttawa pour le développement des réseaux de la prochaine génération et des véhicules autonomes.

    Jusquʹici, nos démarches ont donné des résultats impressionnants.

    En octobre, Ottawa est devenue la première ville canadienne à faire lʹessai sur rue dʹun véhicule autonome relié en direct à une infrastructure municipale. Je tiens à remercier la conseillère Wilkinson pour son appui à ce projet dans le parc industriel de Kanata-Nord.

    Et si on peut se fier à une récente déclaration du PDG de Tesla, Elon Musk, on interdira un jour aux humains de conduire, car apparemment nous sommes un trop grand danger pour nous-mêmes.

    Un autre exemple de ce dont nous sommes capables est le projet que la conseillère Harder pilote depuis un an, à savoir la participation dʹOttawa à la supergrappe de lʹagroalimentaire intelligent.

    La petite mais puissante équipe de la conseillère Harder, composée d’employés de la Ville, d’Investir Ottawa et d’agences fédérales, a appris quʹOttawa est en mesure de soutenir la révolution technologique en cours dans lʹagroalimentaire.

    Nous savons que la demande mondiale en aliments augmentera de 70 pour cent dʹici 2050.

    Notre région, en raison de sa banque de talents, de ses quelque 2 000 fermes et de sa proximité du gouvernement fédéral, peut soutenir l’innovation intersectorielle dont l’industrie a besoin.

    Les principaux défis qui se présentent à ce secteur sont de répondre aux besoins en matière de connectivité en milieu rural, d’analytique des métadonnées, de plates-formes ouvertes et de solutions autonomes tout en réduisant l’impact de l’agriculture sur l’environnement.

    L’équipe de la conseillère Harder a trouvé un endroit idéal pour le centre : la ferme expérimentale de 1 800 acres de la CCN dans la Ceinture de verdure, à l’angle de l’avenue Woodroffe et du chemin Hunt Club.

    Un nombre grandissant de partenaires canadiens et d’ailleurs au monde manifestent énormément d’intérêt pour cet emplacement.

    La CCN a récemment signé une lettre autorisant la Ville à procéder au premier essai sur piste d’un véhicule autonome à cet endroit, et ce premier pas attirera les investisseurs qu’il faut pour résoudre les problèmes de connectivité en milieu rural et de capacité 5G.

    Je suis emballé par ce projet et les bénéfices qu’il laisse entrevoir pour notre économie locale.

    Je remercie la conseillère Harper pour son engagement et la passion qu’elle voue à ce projet.

    Parfois, ce sont les petites choses qui ont beaucoup de retombées dans nos communautés.

    Ainsi, je tiens à saluer les efforts du conseiller Darouze pour améliorer la sécurité des résidents de son quartier en faisant remplacer les vieilles plaques destinées au 911 souvent rouillées.

    Ces plaques sont plus qu’un moyen de trouver des adresses dans nos collectivités rurales. Elles permettent aussi à nos services d’urgence de trouver rapidement un lieu qui nécessite une intervention.

    Lorsque les résidents lui ont fait part de leurs préoccupations, le conseiller Darouze s’est empressé d’obtenir les fonds nécessaires pour remplacer les plaques rouillées.

    Cette mesure était importante sur le plan de la sécurité publique et je veux remercier le conseiller d’avoir entrepris ces démarches et rendu ce service aux résidents de son quartier.

    En 2018, j’aurai le plaisir de célébrer avec le conseiller Moffatt et les gens de son quartier un anniversaire marquant : le 200e anniversaire du village de Richmond.

    Pour marquer le coup, des festivités auront lieu tout au long de l’année, la grande fête étant prévue se dérouler la fin de semaine du 15 au 18 juin.

    J’espère que vous serez nombreux à vous joindre à nous pour célébrer ce grand moment de l’histoire de notre ville.

    Certains résidents de nos secteurs ruraux ont été durement touchés le printemps dernier par la crue des eaux de la rivière des Outaouais, qui a atteint des niveaux que nous ne voyons qu’une fois par siècle.

    Les inondations ont duré pendant des semaines et exigé l’intervention soutenue de nos équipes d’urgence et de milliers de bénévoles.

    Grâce au leadership des conseillers El-Chantiry, Blais et Taylor, notre collectivité s’est serré les coudes plus que jamais afin d’aider les familles dans le besoin.

    Que ce soit pour remplir des sacs de sable ou participer au ravitaillement, les résidents se sont retroussé les manches et ont aidé leurs voisins dont les maisons étaient menacées par l’inondation monstre.

    Je tiens à remercier le personnel de la Ville et les employés des services d’urgence de première ligne, qui ont coordonné les interventions au cours de cette catastrophe naturelle, et les milliers de résidents qui ont offert leur aide à nos concitoyens.

    Je suis heureux d’annoncer qu’en reconnaissance des efforts de toutes ces personnes, et en collaboration avec les conseillers El-Chantiry, Blais et Taylor, la Ville tiendra plus tard cette année un rassemblement communautaire pour souligner le premier anniversaire de ces événements et exprimer ses sincères remerciements aux bénévoles.

    De tels efforts communautaires doivent s’appuyer sur de nombreux services municipaux, et nous devons faire les bons investissements pour être en mesure d’aider nos résidents lorsqu’ils sont éprouvés de la sorte.

    Je suis fier de notre décision de continuer d’investir davantage dans nos services de base.

    Bien qu’Ottawa demeure l’une des villes les plus sûres du Canada, nous avons récemment observé une augmentation des agressions à main armée, et nous devons faire davantage pour assurer la sécurité des citoyens dans les rues de la ville.

    Ainsi, je suis heureux de notre engagement à renforcer la sécurité publique. En 2018, nous embaucherons 25 autres agents de police, ce qui donne au total 75 nouveaux policiers durant le présent mandat du Conseil.

    Les femmes et les hommes qui font partie des services de l’ordre et des services d’intervention d’urgence jouent un rôle crucial dans la vie des résidents, assurant la sécurité des enfants et des familles.

    À la lumière des récentes fusillades dans notre ville, j’ai convoqué une rencontre vendredi dernier, à laquelle participaient les conseillers El-Chantiry et Qadri et les conseillères Deans et Harder, afin d’être informé sur les mesures que prend la Ville pour s’attaquer au problème.

    Le chef Bordeleau en a profité pour nous assurer que ses policiers travaillaient activement à contrer le problème des armes à feu et des bandes de rue. Nous savons qu’ils ne ménagent aucun effort.

    Durant les prochains mois, nous surveillerons la situation de près pour nous assurer que la police dispose des ressources suffisantes pour combattre la violence qui touche notre collectivité.

    Au cours des dernières années, les municipalités et les ordres de gouvernement supérieurs ont eu des échanges afin de déterminer la meilleure façon de coordonner leurs efforts pour réduire le nombre de surdoses mortelles au Canada et notamment à Ottawa.

    Chose certaine, il faut que les choses changent véritablement et, pour cela, nous devons élaborer de concert avec nos partenaires communautaires une stratégie d’intervention souple, articulée autour de la promotion de la santé mentale, de la prévention de la toxicomanie et de services communautaires de désintoxication et de traitement pour ceux qui veulent et peuvent en bénéficier.

    Je crois fermement en une approche globale et multifacette pour s’attaquer à cette crise et je crois à l’intervention de nombreux partenaires pour atteindre nos populations vulnérables et rencontrer les gens là où la vie les a menés.

    Cette approche globale repose sur des services de soutien aux parents et d’intervention précoce auprès des enfants; des ressources en santé mentale pour renforcer la résilience; du matériel et de la formation à l’intention des premiers intervenants et des travailleurs de première ligne; des services communautaires de désintoxication et de traitement pour ceux qui cherchent de l’aide; des services de réduction des méfaits pour ceux qui en ont besoin; des logements sûrs et adéquats pour les personnes qui ont du mal à s’en sortir.

    Si nous continuons de collaborer avec nos nombreux partenaires, je crois que nous verrons des changements importants.

    Je remercie le conseiller Qadri et le Conseil de santé pour leur leadership et leur bonne gestion de ce dossier complexe.

    Nos efforts à ce jour ont beaucoup fait pour réduire le nombre de surdoses à Ottawa, mais j’estime que nous pouvons faire plus pour aider nos résidents les plus vulnérables à se remettre sur pied.

    J’ai toujours cru qu’il fallait offrir plus d’options pour le traitement des dépendances afin que nos résidents qui en ont besoin puissent retrouver un mode de vie sain.

    C’est pourquoi, plus tard aujourd’hui, je soumettrai à l’examen du Conseil un avis de motion visant à encourager la Province à augmenter le nombre de lits dans les centres de désintoxication et de traitement dans notre région.

    En 2018, nos agents de police pourraient faire face à de nouveaux défis et à des pressions budgétaires additionnelles en raison de la légalisation de la marijuana et de la mise en œuvre et de l’application de la nouvelle loi.

    Comme leurs nouvelles tâches découlent de politiques fédérales et provinciales, je crois qu’il incombe à ces ordres de gouvernement d’en financer les répercussions sur nos municipalités, d’autant que la vente du cannabis leur rapportera beaucoup sous forme de taxes.

    Le Service de police d’Ottawa en ressentira le plus l’impact, mais les Services des règlements municipaux, le Service des incendies et Santé publique Ottawa verront aussi leur tâche s’alourdir.

    Le personnel de la Ville estime que la mise en œuvre et l’application de la loi légalisant le cannabis coûteront environ 8 millions de dollars à la Ville.

    À ce propos, j’ai récemment écrit à la première ministre Wynne et au ministre des Finances Charles Sousa pour leur indiquer les pressions budgétaires à prévoir et leur demander de nous aider à y faire face.

    À la suite d’une récente réunion des ministres fédéraux et provinciaux, il a été déterminé que les provinces conserveraient 70 pour cent des taxes perçues. Nous croyons qu’une partie de ces recettes devrait servir à aider les municipalités à assumer leurs responsabilités.

    J’ai espoir que le gouvernement de l’Ontario reconnaisse qu’effectivement cette nouvelle responsabilité nous est transférée et que, cela étant, on nous accordera le financement nécessaire pour faire face au défi qui nous attend.

    Sur un autre sujet, je profite de l’occasion pour souligner le travail et l’intervention rapide du gouvernement de l’Ontario et de son procureur général Yasir Navqi l’an dernier pour protéger les femmes ayant recours à l’avortement dans notre ville.

    Après avoir reçu la lettre que la conseillère McKenney et moi lui avions adressée pour soulever notre inquiétude face à l’intimidation exercée par des manifestants et l’absence de zones sécurisées autour des cliniques d’avortement, le ministre Naqvi a déposé sans délai un projet de loi visant à sécuriser l’accès à ces lieux.

    La nouvelle loi entrera en vigueur demain et interdira aux protestataires de s’approcher à moins de 50 à 150 mètres d’un établissement offrant des services d’avortement.

    Les femmes en quête d’aide médicale ne devraient pas se faire cracher dessus ni chahuter en allant consulter.

    Outre les forces de l’ordre, la technologie peut faire beaucoup pour améliorer la sécurité dans notre ville.

    À la dernière élection, je me suis engagé à faire installer 20 nouveaux appareils photo reliés aux feux rouges au cours du présent mandat.

    Je suis fier de pouvoir dire que nous avons réussi à en faire installer quatorze et que l’on procède actuellement l’installation des six autres qui seront fonctionnels d’ici l’automne prochain.

    Les appareils photo reliés aux feux rouges installés aux intersections névralgiques ont permis de réduire de plus de 50 pour cent le nombre de collisions latérales en angle droit et de 43 pour cent le nombre de blessures.

    En plus de dissuader les automobilistes de griller les feux rouges, ces appareils se révèlent une importante source de revenus; ils ont rapporté quelque 5,1 millions de dollars à la Ville en 2017.

    Je proposerai que le futur Conseil alloue la totalité de ces revenus au Service de police et au Programme d’amélioration de la sécurité des routes.

    Cette mesure libérera des ressources qui pourront être affectées à des questions plus urgentes, comme le travail de l’Unité des armes à feu et des bandes de rue.

    Depuis le début du présent mandat du Conseil, nous avons aussi contribué au progrès social de nos résidents. Le logement abordable, les services de transport en commun abordables et le transport actif ont tous enregistré du progrès et ils font tous de notre ville un endroit plus abordable et plus agréable où vivre.

    L’an dernier, grâce au soutien financier des trois ordres de gouvernement, Ottawa s’est doté de trois nouveaux établissements de logements abordables et de logements en milieu de soutien, soit environ 200 lits.

    Nous avons aussi reçu 30 millions de dollars du programme provincial Logements pour de bon, un montant qui nous permettra de développer notre programme Logement d’abord et de venir en aide aux résidents habitant des logements de transition ou des logements en milieu de soutien.

    La partie « immobilisations » servira à la construction, à la rénovation ou à l’acquisition de quelque 150 logements en milieu de soutien à Ottawa, une mesure attendue depuis longtemps à cet égard.

    De plus, grâce à la Stratégie nationale en matière de logement annoncée par le gouvernement fédéral en novembre dernier, nous aurons accès à des fonds fédéraux et provinciaux et pourrons faire d’autres grands progrès dans ce domaine au cours des prochaines années.

    Je suis enthousiaste à l’idée de poursuivre le travail avec tous les partenaires et organismes du secteur du logement afin d’offrir à nos résidents les plus vulnérables une vie meilleure et plus stable à Ottawa.

    Je remercie le conseiller Taylor, représentant du Conseil en matière de logement et d’itinérance, la conseillère Diane Deans, présidente du Comité des services communautaires et de protection, ainsi que le personnel de la Ville et celui de Logement communautaire d’Ottawa pour leur travail et leur leadership dans la gestion de ce dossier complexe et exigeant.

    Lors d’une future rencontre du Comité des services communautaires et de protection, nous reverrons le Plan décennal de logement et de lutte contre l’itinérance, et je me réjouis à l’idée d’avoir cette discussion importante avec la communauté.

    Le logement est une nécessité de la vie, et tout le monde devrait avoir droit à un toit.

    C’est un sujet qui préoccupe tout le monde. À preuve, deux élèves qui s’appellent Hammad et Zmarak et qui fréquentent l’école secondaire Sir-Wilfrid-Laurier dans le quartier du conseiller Monette m’ont récemment écrit pour soulever la question.

    En faisant une recherche dans le cadre de leur cours d’éducation civique, ils ont été consternés d’apprendre que 140 des 770 anciens combattants sans-abri du Canada vivaient ici, à Ottawa.

    Ils m’ont dit avec conviction « Nous devons changer cela! »

    Ces deux élèves du secondaire étaient conscients des sacrifices que ces hommes et ces femmes des forces armées ont faits pour défendre notre pays et ils voulaient trouver une façon de les aider.

    Ils m’ont demandé d’attirer l’attention sur le sort de ces personnes en soulevant la question dans un discours important, et je suis heureux de pouvoir leur rendre ce service aujourd’hui.

    De plus, après avoir réfléchi à la question et à l’importance de la présence du ministère de la Défense dans notre ville, j’ai demandé au conseiller Mitic de faire office du tout premier représentant de la Ville pour les anciens combattants et les questions militaires.

    Notre ville compte 23 000 militaires en service actif et plus de 53 000 anciens combattants et leurs familles. Je crois qu’il est plus important que jamais de nous assurer que cette communauté reçoit de la Ville l’aide dont elle a besoin.

    Le mandat du conseiller Mitic consistera à consolider nos relations importantes avec nos militaires et combattants d’Ottawa, de participer à leurs activités et d’assister à leurs rencontres afin de connaître leurs préoccupations et aussi, de porter leur cause à l’hôtel de ville.

    Je remercie le conseiller Mitic d’avoir accepté cet important mandat. Je sais qu’il se dévouera à la cause et ne décevra pas cette communauté qui lui est toujours très chère.

    Nous avons également réussi à améliorer la situation des résidents qui n’étaient pas admissibles aux différents programmes d’aide offerts par OC Transpo.

    L’an dernier, nous avions lancé l’EquiPass, un laissez-passer mensuel pour les résidents à faible revenu. En 2018, grâce au leadership du président de la Commission du transport en commun Stephen Blais, nous avons étendu ce service et lancé le titre EquiTarif pour trajet simple à 50 pour cent de rabais.

    Nous investissons en tout 3,5 millions de dollars dans ces programmes afin de rendre les services de transport en commun plus abordables et plus accessibles pour nos résidents à faible revenu.

    Cette nouvelle mesure nous permet de bâtir le type de ville que nous voulons tous – une ville qui aide ses résidents dans le besoin à profiter du transport en commun de façon plus abordable.

    Ce mois-ci, 3 100 résidents à faible revenu ont profité de leur abonnement mensuel à l’EquiPass.

    Au total, 6 800 résidents admissibles se sont abonnés à l’EquiPass et plusieurs centaines ont profité de l’EquiTarif pour un trajet simple au cours des premières semaines de janvier.

    Et je suis fier de tout ce que nous avons accompli à l’hôtel de ville grâce à la période sans précédent de huit années de paix syndicale.

    Cette période de collaboration avec nos 17 000 employés et leurs syndicats n’est pas peu dire, et je tiens à remercier notre personnel et nos leaders syndicaux pour leur engagement envers un dialogue ouvert.

    Aidés en cela par notre personnel dévoué, sous le leadership de notre directeur municipal Steve Kanellakos, nous rendons notre ville plus abordable et plus accueillante pour tous ses résidents, y compris les nouveaux arrivants chez nous.

    À l’automne 2016, la Ville et ses partenaires ont piloté avec succès la campagne Unis pour les réfugiés, qui a véritablement rallié notre collectivité dans un élan de compassion et d’humanité.

    Nous avons organisé, notamment, un forum portant sur l’accueil des réfugiés syriens qui a attiré à l’hôtel de ville plus de 1 000 résidents désireux de savoir comment aider.

    Dans la foulée de ces activités, l’an dernier, notre population a ouvert les bras à plus de 2 100 Syriens dans le besoin – des familles et des enfants qui ont fui leur pays et une guerre brutale.

    Nous avons aussi recueilli 1 million de dollars pour aider ces gens à se réinstaller.

    Je suis très heureux de pouvoir dire que la communauté syrienne a trouvé à Ottawa un nouveau chez-soi et, comme je le constate souvent aux activités communautaires, qu’elle enrichit la ville de sa culture.

    J’en profite pour souligner l’excellent travail du conseiller Qaqish de concert avec nos partenaires des services sociaux et de la communauté syrienne pour faciliter la réinstallation des réfugiés.

    Je suis heureux aussi du soutien fourni à la communauté somalienne pour la tenue de son tout premier festival de la culture somalienne, ici même, à l’hôtel de ville. L’événement a été un franc succès, et sera répété en juillet 2018.

    Ces activités ont fait de l’hôtel de ville une destination pour les résidents.

    L’an dernier, il s’est tenu 363 activités communautaires à l’hôtel de ville, soit une augmentation de plus de 50 pour cent par rapport à 2013, qui s’explique par le fait que les organismes communautaires sont plus nombreux à considérer l’hôtel de ville pour leurs réunions et fêtes.

    La galerie Barbara-Ann-Scott a accueilli plus de 17 000 visiteurs cette année, et 27 000 personnes se sont arrêtées pour regarder les chaînes de fonction de nos anciennes municipalités.

    Nous avons aussi deux superbes galeries d’art et le Temple de la renommée du sport d’Ottawa.

    Le 8 mars, à l’occasion de la Journée internationale de la femme, j’accueillerai plus de 300 femmes leaders dans notre communauté pour un petit-déjeuner à l’hôtel de ville.

    Nous aurons l’occasion de marque une toute première dans le monde diplomatique à Ottawa, alors que les représentants de la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et des États-Unis sont toutes des femmes, et elle s’adresseront à la foule lors de cet événement spécial auquel j’ai bien hâte.

    Nous avons également eu l’occasion de présenter les hommages à nos résidents les plus exemplaires et aux personnes qui ont changé le visage de notre ville.

    Les récipiendaires de la clé de la Ville ont maintenant un mur bien à eux, auquel nous avons ajouté l’an dernier les noms de six citoyens et institutions illustres.

    Cette année, il me fait plaisir d’annoncer que je présenterai la clé de la Ville à Peter Herrndorf, l’extraordinaire PDG du CNA, à son excellence le très honorable David Johnston et son épouse Sharon Johnston, ainsi qu’à Mme Hélène Campbell, l’une des plus infatigables promotrices du don d’organes du Canada.

    L’Hôtel de ville se montre aussi plus ouvert et plus responsable que jamais en invitant les résidents à participer aux débats qui façonnent notre ville et aux réunions des comités.

    La Commission du transport en commun compte désormais quatre commissaires citoyens, des assidus du transport en commun, pour éclairer ses délibérations.

    Le Conseil de santé et le Sous-comité du patrimoine bâti comptent également désormais des membres citoyens avec droit de vote.

    Par ailleurs, je suis fier de pouvoir dire que l’actuel Conseil a tenu moins de réunions à huis clos que les précédents.

    Le Concours maire d’un jour, qui se déroulera cette année du 2 au 28 février, est une autre façon que j’ai trouvée pour ouvrir l’Hôtel de ville à la population.

    Organisé en collaboration avec le Comité d’engagement jeunesse d’Ottawa, ce concours s’adresse aux élèves de la neuvième à la douzième année des écoles secondaires d’Ottawa.

    Les élèves désireux de participer devront soumettre une vidéo YouTube de trois minutes ou un texte de mille mots décrivant leurs trois meilleures idées pour améliorer la ville d’Ottawa.

    Deux concurrents seront sélectionnés et invités à se joindre à moi, à l’hôtel de ville, pour vivre une journée dans la vie du maire d’Ottawa.

    Je crois sincèrement que c’est présentement le meilleur moment pour vivre à Ottawa.

    De fait, notre qualité de vie fait l’envie de bien des villes du monde.

    Un rapport publié l’année dernière par la Deutsche Bank classe Ottawa au premier rang des villes canadiennes les plus agréables où vivre en fonction de huit critères tels le coût de la vie, les soins de santé, la sécurité, les temps de déplacement et la pollution.

    En décembre, 3 300 nouveaux emplois nets ont été créés dans notre région par nos employeurs locaux, ce qui a fait baisser notre taux de chômage à 5,5 pour cent, le taux le plus bas depuis avril 2017.

    Pour la deuxième année consécutive, le Money Sense Magazine a couronné Ottawa meilleur endroit où vivre au Canada. Pour expliquer ce choix à ses lecteurs, la revue déclare, et je cite : « Certaines villes détiennent tous les atouts, simplement. Et pour la deuxième année consécutive, c’est la ville d’Ottawa qui se classe première. »

    Ottawa a mérité bon nombre de ces reconnaissances en maintenant le coût de la vie abordable pour ses résidents.

    Cette abordabilité repose sur de nombreux facteurs, notamment des loyers et prix de maisons abordables, des emplois bien rémunérés, un faible taux d’inflation, mais la Ville doit aussi jouer son rôle pour assurer un faible taux d’imposition.

    Je suis heureux de pouvoir affirmer que nous faisons notre possible pour maintenir les hausses de taxes à des niveaux faibles et prévisibles.

    J’aimerais également remercier les conseillers Hubley et Cloutier pour leur travail acharné à titre de président et de vice-président du Comité de vérification et l’important travail de suivi qu’ils effectuent afin d’optimiser l’argent des contribuables.

    Dans le budget de 2018, pour la cinquième année consécutive, nous avons annoncé une hausse des taxes foncières de seulement deux pour cent, un engagement que nous avions tous pris au cours de la première année du présent mandat.

    J’estime que nous avons fait beaucoup de progrès et procédé aux bons investissements pour améliorer la vie de nos résidents.

    Ottawa a un brillant avenir et je suis impatient de travailler avec tous les membres du Conseil municipal en 2018 pour progresser et persister sur cette lancée à laquelle nous avons tous et toutes contribué.

    Mesdames et Messieurs – notre ville se porte très bien et son potentiel futur est illimité.

    Comme l’a écrit Éléonor Roosevelt : « L’avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. »

    Que nos rêves galvanisent notre avenir pour une ville d’Ottawa encore meilleure.

    Merci beaucoup.

  • Budget 2018 – Observations du maire

    Budget 2018: Un budget équilibré, abordable et progressiste

    L’allocution prononcée fait foi

    Chaque automne, j’anticipe avec plaisir cette occasion d’échanger avec les membres du Conseil municipal et avec la population sur leur vision de l’avenir d’Ottawa et de connaître les dossiers sur lesquels les résidents veulent que le Conseil concentre les ressources de notre Ville.

    Au cours des derniers mois, le Conseil a travaillé avec la trésorière municipale et le directeur municipal à la préparation d’un budget qui nous maintient sur une voie équilibrée et fondée sur la prudence fiscale.

    Je suis heureux d’annoncer que nous présentons un budget pour 2018 axé sur la pérennité financière pour les années à venir.

    Un budget équilibré, abordable et progressiste.

    Pour la cinquième année consécutive, l’augmentation de l’impôt foncier proposée à Ottawa est de deux pour cent.

    En vertu de cette hausse, l’impôt foncier d’une résidence urbaine moyenne évaluée à 404 000 dollars augmentera de 74 dollars.

    Pour une résidence rurale moyenne, l’augmentation sera de 60 dollars.

    L’impôt foncier est l’outil le plus important dont dispose la Ville pour maintenir le caractère abordable d’Ottawa pour ses résidents et je suis fier que le Conseil respecte cet engagement clé.

    Le processus de consultation budgétaire est une étape importante qui nous permet d’écouter les résidents. Nous avons intégré les commentaires de nos résidents dans cette version préliminaire du budget de 2018 déposée aujourd’hui.

    Au cours des derniers mois, nous avons tenu cinq consultations multiquartiers et quatre consultations de quartier dirigées par les conseillers.

    Des résidents, des organismes communautaires et des intervenants nous ont acheminé leurs suggestions et leurs commentaires sur le budget par divers moyens.

    Parmi ces moyens, mentionnons les consultations budgétaires dirigées par les conseillers, l’outil de planification budgétaire proposé par le conseiller Tim Tierney et affiché sur le site ottawa.ca et les plateformes de médias sociaux de la Ville.

    En date du 1er novembre, l’outil de planification budgétaire avait été consulté plus de mille fois. Le personnel de mon bureau, la trésorière municipale et le personnel du bureau du directeur municipal ont rencontré tous les membres du Conseil et des comités afin de connaître leurs priorités budgétaires.

    J’ai aussi animé une série de petits déjeuners communautaires afin que les chefs de file de notre collectivité et les résidents puissent me faire part directement de leurs priorités.

    Ce n’est pas toujours ainsi, mais cette année, les propos entendus ont été clairs et consistants.

    Les résidents comprennent qu’au cours des sept dernières années nous ayons concentré beaucoup de nos énergies à l’infrastructure du transport en commun, qui avait grand besoin de rattrapage.

    À présent, les résidents nous demandent d’accorder de cette attention à notre infrastructure sociale et aux autres besoins de notre infrastructure bâtie.

    Que ce soit dans une assemblée publique ou dans une conversation informelle, les résidents nous disent qu’il faut continuer à faire plus pour améliorer l’état de nos routes, de nos infrastructures, de nos édifices et de nos parcs.

    On nous dit aussi qu’il faut poursuivre nos efforts pour améliorer l’entretien de cette infrastructure critique, notamment de nos routes et de nos trottoirs, durant l’hiver.

    Les variations météorologiques ont mis à rude épreuve l’entretien de nos routes, de nos sentiers et de notre infrastructure communautaire.

    L’abondance des précipitations et les inondations printanières, l’extraordinaire quantité de neige tombée et le nombre élevé de cycles de gel et de dégel ont eu un impact important sur la qualité de nos routes, des accotements, des trottoirs et des plateformes routières.

    Investir dans l’infrastructure existante n’est pas toujours l’approche budgétaire la plus populaire pour un Conseil municipal. En tant qu’élus, nous voulons toujours annoncer du neuf.

    Mais tous les conseillers et toutes les conseillères m’ont dit qu’il fallait dès maintenant accorder plus d’attention à nos routes, à nos installations et à nos trottoirs.

    Les lacunes en matière d’infrastructure représentent un défi important pour les municipalités du pays.

    Afin de répondre à ces préoccupations, le financement total alloué aux routes, aux bandes cyclables, aux trottoirs et aux installations augmentera de 12,6 millions de dollars en 2018 portant le budget total annuel à 112,4 millions de dollars. Il s’agit d’une hausse de 13 pour cent.

    Grâce à cet engagement accru, nous disposerons de 100 millions de dollars additionnels au cours des huit prochaines années pour effectuer des dépenses en immobilisations.

    Permettez-moi de vous donner une idée de la façon dont ces sommes additionnelles seront dépensées.

    D’abord, comme je l’ai mentionné, nous répondrons à la principale demande des résidents, à savoir investir davantage dans le réasphaltage et la réfection des routes.

    En 2018, le budget de réasphaltage augmentera de 5,6 millions de dollars, portant le budget total à 39,2 millions de dollars. Il s’agit d’une augmentation de 17 pour cent par rapport à 2017.

    Deuxièmement, nos investissements dans l’infrastructure rurale atteindront 42,4 millions de dollars en 2018, en hausse par rapport à une moyenne de 36,8 millions de dollars sur trois ans. Ce financement inclut la réfection des routes rurales et des ponceaux.

    Le budget de 2018 permettra à la Ville de réparer ou de refaire l’asphalte de plus de 70 km de routes rurales. C’est ainsi que, dans le quartier du conseiller Moffatt, l’asphalte de certains tronçons du chemin Rideau Valley Sud et du chemin Fallowfield sera refait, de même que l’asphalte de certains tronçons du chemin Stage Coach et de la rue Van Rens, dans le quartier du conseiller Darouze.

    En outre, en 2018, la Ville investira 24,3 millions de dollars pour la remise en état de ses ponts. Il s’agit d’une augmentation par rapport à un peu moins que 14 millions l’an passé.

    Ces projets de réfection comprennent le pont de Fitzroy Harbour et le pont du chemin Anderson.

    Il faut également continuer de parfaire nos compétences en réparation des nids-de-poule.

    Depuis janvier 2017, nos employés ont rempli près de 250 000 nids-de-poule sur l’ensemble du territoire de la ville.

    Et malgré tous ces efforts, nous entendons constamment qu’il faut en faire plus. C’est pour cette raison que le budget de 2018 rend permanente l’augmentation ponctuelle de 400 000 dollars accordée au programme de réparations mineures de l’asphalte et des nids-de-poule en 2017 et le bonifie d’une somme ponctuelle de 200 000 dollars. Ainsi, le budget total du programme en 2018 sera de 8 millions de dollars, en hausse de 8 pour cent par rapport à 2016.

    Ces fonds nous permettront de répondre plus efficacement aux besoins de réparation de l’asphalte et des nids-de-poule attribuables aux fluctuations météorologiques importantes et aux nombreux travaux de construction dans Ottawa.

    Il faut également explorer des moyens innovateurs d’améliorer l’état de nos routes. C’est pourquoi j’ai demandé à notre personnel d’examiner la possibilité d’exploiter notre propre usine de fabrication d’asphalte afin de garantir la qualité et le prix. J’ai demandé également qu’on examine de nouvelles technologies susceptibles d’améliorer la durabilité de nos routes à long terme.

    Ottawa s’étend sur plus de 90 km d’est en ouest et son réseau de transport municipal est parmi les plus grands au Canada. Entretenir un tel réseau coûte cher.

    Voilà pourquoi le budget de base pour l’entretien hivernal est augmenté de 2,3 millions de dollars, ce qui porte le budget annuel total en 2018 à 68,3 millions de dollars.

    Cette somme s’ajoute à l’augmentation du budget de base pour l’entretien hivernal de 4,5 millions de dollars consentie l’an passé. C’est dire que l’augmentation totale de ce budget au cours des trois dernières années s’établit à 11,3 millions de dollars.

    Ce financement de base correspond au niveau de financement recommandé dans le rapport de vérification indépendante de KPMG.

    Par ailleurs, le réseau cyclable hivernal sera étendu pour inclure les voies cyclables de la rue O’Connor et de la rue Main.

    Les signes d’une prospérité accrue sont omniprésents, les investissements des secteurs public et privé montant en flèche.

    Le Conference Board du Canada prévoit que la croissance réelle du PIB d’Ottawa-Gatineau sera de 2,2 pour cent en 2018; la prévision était de 2,5 pour cent en 2017.

    Il s’agit là de la croissance la plus forte observée depuis 2007-2008.

    Seulement, cette prospérité ne profite pas également à tous nos résidents.

    Nous devons continuer à faire davantage pour nos résidents les plus vulnérables, qui comptent sur le réseau solide de services sociaux communautaires de notre ville.

    À présent, je veux parler des mesures que nous prendrons pour répondre aux besoins urgents et croissants de l’infrastructure sociale de notre ville.

    Nos résidents veulent que l’on trouve une solution pour fournir les moyens à la Ville et à nos partenaires communautaires de faire face aux difficultés attribuables à l’augmentation des coûts et aux modifications législatives introduites par d’autres ordres de gouvernement.

    Les organismes communautaires voués aux loisirs, aux activités sociales, aux arts et au logement nous ont exprimé leurs inquiétudes face aux contraintes budgétaires entraînées par la modification du salaire minimum.

    Je suis heureux d’annoncer que non seulement le budget de 2018 permettra-t-il à la Ville de respecter ses propres obligations liées à la hausse du salaire minimum, mais il prévoit aussi des fonds pour soutenir nos organismes partenaires et les aider à assumer les coûts additionnels qu’entraîne cette hausse du salaire minimum.

    Nous reconnaissons que ces organismes de services disposent de peu d’options pour faire face à ces nouvelles contraintes financières.

    Faute de financement additionnel, ils n’auraient d’autre choix que de diminuer les services alors que les besoins de leurs clients sont en croissance.

    Ce n’est pas le moment d’imposer des coupes à nos organismes de services sociaux.

    Ainsi, le budget de 2018 prévoit aussi une hausse de 3 pour cent du budget des organismes de services sociaux pour contrer l’inflation. Cette hausse se traduit par une somme additionnelle de 675 000 dollars en 2018, portant l’investissement annuel total à 23,2 millions de dollars.

    Le budget de base des organismes de services sociaux augmentera également cette année. Si on inclut la hausse liée à l’inflation, l’augmentation totale en 2018 sera de 4,4 pour cent. Ce qui correspond à une hausse d’environ 1 million de dollars pour cette année.

    Ce financement communautaire permet de soutenir 93 organismes qui fournissent des programmes essentiels à nos résidents dans l’ensemble de la ville.

    Le budget des organismes de logement et de lutte contre l’itinérance augmentera également de 3 pour cent, soit de 760 000 dollars cette année, portant le budget total à 26,3 millions de dollars.

    La Ville augmentera de 1,7 million de dollars sa contribution aux programmes de logement afin d’aider le secteur du logement à gérer les pressions sur ses coûts. Nous veillerons également à remplacer les 1,3 million de dollars du financement fédéral, un programme qui prend fin suivant l’expiration des accords d’exploitation fédéraux, portant la contribution totale de la Ville à 81 millions de dollars en 2018.

    Cela représente une augmentation de 3 millions de dollars, ou 3,8 %, par rapport aux 78 millions de dollars du budget de 2017.

    Ensemble, ce financement et celui des ordres supérieurs de gouvernement donnent lieu à un niveau historique d’investissement dans le logement et la lutte contre l’itinérance à Ottawa.

    Le taux d’inflation étant actuellement de 1,5 pour cent, cette somme représente une augmentation importante du budget de fonctionnement de base de ces organismes de services essentiels.

    J’aimerais prendre quelques minutes et vous présenter d’autres mesures que nous prendrons en 2018 en matière de logement et de lutte contre l’itinérance.

    Heureusement que nous ne sommes pas seuls pour faire face aux problèmes liés au logement et à l’itinérance.

    Cette année, le rôle des gouvernements fédéral et provincial à cet égard est particulièrement important.

    Le gouvernement fédéral mène actuellement des négociations bilatérales avec les provinces entourant les fonds destinés à l’infrastructure verte et sociale.

    Nous espérons également d’ici quelques semaines l’annonce de la Stratégie nationale du logement tant attendue et celle de la Stratégie fédérale de lutte contre la pauvreté.

    Des ententes de contribution, des conditions de financement et des priorités et des points de référence provinciaux et nationaux suivront ces annonces attendues.

    Cela dit, et d’après ce que nous indique le soutien accru des gouvernements provincial et fédéral, les dépenses en immobilisations prévues dans le logement social – y compris la réfection de logements existants et la construction de nouveaux logements – passeront de 20,6 millions de dollars en 2017 à 52,6 millions de dollars en 2018.

    En conséquence, le nombre de nouvelles unités de logement financées passera de 137 en 2017 à 300 en 2018.

    Il n’est pas possible de comprendre le Programme de financement du logement d’Ottawa sans dresser un portrait global de la collaboration entre les trois ordres de gouvernement pour atteindre les mêmes buts importants.

    Pour l’essentiel, ces buts communs renforcent et s’inscrivent dans le Plan décennal de logement et de lutte contre l’itinérance de la Ville.

    La Ville et ses partenaires communautaires ne pourront atteindre leurs buts à l’échelle locale que s’ils continuent à travailler en collaboration avec les gouvernements fédéral et provincial pour atteindre des objectifs communs.

    Au cours de la dernière année, la Ville a subventionné 401 nouveaux logements abordables et logements en milieu de soutien.

    • Dans le quartier de la conseillère Harder, nous avons ouvert, en partenariat avec Multi-Faith Housing, 98 logements abordables destinés à des familles au 455, avenue Via Verona.
    • Dans Innes, le quartier du conseiller Mitic, nous avons construit, en partenariat avec Montfort Renaissance, 48 logements en milieu de soutien au 1900, boulevard St-Joseph afin de loger des personnes en situation d’itinérance chronique.

    En 2018, la Ville investira encore plus dans le logement et la lutte contre l’itinérance, comme le feront également les gouvernements fédéral et provincial.

    Mais d’autres nouvelles et progrès sont à venir. Ainsi, la Ville sera prête à miser sur les programmes de financement fédéral et provincial annoncés afin de mieux répondre aux besoins de notre collectivité.

    En outre, dans le cadre de l’Initiative de prévention de l’itinérance dans les collectivités, la subvention provinciale accordée à la Ville augmentera en 2018 pour atteindre 37,6 millions de dollars.

    Ces fonds sont destinés à des programmes de logement et de lutte contre l’itinérance. L’initiative vise à soutenir les résidents à faible et moyen revenu qui sont à risque de devenir sans-abri ou qui sont en situation d’itinérance en leur fournissant les services nécessaires pour se trouver un logement et le conserver.

    La Ville a également reçu 47 millions de dollars, répartis sur quatre ans, dans le cadre du nouveau Programme provincial de réparation et de modernisation des logements sociaux.

    Ce financement nous permettra d’améliorer les conditions de vie des personnes, de réduire les coûts par des mesures de conservation de l’énergie et de combattre le changement climatique par des améliorations qui réduisent les émissions de gaz à effet de serre.

    La Ville bénéficiera également de 4,7 millions de dollars de plus provenant des gouvernements fédéral et provincial pour la création de nouveaux logements abordables et supervisés. Au total, les investissements dans ce secteur de 2014 à 2020 sont de l’ordre de 72,2 millions de dollars.

    La Ville recevra aussi 7 millions de dollars de financement en 2018 en vertu de la Stratégie des partenariats de lutte contre l’itinérance du gouvernement fédéral.

    Au cours des dernières années, cette initiative a permis à 516 personnes, dont le séjour en refuge perdurait, de quitter le réseau des hébergements d’urgence pour accéder à un logement permanent en milieu de soutien.

    En outre, la Ville recevra 30 millions de dollars en fonds d’immobilisation et de fonctionnement dans le cadre du nouveau programme Logement pour de bon.

    Ce financement nous permettra d’étendre notre programme municipal de Logement d’abord, de fournir du soutien aux personnes hébergées dans des logements de transition ou en milieu de soutien et il nous permettra d’embaucher des travailleurs de soutien aux pairs.

    Ces subventions de fonctionnement additionnelles permettront aussi d’augmenter le nombre de suppléments au loyer et d’allocations de logement. Nous pourrons aussi fournir des fonds pour payer le loyer du premier et du dernier mois et pour aménager le logement.

    Ces deux aspects peuvent être un obstacle majeur pour des résidents à faible revenu à la recherche d’un logement.

    Dans l’ensemble, le volet fonctionnement du financement aidera approximativement 310 ménages à se trouver et à conserver un logement abordable en milieu de soutien dans Ottawa.

    Le volet immobilisation du programme Logement pour de bon aidera à construire, à rénover ou à acheter approximativement 150 logements en milieu de soutien dans Ottawa.

    La modernisation des services de garde et la réforme de l’aide sociale sont deux initiatives qui complètent ce programme de financement.

    Par exemple, la Ville reçoit des fonds additionnels en vertu du Cadre stratégique renouvelé pour la petite enfance et les services de garde d’enfants de l’Ontario et de l’Accord Canada-Ontario sur l’apprentissage et la garde des jeunes enfants.

    En 2017, la Ville a reçu 13,6 millions de dollars de plus que prévu pour soutenir l’accès des familles aux services de garde à l’enfance réglementés. Ces fonds permettront à plus de 1 400 enfants dans notre ville d’avoir accès à un service de garde réglementé abordable. On pourrait peut-être éliminer la liste d’attente pour une subvention pour la garde d’enfants âgés de zéro à six ans.

    On s’attend à ce que la Ville reçoive 7,3 millions de dollars de plus en 2018 en vertu de cet accord.

    En outre, le gouvernement provincial a annoncé son intention de transformer les programmes provinciaux pour les enfants et les familles pour créer un système intégré et cohérent de services et de mesures de soutien pour les enfants âgés de zéro à six ans et leurs parents et fournisseurs de soins.

    Ces services comprennent des groupes de jeux auxquels peuvent participer les parents avec leurs enfants. Ils ont alors accès à de l’information et à du soutien.

    Au total, l’allocation du gouvernement provincial à la Ville d’Ottawa pour les centres de l’Ontario pour la petite enfance et la famille est de 8,4 millions de dollars. S’ajoutent à ce montant 7,3 millions de dollars pour les programmes de modernisation des services de garde.

    Je crois qu’en travaillant avec les parties intéressées, ces fonds additionnels nous permettront de poursuivre la transformation des services de garde et des services à la petite enfance dans Ottawa.

    Je tiens à remercier le conseiller Mark Taylor, agent de liaison spécial en matière de logement et d’itinérance, le conseiller Michael Qaqish, agent de liaison spécial pour les réfugiés, la conseillère Diane Deans, présidente du Comité des services communautaires et de protection, et la conseillère Jan Harder, présidente du Comité de l’urbanisme, pour leurs efforts et les pressions exercées afin d’obtenir ces fonds additionnels. Je les remercie de leur diligence à mettre en œuvre ces programmes.

    Le budget de 2018 prévoit une hausse de 3 pour cent du budget des organismes du Service des parcs et des loisirs. Ce pourcentage correspond à une augmentation de leur budget de base de l’ordre de 50 000 dollars.

    De plus, nous augmenterons de 3 pour cent le budget des patinoires extérieures afin de pallier les répercussions de la hausse du salaire minimum et l’inflation. Ainsi, le budget de ce programme sera porté à 825 000 dollars en 2018.

    Les services de garde, le logement et le transport en commun abordables vont de pair.

    À cet effet, les membres du Conseil et de la Commission du transport en commun ont entendu les appels lancés pour que la Ville trouve des moyens de soutenir les résidents aux prises avec des problèmes financiers et adopte une tarification plus abordable et équitable.

    Le budget de 2017 lançait l’Equipass, c’est-à-dire un laissez-passer de transport en commun pour les résidents à faible revenu.

    À ce jour, selon les données des trois derniers mois, environ 2 600 usagers du transport en commun admissibles se procurent mensuellement l’EquiPass.

    Grâce au leadership du président de la Commission Stephen Blais, le budget de 2018 prévoit des fonds pour l’instauration d’un tarif équitable pour les passages simples.

    Les usagers du transport en commun admissibles à l’EquiTarif obtiendront le même rabais de 50 pour cent que les détenteurs de l’EquiPass.

    En d’autres termes, en vertu de l’EquiTarif, un passage simple coûtera 1,75 dollar à comparer à 3,45 dollars pour un passage simple, le tarif qui sera demandé en 2018.

    OC Transpo vise à ce que l’EquiTarif soit en vigueur d’ici la fin du mois de juin 2018.

    Pris ensemble, l’EquiTarif et l’EquiPass représentent la plus importante hausse de subvention de l’histoire d’Ottawa pour soutenir les besoins des usagers du transport en commun dont le revenu est inférieur au seuil de faible revenu.

    En 2018, la subvention totale pour l’EquiTarif et l’EquiPass passera de 2,7 millions de dollars à 3,7 millions de dollars.

    Cette nouvelle mesure nous permet de bâtir le type de ville que nous voulons tous – une ville qui aide ses résidents dans le besoin à profiter du transport en commun de façon plus abordable.

    La Ville a également investi massivement au cours des dernières années pour améliorer les services de Para Transpo, notamment en modernisant son parc de minibus.

    En 2018, le personnel examinera les critères d’admissibilité aux services de Para Transpo afin de les harmoniser aux pratiques exemplaires de l’industrie. Ce faisant, l’admissibilité aux services de Para Transpo sera étendue aux personnes ayant une déficience intellectuelle ou souffrant d’un problème de santé mentale.

    Vous vous rappellerez qu’Uber a accepté de verser des frais supplémentaires de sept cents par trajet afin de financer l’accessibilité des services; un programme qui a commencé en octobre 2016 à la délivrance du permis d’exploitation d’Uber.

    J’ai demandé au personnel de travailler avec l’Unité d’accessibilité de la Ville et le Comité consultatif sur l’accessibilité afin de soumettre au Comité et au Conseil au cours de la prochaine année un plan de dépenses des quelque 450 000 dollars recueillis chaque année.

    Nos conseillers et conseillères des secteurs ruraux et des banlieues soulignent que leurs résidents ont du mal à utiliser les transports en commun pour se rendre au travail ou à l’école parce qu’aux heures de pointe, les autobus sont remplis.

    Le budget de 2018 prévoit un certain nombre de mesures pour accroître le service dans les collectivités en croissance.

    En collaboration avec le gouvernement du Canada, nous mettrons en service dix-sept nouveaux autobus à deux étages afin de répondre à la demande croissante, pour un coût de 18,4 millions de dollars.

    Vingt nouveaux circuits entreront en service en décembre prochain en prévision de l’achalandage prévu à la suite du prolongement de la Ligne de la Confédération et de l’Étape 2 du train léger sur rail.

    Kanata, Stittsville, Barrhaven, Riverside Sud, Ottawa Sud, Orléans et le nouveau projet domiciliaire de Wateridge/Village Riverain sont autant de secteurs qui auront droit à un nouveau service de transport en commun ou à des services améliorés.

    Grâce à ce financement et à l’ajout de dix-sept nouveaux autobus au parc de véhicules d’OC Transpo, la fréquence des autobus sur plusieurs circuits sera augmentée. Certains circuits seront prolongés. Sur d’autres, la capacité sera augmentée. Et de nouveaux circuits de correspondance seront mis en service afin de diminuer le temps de déplacement des usagers.

    De plus, le budget de 2018 permet de maintenir le transport en commun gratuit les mercredis pour les aînés.

    Le budget de 2018 prévoit également augmenter le financement accordé aux organismes de services et de soutien à la collectivité qui fournissent du transport dans les secteurs ruraux. Le budget de base total atteindra 605 000 dollars, en hausse de 100 000 dollars.

    Ce programme, qui vise à améliorer l’accès des aînés et des personnes ayant des incapacités aux services de transport en région rurale, fournit aux résidents environ 15 000 déplacements par année.

    Merci à nos conseillers des quartiers ruraux, Steve Blais, Eli El-Chantiry, George Darouze et Scott Moffatt, d’avoir milité pour ces améliorations.

    Étant donné l’engagement ferme du Conseil pour la Ligne de la Confédération et l’Étape 2 du train léger sur rail, la Ville, le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial investissent en toute confiance dans l’avenir du transport en commun dans Ottawa.

    Grâce au financement de ces deux ordres de gouvernement et de la Ville, le budget de 2018 prévoit plus de fonds pour la construction du projet environnemental le plus imposant de l’histoire de la Ville, à savoir l’Étape 2 du train léger sur rail.

    Les dépenses en immobilisations prévues pour l’Étape 1 du train léger en 2018 sont d’environ 550 millions de dollars, portant l’investissement total à 2,1 milliards de dollars.

    Chaque milliard de dollars investi dans la nouvelle infrastructure générera 10 000 années/personnes en emplois dans Ottawa, y compris 5 500 nouveaux emplois dans le secteur de la construction.

    Ce niveau élevé d’investissement en immobilisations stimulera la croissance, protégera les emplois et renforcera la confiance des ménages et des entreprises.

    Je veux également remercier les conseillers du secteur ouest, notamment les conseillers Taylor, Wilkinson, Hubley, Qadri et El-Chantiry, ainsi que les présidents de comité Blais et Egli, dont les efforts et les pressions exercées ont mené à un investissement de 3 millions de dollars pour la réalisation de l’évaluation environnementale entourant le prolongement du train léger sur rail de la station Bayshore à Kanata. L’évaluation environnementale sera achevée en 2019.

    En travaillant ensemble, nous avons accompli bien plus dans les sept courtes années de la planification et de la construction du train léger sur rail qu’on aurait cru possible. En 2018, nous verrons de plus en plus de preuves de cette transformation dramatique dans la façon dont les résidents d’Ottawa se rendent au travail et se déplacent sur le vaste territoire de notre ville.

    Et nous travaillons chaque jour pour gagner et maintenir la confiance des résidents d’Ottawa.

    C’est ce qui nous permettra de livrer les résultats de nos investissements record en infrastructure, qui transforme notre ville et notre économie.

    Mais nous n’avons pas encore terminé, car il nous reste du travail à faire pour réduire les goulots d’étranglement des autobus qui se déplacent difficilement entre Ottawa et Gatineau.

    Au début de 2018, nous convierons une première rencontre du groupe de travail conjoint sur le transport créé en collaboration avec la Ville de Gatineau.

    Je suis impatient de travailler avec mes collègues, les présidents de comité Egli et Blais, pour examiner avec eux la possibilité d’améliorer l’intégration des services de transport à l’échelle de la région et de lancer de vastes projets de transport.

    Je suis enchanté de travailler à ces priorités avec mes collègues du Conseil et aussi avec mon collègue et ami le maire Maxime Pedneaud-Jobin, réélu dimanche dernier.

    Par ailleurs, le budget de 2018 confirme l’appui ferme de notre Conseil pour la mobilité active.

    En effet, nous investirons plus de 7 millions de dollars dans l’infrastructure cyclable de la ville dans le cadre du Programme de connectivité des collectivités et nous investirons dans l’aménagement d’accotements asphaltés.

    Je me réjouis des améliorations qui seront apportées à la promenade Campeau, du chemin Teron Nord à la promenade Hudson dans Kanata-Nord, le quartier représenté par la conseillère Marianne Wilkinson.

    Nous aménagerons aussi plus de 15 km de voies cyclables sur l’ensemble du territoire de la ville, nous rapprochant ainsi de notre objectif d’ajouter, d’ici la fin de 2018, 72 km d’infrastructure cyclable à notre réseau municipal en croissance.

    Voici quelques exemples de projets qui seront financés en 2018 :

    • Le prolongement d’un sentier le long de l’avenue Woodroffe du côté ouest reliant les sentiers de la rue Norice au collège Algonquin et au centre commercial de la place du Collège (quartier 8)
    • Une installation cyclable améliorée d’une longueur approximative de 1 km qui reliera le sentier municipal du ruisseau Sawmill aux sentiers de la CCN le long du canal Rideau et de la rivière Rideau (quartier 11)
    • Une liaison améliorée permettant aux résidents de la Basse-Ville de se rendre à New Edinburgh en empruntant les ponts Minto (quartiers 12 et 13)
    • Un nouveau lien pour raccorder le couloir d’Hydro se terminant au parc Pony à la hauteur du chemin Eagleson au sentier d’Ottawa-Carleton (quartier 23)
    • De meilleures liaisons pour les cyclistes autour des stations de la Ligne de la Confédération, y compris un sentier menant de la rue Albert au niveau inférieur de la station Pimisi (quartier 14)

    Combiné au financement consenti par les autres ordres de gouvernement, l’investissement total de la Ville dans ses installations cyclables et piétonnières au cours de ce mandat du Conseil atteindra 80 millions de dollars.

    Ce montant représente une augmentation de 270 pour cent par rapport aux 27 millions de dollars investis dans l’infrastructure pour la mobilité active au cours du dernier mandat du Conseil.

    Ces 80 millions de dollars s’ajoutent aux infrastructures cyclables construites dans le cadre des programmes de renouvellement des routes existantes et de construction de nouvelles routes. Les nouvelles pistes cyclables de la rue Main, qui s’inscrivent dans notre plan de rues complètes, en sont un exemple.

    En 2018, nous continuerons d’améliorer le potentiel piétonnier de notre ville en finançant pour près de 3 millions de dollars de projets d’amélioration des trottoirs de la ville.

    Ce montant s’ajoute au 1,5 million de dollars que nous investirons dans la mise en œuvre du Plan de la circulation piétonnière, qui nous rapproche de notre objectif de faire d’Ottawa une ville piétonne toute saison de classe mondiale.

    Je remercie les nombreux conseillers qui ont soutenu cette cause, notamment le président du Comité des transports Keith Egli et les partisans du cyclisme Catherine McKenney, Jeff Leiper, Mathieu Fleury, David Chernushenko et Tobi Nussbaum.

    Je remercie également Yasir Naqvi, député provincial d’Ottawa-Centre, et Catherine McKenna, députée fédérale d’Ottawa-Centre, d’avoir appuyé le projet de 21 millions de dollars du nouveau pont de la rue Clegg.

    Située dans le quartier du conseiller Chernushenko, cette nouvelle passerelle, qui doit être ouverte en 2019, servira de lien piétonnier et cyclable entre le Vieil Ottawa-Sud, le parc Landsdowne et le Vieil Ottawa-Est. Elle améliorera aussi l’accès au train léger sur rail à la station Lees.

    Il y aura aussi des fonds pour la remise en état de la bibliothèque Rosemount, située dans le quartier du conseiller Leiper, et pour l’acquisition de terrain et la conception d’un tout nouveau centre communautaire et d’une nouvelle bibliothèque dans Riverside-Sud, le quartier du conseiller Qadish.

    Sous la direction de Tim Tierney, président du conseil d’administration de la Bibliothèque publique d’Ottawa, le budget de 2018 prévoit également le financement de la suite des travaux de planification et de conception en cours visant l’aménagement de notre nouvelle Bibliothèque centrale.

    Avec le gouvernement fédéral, les discussions vont bon train au sujet d’un complexe abritant la Bibliothèque centrale et l’édifice d’archives, qui pourrait bientôt être un important point d’intérêt le long de notre réseau de train léger sur rail.

    Les résidents nous ont aussi signalé que l’accès aux installations récréatives de qualité était une priorité importante pour 2018.

    Nous investirons 700 000 de dollars de plus dans les installations récréatives et culturelles de la ville, portant l’investissement de renouvellement en 2018 à 16,1 millions de dollars. Les dépenses comprendront la modernisation d’immeubles, de piscines, d’aires de jets d’eau, d’aires de conditionnement physique et de terrains extérieurs.

    Le budget de réaménagement des parcs sera bonifié de 250 000 dollars, pour un investissement total de 5,25 millions de dollars en 2018.

    Ces fonds permettront d’améliorer les structures et l’équipement de jeu ainsi que l’éclairage des sentiers de parcs.

    En outre, un montant additionnel de 2,5 millions de dollars servira à améliorer l’accessibilité de nos parcs et terrains de jeu pour tous ceux qui les fréquentent.

    Le conseiller Mitic, qui est aussi notre commissaire aux sports, a travaillé d’arrache-pied pour le réaménagement et l’accessibilité de l’aréna Blackburn.

    Le budget de 2018 prévoit 1 million de dollars pour la réalisation de ce projet, et nous travaillons avec le député fédéral Andrew Leslie et la députée provinciale Marie-France Lalonde en vue de l’obtention de fonds en contrepartie de leurs ordres de gouvernement respectifs.

    Ce financement de la rénovation des parcs s’ajoute aux 7 millions de dollars alloués aux projets de parcs déjà financés par les redevances d’aménagement.

    Nous assisterons ainsi à l’aménagement de nouveaux parcs dans les secteurs en croissance, tel le parc de district de Riverside-Sud et, à Gloucester-Southgate, le parc du Jubilé de diamant (quartier 22) et le parc Hillside Vista (quartier 1).

    Nous avons également prévu des fonds à même les programmes de loisirs de la Ville pour atténuer les effets de la hausse du salaire minimum.

    Sans ces fonds supplémentaires, les tarifs d’admission et d’inscription aux activités de loisirs de la Ville auraient augmenté de 6 pour cent.

    L’ajout de ces fonds nous permettra de limiter la hausse des tarifs de loisirs de la Ville à 2 pour cent en 2018, et ce, après les avoir gelés pendant les trois années du dernier mandat du Conseil.

    Cette augmentation représente 25 cents sur les frais d’admission moyens à la baignade ou au patinage libre.

    Afin d’atténuer l’effet de ces augmentations, nous ajouterons au programme de subvention des frais de loisirs une somme de 35 000 dollars en 2018, pour le porter à 1,1 million de dollars. Ce programme fait en sorte que les résidents à faible revenu puissent profiter des activités de loisirs de la Ville.

    Je suis ravi d’annoncer que le budget de 2018 contient aussi des investissements très importants dans les services municipaux essentiels auxquels les résidents tiennent le plus.

    Le conseiller El-Chantiry, président de la Commission des services policiers d’Ottawa, a déjà annoncé que le Service de police d’Ottawa se dotera de vingt-cinq nouveaux agents en 2018.

    Et le nombre de paramédics augmentera également de quatorze en 2018.

    Je remercie les conseillers Darouze et El-Chantiry d’avoir défendu le bien-fondé de ce nouvel investissement important.

    Nous verrons en 2018 le recrutement de 25 nouveaux agents de police, et de 14 paramédics.

    Nous nous employons à faire en sorte que ces investissements dans l’embauche de paramédics entraînent une amélioration des temps d’intervention, particulièrement dans nos quartiers ruraux et suburbains.

    Nous recruterons également dix brigadiers scolaires additionnels pour les affecter aux secteurs qui en ont besoin selon les conseils scolaires locaux. Ainsi, Ottawa comptera 209 brigadiers à l’automne 2018.

    C’est avec fierté que nous avons travaillé en partenariat avec les organismes locaux voués aux arts et à l’organisation de festivals afin que 2017 soit une année mémorable pour nos résidents et les millions de visiteurs que nous avons accueillis.

    Il n’y a pas de doute que 2017 aura été une année formidable pour les artistes et les organismes d’arts de notre région.

    Je remercie les coprésidents de 2017, Jean Cloutier et Mathieu Fleury, pour le leadership incroyable dont ils ont fait preuve en cette année d’activités enthousiasmante.

    Dans quelques semaines à peine, nous assisterons à l’ouverture de la nouvelle Galerie d’art d’Ottawa, qui sera environ trois fois plus grande que la galerie actuelle.

    En 2018, nous inaugurerons aussi la Cour des arts réaménagée, ainsi que la nouvelle salle de spectacles Boîte noire, réalisée en partenariat avec l’Université d’Ottawa.

    Le budget de 2018 comprend 2,1 millions de dollars pour la dotation en personnel et l’exploitation de la Cour des arts et de la Galerie d’art d’Ottawa agrandies.

    Le projet d’agrandissement de la Galerie d’art d’Ottawa et de réaménagement de la Cour des arts représente un investissement public-privé de plus de 100 millions de dollars, et ces lieux seront bientôt une nouvelle destination culturelle.

    Le volet public du projet, évalué à 43,4 millions de dollars, est financé par la Ville d’Ottawa, le gouvernement du Canada, le gouvernement de l’Ontario et d’autres partenaires, dont la Galerie d’art d’Ottawa et l’Université d’Ottawa.

    La Ville contribue à hauteur de 17,7 millions de dollars, l’Ontario a versé 7,3 millions de dollars, et le gouvernement du Canada, 5,3 millions de dollars en vertu du Programme Espaces culturels Canada.

    Vous vous rappelez peut-être qu’au dernier exercice, nous avons réservé des fonds afin d’éviter que 2018 ressemble à un « vilain lendemain de veille ».

    Je remercie le conseiller Cloutier d’avoir présidé le Sommet du tourisme de l’an dernier et pour ses suggestions afin que nous profitions des succès enregistrés en 2017.

    Nous avons choisi d’investir judicieusement, de manière à soutenir l’élan de nos artistes et organismes d’arts en 2018 et par après.

    Voilà pourquoi j’ai annoncé 150 000 dollars de financement de base pour lancer le Fonds d’impulsion des arts, afin qu’Ottawa puisse continuer de montrer au monde ce qu’elle a à offrir.

    Au terme d’un travail et d’exercices de consultation soutenus, les chefs de file de la communauté artistique et patrimoniale ont recommandé d’une même voix d’utiliser ces fonds pour mettre au point une stratégie qui façonnera l’avenir à long terme du secteur culturel.

    Vu la longue échéance de cet objectif, je propose, pour 2018, le même investissement de base de 150 000 dollars dans le Fonds d’impulsion des arts, ce qui porte le financement de base de 2018 à 300 000 dollars.

    J’attends avec impatience les recommandations de la coalition des chefs de file du domaine des arts en 2018, car elles redéfiniront l’avenir du secteur des arts et du patrimoine à Ottawa.

    Les organismes culturels financés par la Ville bénéficieront, eux aussi, d’une augmentation de 3 pour cent liée à l’inflation afin d’atténuer les pressions de la hausse du salaire minimum dans leur secteur.

    En 2018, le budget annuel global des organismes culturels sera de 11,3 millions de dollars, soit une augmentation de 330 000 dollars par rapport au budget de base.

    Le budget de 2018 prévoit également des fonds de près de 5 millions de dollars qui ont été approuvés pour poursuivre le Plan d’action renouvelé pour les arts, le patrimoine et la culture au moment de son élaboration en 2013.

    Ces fonds soutiennent différents volets liés à la culture, dont le marketing et la promotion de la scène culturelle locale, le Programme de poète officiel et les initiatives culturelles de quartier, pour n’en nommer que quelques-uns.

    Durant le présent mandat du Conseil, la communauté artistique et culturelle a reçu de la Ville pour plus de 20,8 millions de dollars en budget d’immobilisations, d’investissements ponctuels et de fonctionnement de base.

    Un tel niveau d’investissement jette les bases de la réussite de la stratégie communautaire en amont du prochain mandat du Conseil.

    Grâce au leadership du conseiller Leiper, la Ville a collaboré avec ses partenaires de l’industrie de la musique à l’élaboration d’une stratégie visant à consolider ce secteur de notre économie locale en pleine croissance.

    Le groupe présentera son rapport au Conseil au début de 2018.

    Je suis heureux d’annoncer que nous avons réservé 100 000 dollars pour la Coalition de l’industrie de la musique d’Ottawa, afin de nous consacrer aux priorités que définira la stratégie musicale.

    Les plans d’améliorations communautaires figurent parmi les principaux outils du Conseil pour soutenir les quartiers qui ont besoin d’investissements.

    Je tiens ici à féliciter le conseiller Chiarelli pour les efforts qu’il a consacrés au Plan d’amélioration communautaire de Bells Corners, dont les nouveaux investissements s’élèvent à quelque 20 millions de dollars à ce jour.

    Piloté par le conseiller Monette, le Plan d’amélioration communautaire d’Orléans attire, lui aussi, des entreprises et de nouveaux emplois dans le secteur est.

    Il me plaît de signaler que je travaille actuellement avec le conseiller Fleury pour nous assurer que le chemin de Montréal sera le prochain endroit à profiter d’un Plan d’améliorations communautaires.

    Les fonds prévus au budget de 2018 nous permettront de consulter les entreprises et les propriétaires fonciers sur les mesures qui favoriseraient l’investissement et attireraient davantage d’entreprises dans le secteur.

    Guidés par David Chernushenko, président du Comité de l’environnement et de la protection climatique, nous avons entendu les appels à l’intensification de nos investissements en matière de viabilité environnementale, de résilience climatique et d’économie d’énergie.

    La construction de notre réseau de train léger sur rail de classe mondiale se traduira par la plus importante réduction de polluants atmosphériques de l’histoire de notre ville.

    L’Étape 1 du TLR aura pour effet de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 94 000 tonnes d’ici 2031. L’Étape 2 les réduira de 200 000 tonnes par année d’ici 2048.

    Ces diminutions auront un effet direct et favorable sur la croissance urbaine à Ottawa et sur la santé des résidents.

    Dans le cadre du budget de 2018, et à l’initiative d’Évolution énergétique, la Ville investira plus de 2 millions de dollars dans différentes initiatives de développement durable, touchant l’économie d’énergie, l’écologisation de notre parc automobile et la protection de l’environnement.

    Toutes ces initiatives relèveront désormais de la responsabilité du Comité de l’environnement et de la protection climatique.

    Compte tenu de ses investissements dans le transport en commun, le cyclisme, le transport actif et le train léger sur rail, la Ville fait plus que jamais pour améliorer la viabilité écologique d’Ottawa.

    Nous agirons aussi en matière d’environnement.

    À ce jour, plus de 80 partenaires communautaires, tels la Ville, Hydro Ottawa, Enbridge, Écologie Ottawa, le Musée des sciences et de la technologie et la Chambre de commerce d’Ottawa, ont collaboré à la mise au point d’innovations écologiques à Ottawa.

    Au cours du mois, le Comité de l’environnement et de la protection climatique se penchera sur les mesures précises à prendre en 2018.

    Le volet Évolution énergétique comprend aussi 500 000 dollars pour des initiatives liées au parc de véhicules verts, par exemple, les dispositifs antiralentis, les biocarburants et les véhicules hybrides; ainsi que 500 000 dollars pour de nouvelles initiatives communautaires.

    Sous l’égide d’Évolution énergétique, l’Unité du génie du bâtiment et de la gestion de l’énergie a présenté plus de 120 initiatives de réduction de consommation d’énergie depuis sa mise sur pied. En 2018, l’Unité recevra 1 million de dollars pour de nouveaux projets.

    En remplaçant 58 000 de ses lampadaires classiques par des lampadaires à DEL, la Ville s’attend à économiser 6 millions de dollars par an.

    Ces investissements se traduisent par des changements tangibles sur le terrain. Par exemple, le Centre communautaire de Hintonburg, dont les équipements mécaniques, les commandes et l’éclairage ont fait l’objet de nombreuses mises à niveau, a diminué sa consommation d’électricité de 38 pour cent et sa consommation de gaz naturel de 58 pour cent, économisant ainsi 29 000 dollars par année.

    La Ville a accordé à Circuit électrique l’accès à ses propriétés aux fins de l’installation de six bornes de recharge à Ottawa, notamment aux parcs-o-bus Terry-Fox et Fallowfield, situés dans les quartiers des conseillères Wilkinson et Harder.

    En 2018, douze nouvelles bornes de recharge pour véhicules électriques seront installées dans des lieux appartenant à la Ville.

    Ottawa est riche en zones naturelles; ses espaces verts et terrains à vocation de parc exercent un attrait sur les résidents et les visiteurs.

    En 2018, la Ville acquerra et protégera des espaces verts communautaires évalués à 340 000 dollars dans les secteurs ruraux et à 170 000 dollars dans le secteur urbain.

    Nous avons récemment utilisé 1,5 million de dollars du Fonds d’acquisition de terres écologiquement vulnérables afin d’acquérir et de protéger d’importants espaces verts communautaires, tel le boisé du chemin Shea, situé dans le quartier du conseiller Qadri.

    En 2018, nous planterons 125 000 arbres dans la ville afin d’augmenter le couvert forestier des secteurs urbains, suburbains et ruraux.

    La semaine dernière, Ottawa a procédé à la première émission de débentures municipales vertes au Canada, pour la somme de 102 millions de dollars.

    Le cadre des débentures vertes de la Ville a pour objet de financer des projets d’aménagement durable sur le plan de l’environnement dans l’ensemble de la ville; des projets qui, comme notre train léger sur rail, nous aideront à atténuer les effets du changement climatique ou à nous y adapter.

    Ce nouveau placement a fait l’objet d’une forte demande et a permis à la Ville de réduire le prix de la débenture et d’épargner 400 000 dollars en frais d’intérêt sur la durée de l’obligation.

    Un rapport sur un règlement municipal sur les débentures sera étudié par le Conseil plus tard aujourd’hui.

    Je suis très fier de l’équilibre que nous avons atteint aujourd’hui.

     

    Je suis aussi ravi de constater que notre étroite collaboration avec les gouvernements provincial et fédéral donne lieu à la création d’emplois, à une croissance vigoureuse et à la confiance des résidents d’Ottawa dans l’économie.

    En travaillant ensemble, nous avons réussi à harmoniser des mandats afin d’obtenir les résultats attendus des résidents et d’investir dans l’infrastructure sociale et matérielle de notre ville.

    Je remercie notre directeur municipal, Steve Kanallakos, son bureau, ainsi que toute l’équipe de direction pour leur bon travail et les innombrables réunions de travail auxquelles ils ont pris part pour préparer le budget de 2018.

    Ce budget a mis notre très compétente directrice générale des Services organisationnels et trésorière municipale, Marian Simulik, la trésorière adjointe, Isabelle Jasmin, et le gestionnaire des services financiers, Brian Flynn, au défi de trouver les fonds pour s’attaquer aux dossiers prioritaires soulevés par les résidents à l’échelle de la ville.

    Je remercie toute l’équipe des Services organisationnels pour le projet de budget équilibré qu’elle présente.

    Tout en nous préparant pour l’avenir – et en attendant d’avoir des précisions sur les négociations bilatérales en cours –, nous nous concentrons sur SIX éléments :

    • maintenir le caractère abordable de la ville en respectant notre engagement de plafonner les hausses d’impôt foncier à 2 pour cent;
    • accroître nos investissements dans le renouvellement des infrastructures, en mettant l’accent sur les routes, les installations cyclables et les liens piétonniers;
    • aider nos organismes partenaires à faire face aux pressions sur leurs coûts, car cela contribue à faire d’Ottawa une ville abordable pour tous ses résidents;
    • investir dans le renouvellement du secteur des arts et de la culture de notre ville au moyen de dépenses stratégiques en immobilisations et en fonctionnement;
    • bâtir un avenir vert et durable au moyen d’investissements record dans le transport en commun respectueux de l’environnement et dans l’évolution énergétique;
    • raffermir notre engagement à l’égard des services essentiels en recrutant des agents de police et des paramédics supplémentaires.

    Je suis particulièrement fier de ce que le Conseil respecte son engagement au chapitre des impôts fonciers.

    C’est la pierre angulaire du maintien du caractère abordable d’Ottawa pour ses résidents.

    Et je suis heureux de proposer, pour 2018, une voie équilibrée, abordable et progressiste.

     

    Le budget de 2018 est la preuve que nous pouvons avoir une ville abordable pour tous, tout en investissant dans les priorités de nos résidents.

    Je remercie tous les membres du Conseil qui ont enrichi le processus budgétaire de 2018 de leurs idées, dont bon nombre provenaient des résidents de leurs quartiers.

    Mes remerciements s’adressent aussi à tous les présidents, vice-présidents et membres des comités pour leur apport à ce jour et pour le travail budgétaire qu’ils feront au sein de leurs comités respectifs.

    Merci à tous les conseillers pour leurs idées et leur participation importante à ce processus budgétaire.

    Enfin, je tiens à remercier mon équipe du Bureau du maire pour sa collaboration étroite avec le directeur municipal et la trésorière municipale à la préparation du budget de 2018, et en particulier Serge Arpin, Robyn Guest, James Armbruster, Mathieu Gravel, Danielle McGee, Livia Belcea et DG Stringer.

    Par leur nature même, les exercices budgétaires visent à définir des priorités et à se préparer pour ce que l’avenir nous réserve. Il s’agit de parler franc aux résidents et de voir la réalité en face; on ne peut tout simplement pas plaire à tout le monde.

    Pour revenir à la définition des priorités, je crois que le budget de 2018 réussit à équilibrer les priorités déterminantes, et ce, de manière à conserver l’appui général des résidents.

    Voici un budget équilibré, abordable et progressiste dont nous pouvons être fiers.

    J’attends vos commentaires et ceux de la population dans les semaines à venir.

     

    Merci.

     

  • Mon discours lors de l’Assemblée générale annuelle de Vélo Ottawa le 2 octobre 2

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    Bonsoir Mesdames et Messieurs.

    C’est un plaisir pour moi de me joindre à vous tous ce soir pour l’assemblée générale annuelle de Vélo Ottawa.

    Je remercie Vélo Ottawa, votre président, Gareth Davies, et votre conseil d’administration de m’accueillir ce soir.

    Nul besoin de vous rappeler que Gareth est un ardent défenseur du cyclisme ici à Ottawa et qu’il s’est récemment vu décerner le Prix individuel du cyclisme Bruce Timmermans.

    Gareth, je vous remercie pour l’acharnement que vous déployez pour rassembler les gens et les amener à collaborer et à rendre le cyclisme plus sécuritaire à Ottawa.

    Beaucoup de gens qui sont avec nous ce soir ont une grande expérience en cyclisme. Je tiens à vous remercier tous d’être ici et de partager vos idées avec nous.

    Depuis plus de trois décennies, Vélo Ottawa fait la promotion du vélo comme moyen de transport actif sécuritaire, amusant et écologique.

    Notre Ville a la chance de bénéficier d’une communauté de défense des droits des cyclistes formidable, diversifiée et active.

    Il se passe rarement une journée sans qu’une personne ou un groupe de défense des droits des cyclistes communique avec le bureau de sa conseillère ou de son conseiller, mon bureau ou mon personnel pour demander des améliorations ou des solutions à certains problèmes.

    Une telle collaboration permanente nous permet d’apporter des améliorations tangibles sur le terrain.

    En fait, c’est l’une de vos initiatives bénévoles qui a rendu possible le déploiement initial des compteurs de vélos automatiques en 2009.

    Je voudrais saisir la présente occasion pour remercier Vélo Ottawa pour sa défense continue du cyclisme à Ottawa et sa collaboration visant à rendre notre ville encore plus véloconviviale.

    Notre ville étant en pleine croissance, les résidents, les intervenants et les conseillers me parlent chaque jour des nombreux intérêts concurrents auxquels ils font face.

    Et je suis fier des progrès que nous avons accomplis en tant que ville véloconviviale.

    Être une ville véloconviviale, c’est non seulement profiter des avantages d’un mode de vie actif, mais c’est aussi réduire la congestion pour tous les navetteurs, en aidant les gens à délaisser leur voiture pour emprunter les bandes et les pistes cyclables.

    Nous investissons plus que jamais dans le transport actif et nous mettons davantage l’accent sur des campagnes de sensibilisation entourant des enjeux qui touchent les piétons, les cyclistes et les automobilistes.

    Dans le budget de 2017, nous avons inclus plus de 8 millions de dollars d’investissements dans l’infrastructure cyclable par l’entremise du programme de connectivité des collectivités, dans la mise en œuvre des initiatives stratégiques en matière de cyclisme du Plan directeur des transports (PDT) et dans la construction d’accotements asphaltés.

    Ces investissements nous aideront à atteindre notre objectif, qui est d’ajouter 72 km d’installations cyclables au réseau en expansion de la ville d’ici 2018.

    Le Budget 2017 inclut:

    • 1.5 millions de dollars afin  de réaliser les projets dans le plan piétonnier;
    • 5 millions de dollars pour des projets variés d’amélioration de trottoires à travers la ville.

    Une fois combiné au financement provenant d’autres paliers de gouvernement, l’investissement total directement octroyé au cyclisme et aux principales installations cyclables et piétonnières au cours du présent mandat du Conseil se chiffrera à 80 millions de dollars.

    Il s’agit d’un investissement historique inégalé dans le cyclisme et le transport actif.

    Compte tenu du fait que 27 millions de dollars ont été dépensés dans ce secteur au cours du dernier mandat du Conseil, cela représente une augmentation de 270 %.

    Bien qu’il y ait encore du travail à faire, il s’agit d’un progrès dont nous pouvons être très fiers.

    À cela s’ajoutent les installations cyclables qui sont construites dans le cadre des programmes de réfection des routes et de construction de nouvelles routes.

    Mentionnons à titre d’exemple la construction de nouvelles bandes cyclables sur la rue Main dans le cadre de notre plan de rues complètes.

    Ces bandes cyclables, comme me disait un voisin, viennent humaniser nos rues.

    Notre engagement à l’égard du transport actif résulte d’un véritable partenariat avec les gouvernements fédéral et provinciaux.

    Leur soutien nous a permis de tirer parti des ressources locales, ce qui s’est traduit par des améliorations tangibles dans toute la ville.

    La Commission de la capitale nationale (CCN) collabore aussi avec nous en déployant des efforts pour élargir son réseau dans la Ceinture de verdure et en investissant sans cesse pour combler les liens manquants.

    Ces relations sont importantes, car nous avons besoin de l’aide collective de nos partenaires pour créer un réseau entièrement unifié.

    Nous travaillons activement avec nos partenaires pour combler les « liens manquants » du réseau cyclable et de certains grands projets d’infrastructures cyclistes et piétonnières qui apportent réellement un changement dans notre ville :

    • passerelle Adàwe, qui reliera les quartiers d’Overbrook et de Vanier à ceux de la Côte-de-Sable et du centre‑ville;
    • voie cyclable sur la rue O’Connor;
    • bandes cyclables de la rue Main mentionnées plus tôt;
    • bande cyclable de l’avenue Mackenzie, un partenariat unique entre la Ville et la CCN.

    Vient de commencer également la construction d’une nouvelle passerelle pour piétons et cyclistes de 21 millions de dollars qui enjambera le canal Rideau, de l’avenue Fifth à la rue Clegg.

    Je remercie Yasir Naqvi, député provincial d’Ottawa-Centre, et Catherine McKenna, députée fédérale d’Ottawa-Centre, pour leurs efforts inlassables dans le cadre de ce projet passionnant.

    Non seulement le pont de la rue Clegg assurera-t-il des liaisons piétonnières et cyclables vers le parc Lansdowne, mais il améliorera également l’accès aux stations de train léger Hurdman et Lees.

    Ce pont ajoutera un point de passage à celui du pont de la rue Bank, reliera le réseau cyclable du centre-ville au Vieil Ottawa-Est et à la rue Main et améliorera l’accès au Vieil Ottawa-Sud par l’avenue Riverdale.

    Nous avons également fait un pas audacieux vers une ville plus véloconviviale en 2011 avec le projet pilote de voies cyclables sur l’avenue Laurier.

    Cette installation cyclable d’un kilomètre de longueur est presque immédiatement devenue l’un des meilleurs circuits pour les navetteurs à vélo, y compris les étudiants qui traversent le centre-ville achalandé.

    Aujourd’hui, les voies cyclables de l’avenue Laurier sont un élément clé d’un lien de 12 kilomètres de Vanier à Westboro, avec une seule brèche de moins de 100 mètres qui sera comblée une fois que la déviation du circuit d’autobus liée au TLR aura été supprimée.

    Les voies cyclables sur l’avenue Laurier font partie d’une installation continue plus longue qui a atteint des sommets de 4 000 déplacements à vélo en une seule journée – ce qui est une excellente nouvelle!

    Par exemple, depuis que des voies cyclables ont été mises en place sur l’avenue Laurier, 34 632 déplacements mensuels ont été enregistrés en moyenne sur cet important circuit est-ouest pour les cyclistes, totalisant 2,6 millions déplacements depuis leur mise en place en 2011.

    J’ai aussi entendu de nombreux résidents – et pas seulement des cyclistes – parler de l’incidence majeure qu’avait la passerelle Adàwe dans leur vie.

    La passerelle est largement utilisée à la fois par les cyclistes et les piétons – en fait, en date d’hier soir, nous avions enregistré 1 477 000 passages sur la passerelle depuis son inauguration en décembre 2015.

    Un peu moins de la moitié de ces passages ont été effectués à vélo.

    Et nous pouvons nous attendre à une augmentation de ce nombre de passages en raison de l’ouverture prochaine, dans les anciens locaux du Club de tennis Rideau, d’un nouveau centre sportif multidisciplinaire qui viendra renouveler la vocation sportive de l’établissement vieux de 105 ans.

    À l’intérieur de la Ceinture de verdure, la part modale de déplacements à vélo a déjà atteint 5 %, et nous sommes en bonne voie d’atteindre notre objectif de 8 % d’ici 2031.

    D’ici 2018, le réseau cyclable transurbain, une fois mis en place, sera déployé à 70 % dans les quartiers illustrés ci-dessus.

    TLR / TRANSPORT EN COMMUN

    Outre les investissements et les progrès réalisés au chapitre des liens piétonniers et cyclables, notre projet de train léger sur rail aura également d’importantes répercussions positives sur l’utilisation du vélo à l’échelle de la ville.

    À compter de l’an prochain, une nouvelle infrastructure cyclable sera mise en service dans le cadre du projet de la Ligne de la Confédération.

    En effet, l’un des principes clés de ce projet consiste à intégrer le tracé et les stations de du TLR (Étape 2) aux réseaux piétonniers et cyclables locaux.

    Voici deux excellents exemples de projets où le couloir du TLR est mis à profit pour étendre le réseau cyclable :

    • le nouveau sentier entre la rivière Rideau et le campus Lees de l’Université d’Ottawa, en plein centre-ville;
    • dans le cadre des travaux de prolongement du TLR (Étape 2), un nouveau sentier important reliera les sentiers Doug-Thompson et du ruisseau Sawmill, assurant ainsi la liaison avec Osgoode Village.

    Ce ne sont là que deux exemples qui illustrent comment le personnel met tout en œuvre pour intégrer un réseau de sentiers polyvalents à la planification de notre futur réseau de transport en commun rapide.

    Secteurs ruraux

    Bien que le navettage à vélo se concentre généralement dans les secteurs à forte densité de population, notamment dans les quartiers du centre-ville, la demande pour des infrastructures cyclables améliorées se fait sentir dans toute la ville, tout comme dans les secteurs suburbains et ruraux.

    Afin de répondre à cette demande croissante, nous procéderons cette année à la construction d’importantes infrastructures dans les secteurs suburbains, y compris :

    • le sentier du chemin Shefford;
    • le sentier Trans-Orléans;
    • un lien entre la voie Harthill et la rue Halley à Barrhaven;
    • des améliorations à la sécurité des cyclistes et des piétons sur certains tronçons de la promenade Campeau.

    Ces initiatives offriront aux résidents des environs de nouvelles possibilités de transport actif pour se rendre au travail ou explorer le secteur où ils vivent.

    De plus, le vélo pourrait être une première étape importante du déplacement intermodal des navetteurs à grande distance qui utiliseront notre réseau de TLR.

    C’est pourquoi nous nous efforçons d’établir une liaison solide avec le réseau de transport en commun et d’améliorer le stationnement pour vélos dans les carrefours de transport, par exemple en mettant en place de nouveaux abris à vélos et des aires de stationnement fermées pour vélos.

    Comme vous le savez, en amenant un plus grand nombre de résidents à adopter le cyclisme comme moyen de transport, nous pourrons libérer des espaces de stationnement de parc-o-bus, réduire la congestion et rendre le déplacement multimodal plus attrayant que l’utilisation de l’automobile pour aller au centre-ville.

    Cette année, nous avons commencé à promouvoir les secteurs ruraux comme destinations cyclables.

    Comme vous pouvez le voir derrière moi, nous aménagé trois couloirs principaux dans les secteurs ruraux, soit ceux des sentiers Prescott-Russell, Doug-Thompson et Ottawa-Carleton. Nous élargissons aussi le réseau de routes présentant des accotements asphaltés pour favoriser le cyclisme.

    Sécurité à vélo

    Je sais que la sécurité à vélo est une préoccupation de premier plan pour bon nombre de cyclistes.

    La bonne nouvelle, c’est que les tendances montrent que les collisions impliquant des cyclistes sont à la baisse.

    Mais il reste toujours du travail à faire dans ce domaine.

    Il y a encore trop de personnes qui ne respectent pas les règles, tant chez les automobilistes que chez les cyclistes.

    Nous devons poursuivre nos efforts d’éducation et faire respecter toutes les règles de la circulation auprès de ceux qui circulent à vélo et en voiture.

    Dans les secteurs à forte circulation, les nouvelles normes de conception et les rues complètes permettent une séparation et une protection accrues pour les cyclistes.

    Derrière moi se trouve une image de la nouvelle intersection protégée du chemin Dynes et de l’avenue Fisher.

    Cette première intersection à quatre voies entièrement protégée à Ottawa sera pleinement opérationnelle à compter de l’été 2019.

     

    L’amélioration de la sécurité passe par l’acquisition de nouvelles habitudes et par la sensibilisation de tous les usagers de la route ― les automobilistes, les cyclistes et les piétons.

    Nous devons travailler en partenariat pour nous assurer que nos routes sont sécuritaires pour tous.

    Je suis fier de tout ce que nous avons accompli ensemble, surtout depuis 2011.

     

    En 2013, Ottawa est devenue la première ville au Canada à se voir décerner le Prix Or de la collectivité véloconviviale, et nous demeurons un chef de file en infrastructures cyclables.

    Pour l’avenir, nous continuerons de mettre l’accent sur la connectivité du réseau, d’améliorer la qualité et la sécurité des infrastructures et des intersections et, enfin, de promouvoir le cyclisme et le transport actif comme des solutions efficaces pour accéder au réseau de transport en commun.

    Je suis convaincu que nous continuerons de collaborer efficacement vers l’atteinte de ces objectifs communs.

    Merci beaucoup.

     

     

  • Discours de l’état de la Ville 2017

    État de la ville 2017

    Une année de célébrations à Ottawa

    Bonjour et bonne année à tous.

    Je suis très honoré de prononcer un sixième discours sur l’état de la ville.

    Aujourd’hui, je vais m’arrêter sur les progrès que nous avons réalisés ensemble au cours de la dernière année.

    Mon discours de 2016 sur l’état de la Ville était axé sur la collaboration.

    L’année dernière a été très importante pour la Ville d’Ottawa. D’une part, 2016 a été une année de planification et de préparation à 2017, mais, d’autre part, elle a aussi été une année marquée par une série d’accomplissements constants et mesurés.

    Nous avons dû retrousser nos manches en 2016, pour faire avancer les choses, présenter un budget équilibré et honorer notre engagement fiscal envers les résidents, mais nous avons réussi.

    Nous avons été fort affairés avec l’achèvement du tunnel de la Ligne de la Confédération, mais ce n’est pas tout : nous sommes aussi en train de préparer l’Étape 2. Nous avons déployé des efforts supplémentaires pour élargir la portée initiale du projet afin d’inclure le prolongement jusqu’au chemin Trim ainsi qu’une liaison vers l’aéroport – et nous allons réaliser une évaluation environnementale pour une possible liaison jusqu’à Kanata.

    En 2016, nous avons réalisé notre première mission commerciale en Inde, qui a donné lieu à la conclusion d’une série de partenariats technologiques et créatifs et de contrats pour une valeur totale estimée de plus de 80 millions de dollars, dont bénéficieront les entreprises ottaviennes et leurs homologues indiennes.

    De plus, nous avons investi 18,7 millions de dollars pour rénover les logements sociaux et améliorer les conditions de vie de nos citoyens les plus vulnérables.

    L’automne dernier, le premier Gala du maire pour les arts a permis d’amasser 75 000 dollars pour le projet d’agrandissement de la Galerie d’art d’Ottawa et le réaménagement de la Cour des arts, qui ouvriront leurs portes cette année. Je suis fier d’annoncer que le Gala du maire pour les arts se tiendra à tous les deux ans. Je suis convaincu que l’événement deviendra le grand gala d’Ottawa en appui à la scène artistique locale. Je suis heureux de vous annoncer que le prochain Gala du maire pour les arts se tiendra au printemps 2018.

    Par ailleurs, nous avons déployé de grands efforts pour contribuer à la bonne santé de l’environnement avec la conversion de 58 000 lampadaires à la technologie DEL – ce qui représente des économies annuelles de 6 millions de dollars.

    Nous avons également la chance d’avoir accès à une eau potable qui se classe parmi les meilleures au monde.

    En partenariat avec Énergie Ottawa, nous avons installé huit grands panneaux solaires sur le toit d’édifices municipaux, qui permettront de réduire de 41 832 tonnes métriques les émissions de gaz à effet de serre sur 20 ans.

    Par ailleurs, les travaux de construction du tunnel de stockage des égouts unitaires ont commencé. Ce tunnel vise à protéger l’environnement et à prévenir les inondations afin que les générations futures puissent elles aussi se baigner dans la rivière des Outaouais et naviguer sur celle-ci.

    La liste de nos réalisations ne sera pas complète tant que je n’aurai pas mentionné que la Ville d’Ottawa a été nommée, dans le rapport sur la qualité de vie de Mercer pour 2016, comme la ville la plus abordable de toutes les villes canadiennes et américaines et a été désignée comme un carrefour de premier plan en technologie en Amérique du Nord en raison, notamment, de ses forces dans les domaines des médias numériques, de la technologie sans fil, de la photonique, de la défense et de la sécurité ainsi que de l’analyse de données.

    En tant qu’administration municipale, nous avons travaillé très fort en 2016, et cet enthousiasme s’est transposé dans la planification du 150e anniversaire de notre pays.

    C’est pourquoi je vous dis que 2017 sera une année de célébrations – des célébrations que les résidents d’Ottawa méritent vraiment et qu’ils ont créées à force de travail acharné.

    Les gens veulent vivre dans notre ville.

    Les gens veulent visiter notre ville.

    Et ils veulent investir dans notre ville.

    Donnez-moi quelques instants pour vous rappeler ce que nous allons célébrer.

    En 2017, nous allons célébrer en tant que Ville parce que nous vivons dans un formidable pays – qui a été pour plusieurs générations d’Ottaviens un modèle de tolérance, de générosité et de prospérité.

    De tels événements sont conçus pour notre divertissement et bien davantage – ils nous rappellent à quel point nous sommes privilégiés de vivre à Ottawa, notre ville, et au Canada, notre pays.

    Il est notoire qu’Ottawa est actuellement sur une belle lancée et que nous faisons des progrès sur plusieurs projets importants de développement municipal.

    On parle ici de projets comme celui du train léger sur rail (TLR), de la revitalisation de Lansdowne, en passant par l’aménagement de la nouvelle Galerie d’art d’Ottawa et le réaménagement de la Cour des arts, sans oublier le Centre d’innovation, ouvert récemment.

    Ces progrès sont – en grande partie – le fruit des efforts concertés de tous les ordres de gouvernement qui investissent dans Ottawa, mais ils sont également attribuables à la vitalité de nos entreprises et organismes communautaires locaux.

    Ottawa est une ville prospère en pleine croissance.

    Les investisseurs ne craignent pas d’investir encore davantage dans notre ville. Nous en voyons d’ailleurs la preuve partout autour de nous – de Bayshore au Centre Rideau, du centre commercial Shoppers City East au centre commercial Tangers à Kanata, sans oublier tous les autres signes de croissance à Barrhaven, à Stittsville, à Orléans et à Riverside-Sud.

    La population d’Ottawa devrait s’établir à un peu plus d’un million de personnes en 2019; c’est seulement dans deux ans d’ici.

    D’ici 2036, la population de notre ville aura dépassé le cap des 1,2 million de résidents.

    J’ai reçu les témoignages de visiteurs et de résidents qui ont tenu à me dire personnellement à quel point ils aimaient visiter Ottawa et y vivre.

    Il y a quelques mois à peine, le magazine MoneySense désignait la ville d’Ottawa comme le meilleur endroit où vivre au Canada.

    Dans le cadre de la même étude, Ottawa s’est aussi classée comme meilleur endroit pour les nouveaux Canadiens.

    Ottawa est également dans les premiers rangs des listes des villes durables et des villes les plus propices au cyclisme; nous sommes également classés au palmarès des grandes villes les plus favorables aux affaires, avec le taux d’emploi le plus stable au Canada.

    Les pôles d’emplois dans la ville offrent nombre d’emplois bien rémunérés au gouvernement, dans le secteur de la haute technologie et celui des services.

    Et même si le marché du travail local est fortement arrimé au secteur de la fonction publique, n’oublions pas que nous pouvons profiter de l’apport des quelque 1 700 sociétés de technologie établies à Ottawa.

    Donc, pourquoi, me direz-vous, prendre le temps aujourd’hui de vanter notre Ville?

    Parce que 2017 est une année où nous allons célébrer la ville d’Ottawa.

    Plus tôt ce mois-ci, le New York Times a affirmé que le Canada était LE pays à visiter en 2017; un article de fond accompagnait cette affirmation où l’on décrivait tous les endroits merveilleux à visiter et les activités à ne pas manquer pendant une fin de semaine passée à Ottawa.

    Le site Lonely Planet  nous avait accordé le même titre en octobre.

    De plus, WestJet a nommé la ville d’Ottawa comme l’endroit numéro un à visiter dans le monde en 2017.

    Certains se souviendront de 2017 comme une année de célébrations ponctuée de grands événements.

    2017 est également l’occasion rêvée pour repenser Ottawa.

    Pour constater à quel point nous avons changé et montrer tout ce qu’Ottawa a à offrir.

    Ottawa, c’est chez nous. Au cours des 12 prochains mois, nous déroulerons le tapis rouge pour plus de 10 millions de visiteurs.

    C’est la manière dont nous assurons la prestation des services aux résidents et aux visiteurs qui font que notre ville est vraiment extraordinaire.

    Plusieurs d’entre vous pensent probablement qu’être un bon hôte est un objectif plutôt modeste pour 2017 – mais laissez-moi vous dire que, pour Ottawa, ce n’est pas banal.

    Tous les ans, les dépenses dans les secteurs de l’accueil et du tourisme représentent un apport d’environ 1,6 milliard de dollars dans notre économie locale.

    De plus, les secteurs de l’hébergement et des services alimentaires dans lesquels œuvrent la majorité des entreprises touristiques d’Ottawa emploient plus de 35 000 résidents.

    Ce sera véritablement une année inoubliable dans la région de la capitale nationale.

    Avec les Championnats nationaux de patinage, qui ont eu lieu la fin de semaine dernière, la rencontre de la Coupe Davis le mois prochain, les prix Juno et le match de la Coupe Grey, l’année sera plutôt occupée pour les résidents et les visiteurs.

    À Ottawa, nous sommes fiers de nos équipes de sports professionnels et de leur contribution au dynamisme de la ville.

    Nous avons célébré avec les Champions d’Ottawa, qui ont remporté les championnats de la Ligue Can-Am de baseball en 2016, et avons vraiment hâte d’accueillir la partie des étoiles de la Ligue Can-Am de 2017 ici, au parc Raymond-Chabot-Grant-Thornton, le 25 juillet 2017.

    Nous avons aussi eu l’occasion de célébrer avec le Rouge et Noir d’Ottawa, qui a remporté la Coupe Grey en 2016 – la première Coupe Grey que remporte une équipe de football d’Ottawa en 40 ans. De plus, nous sommes vraiment heureux d’être les hôtes de la Coupe Grey 2017 à la Place TD le 26 novembre prochain.

    Nos Sénateurs demeurent de solides compétiteurs, et nous sommes très optimistes quant à leurs chances de gagner une place pour les séries éliminatoires de cette année. Et bien sûr, Ottawa aime son soccer et son équipe le Fury d’Ottawa, qui commencera la saison 2017 dans une nouvelle ligue, la United Soccer League.

    Je vous invite à consulter la liste complète des événements et activités à ottawa2017.ca.

    Par ailleurs en 2017, nous allons accueillir plus de congrès que jamais; il est prévu que le nombre de touristes d’affaires va doubler à Ottawa cette année.

    Tourisme Ottawa estime que plus de 58 000 participants à des congrès vont visiter Ottawa en 2017, une hausse de 48 % par rapport à 2016.

    Aujourd’hui, je tenais à insister tout particulièrement sur ce que les entreprises et les personnes talentueuses d’Ottawa font pour aider à faire de 2017 un véritable événement.

    Prenez, par exemple, le Village de l’inspiration. Cette installation d’environ 40 conteneurs maritimes occupera le site du marché By et présentera des talents de partout au Canada.

    La société Dymech Engineering, à Greely, dans le quartier du conseiller Darouze, a été chargée de la conception et de la construction de cette structure impressionnante qui sera vue par des millions de visiteurs l’été prochain.

    D’autres événements auront lieu pour la première fois à Ottawa, mais ils s’inscriront de façon permanente à notre calendrier d’événements ou seront repris à quelques années d’intervalle, comme le Red Bull Crashed Ice.

    Tout ceci représente le legs d’Ottawa 2017.

    Le legs que laissera 2017 repose en partie sur notre capacité à développer notre talent local et à lui rendre hommage.

    La « clé de la Ville », le plus grand honneur décerné dans notre ville, est un autre moyen dont nous disposons pour rendre hommage aux talents locaux et reconnaître des contributions exceptionnelles.

    Je suis fier d’annoncer que nous allons remettre cette marque de respect au Collège Algonquin pour son 50e anniversaire, ainsi qu’à l’Université Carleton qui célébrera 75 ans d’excellence en éducation à Ottawa. La clé sera remise aux présidentes respectives de ces établissements honorables, Mmes Cheryl Jensen et Roseann Runte.

    De plus, cette année, la Ville d’Ottawa remettra la clé de la ville aux personnes suivantes :

    Michel Picard, communicateur bien connu, présentateur de nouvelles de longue date à Radio-Canada et actuellement animateur à Unique FM;

    le sénateur Murray Sinclair, ancien juge nommé au Sénat canadien, avocat autochtone, qui a été président de la Commission de vérité et de réconciliation du Canada;

    Sheila Fraser, vérificatrice générale du Canada de 2001 à 2011;

    Henry Burris, joueur professionnel de football canadien et quart-arrière du Rouge et Noir d’Ottawa de la Ligue canadienne de football, qui a fait partie de trois équipes qui ont remporté la Coupe Grey; et enfin,

    Steve Yzerman, joueur de hockey à la retraite originaire de Nepean et actuel directeur général du Lightning de Tampa Bay. On le considère comme l’un des meilleurs joueurs de tous les temps.

    Je souhaite aussi vous présenter une idée qui pourrait rendre l’année 2017 encore plus amusante pour les générations futures.

    Je propose que nous travaillions avec les Archives de la Ville d’Ottawa pour créer la « capsule témoin 2017 », qui sera ouverte par les résidents d’Ottawa dans 50 ans d’ici, lorsque le Canada célébrera son 200e anniversaire.

    Cependant, je suis désolé de vous informer que je ne pourrai probablement pas assister à cet événement en 2067.

    J’invite donc chaque membre du Conseil à consulter les membres de sa communauté afin de proposer un souvenir évocateur qui sera inclus dans la capsule témoin de 2017 – un élément reflétant l’essence de chacun de nos quartiers diversifiés.

    Certes, les événements sont de puissants générateurs économiques, mais il ne faut pas oublier ce que l’année 2017 léguera à la capitale nationale en termes de nouveaux projets et nouvelles installations dont pourra bénéficier toute la population.

    Voici donc un aperçu des changements que connaîtra Ottawa en 2017, avec l’aide notamment de ses partenaires publics et privés :

    • Le réaménagement du Centre national des Arts va transformer le visage de ce monument artistique;
    • La réfection de l’esplanade de la rue George permettra d’améliorer les espaces publics et l’expérience piétonnière;
    • Le dévoilement du monument en hommage à la Coupe Stanley;
    • L’ouverture de la nouvelle Galerie d’art d’Ottawa dont la superficie aura triplé par rapport à l’ancienne installation;
    • La Cour des arts nouvellement réaménagée sera au centre du nouveau quartier culturel;
    • Le Musée des sciences et de la technologie du Canada entièrement rénové ouvrira ses portes dans l’est;
    • Le Centre d’innovation des cours Bayview servira d’incubateur pour l’innovation;
    • Le nouveau Musée de la monnaie, baptisé Musée de la Banque du Canada, ouvrira ses portes en juillet de cette année.

    Nombre de ces installations neuves ou rénovées deviendront des sites emblématiques d’Ottawa.

    Ce seront des endroits que les touristes voudront visiter – et de formidables exemples de ce que nous pouvons accomplir quand nous travaillons tous ensemble.

    Donc, que pouvons-nous faire en appui à cette année de célébrations?

    Tous les citoyens de la ville ont un rôle à jouer, tant les particuliers que les familles, les entrepreneurs, les premiers intervenants ou les chauffeurs du transport en commun – chaque membre de la collectivité peut participer à sa façon à l’équipe d’accueil de 2017.

    Vous êtes vous déjà retrouvé dans une ville étrangère à chercher une rue ou un édifice?

    Nous devons tous être plus que des ambassadeurs auprès des touristes cette année et dans les années à venir : nous devons communiquer les valeurs de notre ville à tous ceux que nous rencontrons.

    Notre accueil chaleureux et amical transmettra les valeurs de notre ville.

    Nombre de visiteurs voudront voir la Colline du Parlement, visiter le Musée canadien de la nature, parcourir le parc Lansdowne ou patiner sur le Canal Rideau, lieu historique classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

    Mais ils voudront surtout faire l’expérience de l’hospitalité ottavienne. Les visiteurs pourraient s’arrêter pour savourer une pinte de bière au bar de l’une de nos microbrasseries locales, aller visiter un des villages avoisinants ou déguster un repas dans l’un des nouveaux restaurants attrayants de la ville, comme le Bar Laurel à Kitchissippi ou le Riviera, à quelques pas d’ici sur la rue Sparks. On trouve des trésors cachés aux quatre coins de la ville, comme Martha’s Culinaire à Orléans ou la pâtisserie Three Sisters Bake à Canterbury.

    2017 est l’occasion de montrer à un public international qu’Ottawa est un endroit fantastique où vivre, travailler, étudier, s’amuser et élever une famille.

    2017 est le début d’un nouveau chapitre pour le tourisme dans l’histoire d’Ottawa.

    C’est pour cette raison que nous planifions l’avenir.

    Nous travaillons en partenariat avec Tourisme Ottawa dans le cadre de notre stratégie Plus de candidatures, plus de victoires, plus d’événements en vue d’attirer un plus grand nombre d’événements sportifs et culturels à Ottawa…

    Je tiens à saisir cette occasion pour remercier les conseillers municipaux et le commissaire aux sports de la Ville, Jody Mitic, pour leur appui à la candidature d’Ottawa comme hôte des Jeux d’été du Canada de 2021.

    Ce grand événement multisport qui favorise l’esprit communautaire – le plus important au Canada – devrait attirer quelque 20 000 visiteurs à Ottawa et produire une activité économique s’élevant à 165 millions de dollars, sans oublier tous les avantages, sur le plan des installations sportives notamment, dont bénéficiera la prochaine génération d’athlètes.

    Et à une échelle plus petite, mais non moins importante, en 2018, nous célébrerons le 200e anniversaire du Village de Richmond avec l’aide du conseiller Scott Moffatt.

    Les employés municipaux sont aussi le visage de la Ville – je vous demande de ne jamais oublier ce que nous faisons le mieux en tant qu’équipe, à savoir donner la priorité aux résidents et aux visiteurs.

    Je suis conscient du fait que les événements prévus en 2017 vont exiger de vous que vous en fassiez plus, que vos heures de travail se prolongent et que vous vous investissiez encore davantage dans la prestation des services dont vous êtes responsables.

    Je veux vous remercier pour votre dévouement jusqu’à maintenant et je tiens à vous dire que je suis fermement convaincu que vous êtes animés de la détermination nécessaire pour que 2017 soit une année extraordinaire.

    Être un bon hôte signifie aussi que nous devons veiller à ce que la ville soit sûre.

    Pour ce faire, nous devons appuyer nos premiers intervenants et leur faire confiance.

    Tout au long de l’année, nous allons demander à nos premiers intervenants, comme les femmes et les hommes courageux du Service de police, du Service des incendies et du Service paramédic d’Ottawa, d’en faire plus.

    Je souhaite vous rappeler qu’Ottawa est l’une des villes les plus sûres où vivre.

    Nous sommes conscients que la criminalité évolue rapidement au sein de la communauté et nous travaillons avec nos services policiers afin de régler ces enjeux.

    L’année dernière, nous avons observé une hausse du nombre de crimes violents et une augmentation de l’utilisation de couteaux et d’armes à feu pour résoudre les conflits.

    Comme beaucoup d’entre vous, je suis d’avis que toute augmentation de la criminalité devrait nous alarmer et nous inciter à multiplier les efforts pour la contrer.

    Je peux vous assurer que nous sommes prêts pour 2017.

    Je sais pertinemment que nos agents du Service de police d’Ottawa, sous la direction du chef Charles Bordeleau et de Eli El-Chantiry, président de la Commission de services policiers d’Ottawa, travaillent d’arrache-pied pour qu’Ottawa soit sécuritaire.

    Le Service de police d’Ottawa s’est engagé à embaucher 75 agents supplémentaires au cours des trois prochaines années.

    Toutefois, un nombre accru d’agents n’est qu’un des moyens dont nous disposons. Nous avons aussi besoin d’un lien solide et d’un lien de confiance entre les résidents et les hommes et les femmes qui portent l’uniforme.

    Permettez-moi de vous lire un courriel que j’ai reçu récemment d’une résidente.

    Ce n’est qu’une anecdote qui raconte comment un agent de la Ville d’Ottawa a fait plus que son simple devoir pour bien servir les résidents.

    « Je m’appelle Heather et, hier soir, j’attendais l’autobus en face de Tunney’s Pasture. Même si j’étais bien emmitouflée pour me protéger du froid, j’ai commencé à souffrir d’hypothermie.

    J’attendais l’autobus depuis une demi-heure, j’ai commencé à avoir des crampes aux jambes à cause du froid, et mes pieds commençaient à être gelés. Je ne pouvais m’arrêter de grelotter.

    L’un de vos agents m’a bien regardée et s’est rendu compte que j’étais en détresse. Il a stationné son VUS bien identifié, s’est approché de moi et m’a demandé où j’allais. Quand je le lui ai dit, il m’a proposé de me ramener à la maison. Il a embarqué dans son véhicule le déambulateur que j’utilise en raison de certaines incapacités et m’a conduite à la maison.

    Je voudrais vraiment remercier mon héros pour ce qu’il a fait, car, dans mon agitation, j’ai oublié de lui demander son nom.

    Auriez-vous l’obligeance de me donner son nom? Je vous en serais très reconnaissante. Il m’a littéralement sauvé la vie en faisant bien plus que son devoir. »

    Il est probable que vous n’entendrez jamais parler de l’agent Ian Kemp dans les nouvelles, ou qu’il recevra un prix pour son bon geste, mais aujourd’hui, j’ai choisi cet exemple pour illustrer ce que font quotidiennement nos hommes et nos femmes en uniforme pour établir ces liens de confiance. Je demanderais à Ian Kemp de se lever pour que nous puissions l’applaudir.

    Ce sont les gestes habituels que nous posons dans l’exercice de nos fonctions, c’est-à-dire l’accomplissement de nos tâches avec conviction, qui constituent les meilleures occasions de jeter les bases de la confiance.

    Donc, je veux saisir cette occasion pour souligner le travail de l’agent Ian Kemp et le remercier, tout particulièrement, ainsi que tous ses collègues pour les efforts qu’ils déploient quotidiennement, et j’espère que ce petit exemple vous convaincra de l’importance de leur travail au sein de notre ville.

    Il ne faut pas non plus oublier l’importance du travail de nos paramédics au sein de la collectivité.

    Tous les jours, les membres du Service paramédic d’Ottawa fournissent aux résidents et aux visiteurs qui en ont besoin des soins immédiats de la plus haute qualité.

    De plus, les paramédics sont des membres actifs des communautés qu’ils servent; ils offrent des formations en premiers soins et RCR ainsi que des programmes de paramédecine communautaire.

    Par exemple, les paramédics Michelle Farragher, Jonathan Sylvester, Matthew Di Monte et Deanna Schofield se sont portés volontaires pour préparer une ambulance afin qu’un patient aux soins palliatifs du Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario (CHEO) puisse assister au défilé de Noël à Orléans. Je vous prie de vous lever afin que nous puissions vous applaudir.

    Pour la majorité des gens, un déplacement en ambulance signifie qu’on se rend chez le médecin, mais pour cet enfant, cette fois-là a été différente; il a lui aussi eu la chance de goûter à la joie du temps des Fêtes sous supervision médicale.

    Ce geste qui peut sembler modeste, mais qui était de grande importance pour cet enfant, illustre bien la compassion et la bonté dont font preuve les membres de notre Service paramédic.

    Par ailleurs, je tiens à mentionner que l’année dernière, le Conseil a fait d’importants investissements pour augmenter le nombre de paramédics et le nombre de véhicules d’intervention d’urgence.

    Je souhaite également souligner le travail exemplaire du Service des incendies d’Ottawa; ses membres doivent quotidiennement et constamment faire face au danger.

    Récemment, un résident a subi des blessures graves pendant qu’il faisait des travaux d’entretien sur sa maison à Corkery. Les pompiers de la caserne 84 ont voulu aider et ont bénévolement démoli une terrasse afin qu’une rampe d’accès pour fauteuils roulants puisse être installée. Mais ces bénévoles savaient qu’il y avait encore plus à faire, alors ils ont organisé un petit-déjeuner aux crêpes à la caserne qui leur a permis de recueillir 2000 dollars pour la famille. Depuis, les pompiers continuent de visiter périodiquement cette famille.

    Par leurs actions, ils ont soutenu une famille qui passait par une période difficile et ils ont démontré le dévouement du Service des incendies envers nos résidents ainsi que leur générosité envers l’ensemble de la collectivité.

    Nous avons aujourd’hui avec nous les lieutenants Scott Morphy et Stephen Logan de la caserne 84. Je vous prie de vous lever pour vous présenter.

    C’est dans les temps difficiles, lorsque nous nous épaulons mutuellement face à l’adversité, que notre ville se démarque.

    En soutenant nos premiers intervenants, nous nous soutenons également mutuellement et contribuons à faire d’Ottawa une ville encore plus sûre.

    L’augmentation du nombre de visiteurs peut aussi être synonyme d’augmentation de problèmes qui sont l’apanage des grandes villes.

    Vous êtes nombreux à avoir entendu parler de l’augmentation du nombre de décès liés à une surdose d’opioïdes dans plusieurs villes canadiennes.

    Je tiens cependant à vous rassurer : depuis plus de deux ans, Santé publique Ottawa dirige le Groupe de travail sur la prévention des surdoses, composé de membres de notre Service paramédic, du bureau du coroner, de pharmacies, du Service de police et des salles d’urgence des hôpitaux locaux.

    Nous surveillons l’évolution de la situation partout au pays et savons que, grâce aux efforts de sensibilisation du public et au leadership du Groupe de travail sur la prévention des surdoses, notre service de santé et ses partenaires communautaires sont activement engagés à intervenir. Je souhaite profiter de cette occasion pour remercier le président du Conseil de santé, Shad Qadri, et le Dr Isra Levy pour leur dévouement à cet égard.

    Non seulement nous préparons-nous en vue d’une augmentation du nombre de visiteurs en 2017, mais nous devons aussi nous préparer à un changement démographique.

    Notre population vieillissante sera bientôt un des sujets principaux de la conversation, car d’ici 2036, presque 50 % de la croissance de la population, soit presque 125 000 personnes, se fera au sein du groupe de personnes âgées de 65 ans et plus.

    Le pourcentage de la population qui a 65 ans ou plus, qui était d’environ 13 % en 2011, devrait passer à plus de 21 % en 2036.

    Ce mouvement dans la population compte pour beaucoup dans l’engagement de la Ville à l’égard de la densification et de sa détermination à rendre le réseau de transport en commun et l’infrastructure publique entièrement accessibles.

    Encore une fois cette année, dans le cadre du Plan relatif aux personnes âgées, nous allons investir afin de faire d’Ottawa une ville amie des aînés.

    Ce plan prévoit 50 initiatives afin de rendre la ville accessible aux résidents de tous âges.

    Des projets de toutes sortes sont proposés, par exemple, une initiative pour aider les aînés à s’y retrouver facilement parmi l’environnement bâti, les installations et les services municipaux, ou encore un projet pour trouver des solutions créatives afin d’améliorer les déplacements dans la ville.

    Par ailleurs, Ottawa va accueillir plus de 6 085 nouveaux résidents permanents cette année.

    L’année dernière, Ottawa a accueilli 2 000 réfugiés syriens et des centaines d’immigrants d’autres pays et reçu plus de 8 500 étudiants étrangers – soulignons qu’environ 3000 nouveaux étudiants étrangers arrivent chaque année. J’aimerais remercier le conseiller Michael Qaqish, agent de liaison spécial en matière d’établissement des réfugiés, pour l’important travail qu’il a accompli auprès de cette communauté.

    Du fond du cœur, je souhaite remercier les résidents qui ont participé à l’initiative Réfugiés 613 et à d’autres projets privés pour accueillir les nouveaux arrivants de la Syrie, de fiers représentants de l’esprit de générosité qui règne à Ottawa.

    Depuis l’été dernier, je collabore avec la communauté somalienne à l’élaboration d’un plan d’action pour mieux répondre à certaines priorités locales.

    En 2017, nous allons aussi célébrer le multiculturalisme. La Grèce, le Liban, le Vietnam, l’Italie, la Chine et nombre d’autres pays organisent des festivals nationaux pour célébrer leur culture. J’espère examiner les possibilités de célébrer la culture somalienne en collaboration avec nos partenaires communautaires afin de créer un festival de la culture somalienne un peu plus tard au cours du présent mandat du Conseil.

    C’est le même esprit de générosité qui a mené au grand succès de notre campagne de collecte de fonds OttawapourFortMac, à laquelle ont participé plus de 750 résidents et de nombreuses entreprises. L’événement a permis d’amasser 128 000 dollars pour les familles de Fort McMurray. Je souhaite remercier Chris Phillips, joueur des Sénateurs d’Ottawa, pour avoir coordonné cet événement avec moi.

    J’espère qu’ensemble, nous allons poursuivre dans la lancée de ce mouvement de générosité.

    À cette fin, nous allons planifier un certain nombre d’événements pour aider à démontrer qu’Ottawa est une ville ouverte et inclusive.

    La communauté francophone dynamique fait partie de notre ville inclusive, ouverte et bilingue.

    Je suis fier d’affirmer qu’au cours des dernières années, nous avons constamment amélioré les services offerts à nos résidents francophones.

    Les données les plus récentes indiquent une hausse de 26 %, depuis 2010, du nombre de programmes offerts par le Service des parcs, des loisirs et de la culture.

    Le nombre d’inscriptions à ces programmes a également augmenté de plus de 11 % pendant la même période.

    Je suis tout aussi fier de vous mentionner que le nombre de plaintes relatives aux Services en français diminue constamment, année après année. En effet, ce nombre est passé de 119 en 2014 à 83 en 2015, ce qui représente une diminution de 30 %, et la tendance à la baisse s’est aussi maintenue en 2016.

    Cette baisse du nombre de plaintes témoigne de l’engagement de la Ville à améliorer la qualité des services offerts à nos résidents francophones.

    Dans quelques mois, je serai l’hôte du 11e Déjeuner francophone annuel à l’hôtel de ville, lequel sera de nouveau l’occasion pour des représentants municipaux et des dirigeants francophones de se réunir avec la collectivité et de parler des réalisations francophones à la Ville. Cette année, la Ville est fière du partenariat qu’elle a établi avec le centre de spectacles « La Nouvelle Scène », dans lequel nous avons beaucoup investi.

    2017 sera une année de célébrations, mais aussi une année de réflexion et d’établissement de liens, tous axés sur la réconciliation.

    Comme vous le savez probablement, Ottawa est située sur un territoire non cédé de la nation algonquine Anishinabe.

    Je voudrais rendre hommage à la nation algonquine Anishinabe et aux terres qu’elle occupe. Ses ancêtres ont vécu sur ce territoire pendant des milliers d’années; cette nation continue aujourd’hui de l’enrichir par sa culture et sa présence.

    Je souhaite également rendre hommage à tous les membres des Premières Nations, aux Inuits et aux Métis, à leurs aînés et à leurs ancêtres, et souligner leur considérable apport passé et présent dans la région.

    À cet égard, je suis conscient que, pour nombre de nos amis et voisins autochtones, le 150e anniversaire de la Confédération revêt une signification différente. Par conséquent, alors que nous célébrons la fondation de notre nation, j’espère que nous allons aussi prendre les mesures nécessaires à la réconciliation afin que 2017 puisse être une année d’apaisement, de croissance et de célébration pour tous ses citoyens.

    C’est dans ce but que la Ville d’Ottawa va encore une fois cette année tenir la Journée de sensibilisation aux cultures autochtones en juin.

    Je nourris une ambition bien particulière, soit de faire de l’hôtel de ville un lieu de rassemblement public, et je suis fier d’annoncer que nous avons connu un certain succès à cet égard.

    Quand je vois les résidents d’Ottawa et les touristes s’amuser sur la Patinoire des rêves des Sénateurs ou, encore, visiter la Galerie Barbara-Ann-Scott ou le Temple de la renommée, j’arrive à cette conclusion simple : en fait, l’hôtel de ville appartient à la population d’Ottawa.

    Pourquoi est-ce important? Il est important de faire de l’hôtel de ville un lieu de rassemblement public pour que les gens se sentent inclus et aient le goût de participer et qu’ils ressentent ainsi un lien plus étroit avec leur administration municipale.

    Le lieu de rassemblement public qu’est devenu l’hôtel de ville n’est qu’un exemple modeste de notre engagement plus vaste à accueillir le monde à Ottawa.

    Tout au long du déroulement des célébrations de 2017, les résidents d’Ottawa pourront assister à la réalisation de notre vision d’un réseau de transport en commun de classe mondiale.

    La Ligne de la Confédération et l’Étape 2 du TLR vont totalement changer la manière dont les résidents se déplacent dans la ville.

    La Ville d’Ottawa est reconnaissante de l’investissement de plus de 155 millions de dollars qui lui a été consenti par le nouveau Fonds pour l’infrastructure de transport en commun.

    Cet investissement sera un stimulant remarquable pour le réseau de transport en commun et de transport actif de la Ville, un important secteur de priorité pour les Ottaviens.

    Ce financement comprend une somme de plus de 65 millions de dollars affectée aux travaux d’ingénierie préliminaires et aux autres activités de planification qui nous ont aidés à respecter l’échéancier pour l’Étape 2 du TLR et qui ont permis d’ajouter des véhicules supplémentaires afin de gérer la croissance de l’achalandage au cours des cinq prochaines années.

    En juin dernier, dans le quartier du conseiller Bob Monette, le gouvernement de l’Ontario a annoncé l’octroi d’un investissement historique de 1,16 milliard de dollars pour l’Étape 2 du train léger.

    Ces fonds représentent le plus important investissement provincial dans le transport en commun de l’histoire de notre ville.

    En février, le Conseil disposera de plus de détails sur le projet de l’Étape 2.

    J’ai hâte de parler de ce projet avec mes collègues et le public afin que nous puissions aller de l’avant avec l’appel d’offres de la prochaine étape du TLR.

    Ottawa sera la seule ville canadienne où une nouvelle ligne de TLR entrera en service en même temps que commencera la construction de ses prolongements.

    Nous ne sommes pas seulement prêts à démarrer, nous sommes en fait déjà en train de construire, nous sommes pleinement mobilisés et nous avons un plan bien défini pour continuer de faire progresser notre programme de transport écologique et abordable.

    Les résidents d’Ottawa verront notre train léger s’animer au cours des prochaines années, marquant le début d’une nouvelle ère du transport en commun à Ottawa.

    Une fois pleinement opérationnel, le réseau de l’O-Train, composé de la Ligne de la Confédération dans l’axe est-ouest et de la Ligne Trillium qui est orientée nord-sud, s’étendra sur plus de 50 kilomètres et comptera 39 stations.

    Il pourra accueillir jusqu’à 24 000 usagers par heure dans chaque direction – plus de deux fois sa capacité actuelle.

    Lorsque l’Étape 2 du réseau de l’O-Train sera achevée en 2023, environ 70 % de la population de la ville résidera dans un rayon de cinq kilomètres du réseau.

    Pendant que nous sommes sur le sujet du nouveau TLR, j’ai le plaisir d’annoncer qu’à la suite du succès remporté par le concours que nous avions lancé dans les écoles pour donner des noms à nos excavatrices, nous allons lancer un autre concours dans les écoles pour trouver un nom pour les véhicules de la nouvelle ligne de TLR d’Ottawa.

    Les informations pertinentes seront transmises aux conseillers et aux écoles l’automne prochain, et les noms gagnants seront annoncés au printemps 2018.

    Je suis impatient de voir nos jeunes esprits créatifs nous proposer quelques noms intéressants et inspirants. J’ai demandé aux conseillers Blais et Egli de coordonner la tenue de ce concours.

     

    Les projets associés au TLR d’Ottawa changeront aussi la façon dont nous planifions notre utilisation du territoire afin de densifier les secteurs voisins des stations de TLR.

    Et je suis heureux de confirmer que notre stratégie de densification des aménagements résidentiels donne des résultats.

    L’année dernière, il y a eu environ 4 700 mises en chantier à Ottawa.

    De ce nombre, une proportion record de 58 % de nouveaux logements seront construits dans les secteurs urbains et suburbains dans le cadre de la densification.

    Les nouveaux logements construits dans les zones ciblées pour la densification ─ comme les stations de transport en commun rapide, le secteur central et les rues principales ─ représentent une proportion record de 41 % de tous les nouveaux logements.

    La Ville s’est également engagée à réaliser des aménagements axés sur le transport en commun. Par exemple, à proximité des stations Hurdman, Lees, Tremblay, St-Laurent, Cyrville et Blair seulement, il serait possible de construire plus de 30 000 appartements et maisons, sans compter les possibilités commerciales ou pour la vente au détail qui pourraient s’ajouter, créant ainsi de meilleurs emplois dans ces collectivités.

    Nous savons qu’il faudra de nombreuses années pour réaliser ce potentiel. Je pense toutefois qu’il est très fascinant de constater que le milieu des affaires ottavien est prêt à investir dans les aménagements axés sur le transport en commun.

    Cet été seulement, nous avons approuvé les plans d’une tour d’habitation de grande hauteur à proximité de la station Blair, qui constitue la plaque tournante de la Ligne de la Confédération de l’O-Train dans l’est de la ville.

    RioCan, la plus importante société de placement immobilier du Canada, mise justement sur l’accès au train léger et a fait des plans à long terme pour l’aménagement de plusieurs grands immeubles à la station Blair.

    De nouveaux bâtiments sont également prévus dans le secteur Preston-Carling, à proximité de la Ligne Trillium. Ce secteur comprend notamment l’édifice Sir-John-Carling, site pressenti pour la construction du nouvel hôpital municipal.

    Trinity Developments propose un grand projet d’aménagement au 900, rue Albert, avec trois tours polyvalentes – toutes à quelques pas de la station Bayview du TLR.

    Enfin, l’aménagement futur des plaines LeBreton donnera naissance à un nouveau grand quartier au cœur de notre réseau de train léger sur rail. Ce projet d’aménagement de Claridge Homes prévoit un complexe de 5 tours, soit 1 600 logements destinés à des ménages à revenus mixtes. Il abritera également une nouvelle épicerie à l’intention des résidents des quartiers du centre-ville.

    En 2017, un certain nombre de nouveaux projets d’aménagement de logements abordables et supervisés seront officiellement lancés à l’occasion du 150e anniversaire.

    En voici quelques-uns :

    • Au 455 de l’avenue Via Verona, à Barrhaven, un parc de 98 logements abordables pour les familles;
    • Au 55-59 de l’avenue Carruthers, un programme de 36 logements supervisés pour les personnes qui ont vécu l’itinérance chronique;
    • Au 1900, boulevard St-Joseph, à Orléans, un programme de 48 logements supervisés pour les personnes qui ont vécu l’itinérance chronique.

    Je souhaite remercier le conseiller Mark Taylor, agent de liaison spécial en matière de logement et de lutte contre l’itinérance, pour son formidable travail sur ces questions.

    Le mois prochain, nous allons poursuivre le dialogue sur l’emplacement proposé pour la nouvelle Bibliothèque centrale.

    Comme beaucoup d’entre vous, je crois que nous vivons une ère extrêmement importante dans l’histoire de la construction de notre ville.

    Je sais que l’équipe de la Bibliothèque centrale et le président du conseil d’administration de la Bibliothèque, Tim Tierney, ont travaillé fort pour faire en sorte que la nouvelle Bibliothèque centrale soit un succès retentissant.

    Je suis d’avis que, comme Lansdowne, notre nouvelle Bibliothèque centrale sera un lieu public très important à l’échelle de la ville – un lieu où les résidents de Fitzroy Harbour, de Stittsville, de Vanier, de Cumberland et de Beacon Hill viendront passer du bon temps.

    L’an prochain, la Ville fera face à la difficile tâche d’orienter l’aménagement de nouvelles banlieues et l’évolution progressive des banlieues déjà en place, de façon à préserver leurs attributs résidentiels.

    À mesure que les banlieues gagnent en maturité, ces secteurs se densifient et se diversifient sur le plan démographique.

    L’initiative Bâtir des banlieues meilleures et plus intelligentes, menée par les conseillers Jan Harder et Alan Hubley, prendra de l’élan en 2017.

    Cette initiative est un exemple concret de la façon dont nous pouvons améliorer nos banlieues pour les générations futures, en misant sur une utilisation plus efficace du sol dans ces collectivités, les rendant ainsi plus abordables, plus agréables et plus économiques à construire et à entretenir.

     

    Comme beaucoup d’entre vous le savent, l’automne dernier, j’ai créé le groupe de travail sur les questions d’ordre patrimonial, auquel je siège avec la présidente du Comité de l’urbanisme, Jan Harder, et le président du Sous-comité du patrimoine bâti, Tobi Nussbaum.

    Ce groupe de collaborateurs est composé de dirigeants du milieu du patrimoine et de membres du personnel de l’ensemble de l’administration municipale. Il a été créé pour que les générations futures puissent profiter de notre riche patrimoine architectural et pour réduire le nombre de cas de démolition dus à la négligence.

    Aujourd’hui, j’annonce la première grande initiative qui fait suite à nos travaux… la création d’une équipe constituée à même les ressources dont nous disposons pour nous assurer de façon proactive que nos édifices patrimoniaux vacants répondent aux normes applicables aux biens-fonds et à la construction et pour appuyer la conservation du patrimoine.

    Je souhaite que ces efforts nous aident à préserver d’autres démolitions causées par la négligence. Cette équipe est déjà sur le terrain à inspecter la condition de certains édifices ciblés afin de répertorier leurs attributs patrimoniaux.

    À la suite des inspections initiales, des actions seront prises afin d’assurer que les standards sont respectés, afin de préserver les éléments patrimoniaux des ces édifices.

    Ottawa reconnaît l’importance de préserver les paysages naturels afin de protéger l’environnement et l’eau et de nous adapter aux changements climatiques.

    En 2017, nous mettrons la dernière main au Plan de gestion de la forêt urbaine, qui fournira une vision à long terme pour que la forêt urbaine demeure saine et robuste pendant de nombreuses années.

    Cette année, le projet Évolution énergétique appuiera les projets catalyseurs afin de montrer de quelle façon la collaboration d’Ottawa avec ses partenaires communautaires fait progresser les questions liées à l’économie d’énergie, à l’efficacité énergétique et à la production d’énergie renouvelable à Ottawa. Je suis impatient de prendre connaissance dans les mois à venir du rapport décrivant ces projets chapeautés par le conseiller David Chernushenko.

    La Ville va planter 150 érables dans chaque quartier pour célébrer l’anniversaire de la Confédération. L’information qui nous permettra de proposer des emplacements pour les plantations, lesquelles débuteront au printemps, sera connue la semaine prochaine.

     

    Il y a tant de raisons d’être optimistes en 2017.

    Le Conference Board du Canada prédit qu’en 2017, pour la première fois depuis 2011, Ottawa-Gatineau connaîtra une croissance économique supérieure à celle du Canada.

    En 2016, le gouvernement fédéral et ses organismes ont employé en moyenne 130 800 personnes dans la région de la capitale.

    C’est une hausse comparativement à 127 300 employés un an plus tôt.

    Le secteur des hautes technologies comptait en moyenne 68 000 emplois en 2016. Cela fait de la région de la capitale la ville la plus active sur le plan des technologies parmi les grandes villes canadiennes.

    Le secteur des technologies à Ottawa a connu une croissance qui est imputable en partie à la percée de sociétés telles que Shopify, qui appui des commerçants en ligne partout sur la planète.

    Shopify employait 1 750 personnes à la fin de septembre, dont plus d’un tiers à Ottawa.

    Le mois dernier seulement, dans un important sondage mené auprès de ses employés, la société Shopify établie à Ottawa a été classée comme meilleur endroit où travailler au Canada.

    Et d’autres entreprises de technologies devraient réaliser des gains dans la région en 2017.

    Kinaxis, par exemple, est un pionnier du logiciel qui se spécialise dans les applications de gestion des chaînes d’approvisionnement d’entreprises et qui a connu une croissance stable au cours de la dernière année.

    Un autre solide membre de la grappe technologique d’Ottawa est Ciena, un spécialiste des réseaux optiques qui, cette année, mettra la touche finale à un nouveau grand complexe à Kanata-Nord où travailleront plus de 1 600 employés.

    Le domaine des communications est depuis toujours un secteur fort à Ottawa, ce qui a contribué, une fois de plus, à braquer les projecteurs de l’industrie de l’innovation sur notre ville.

    Nous devons la nouvelle technologie 5G en grande partie aux progrès réalisés par les cerveaux technologiques que nous avons ici, dans la capitale.

    Les réseaux cellulaires 5G devraient permettre une couverture beaucoup plus vaste, ainsi qu’améliorer la fiabilité et les vitesses comparativement à celles dont nous jouissons actuellement.

    Les sociétés Ericsson, Avaya, Nokia, Alcatel-Lucent, Huawei et Ciena, des acteurs clés de la prochaine révolution cellulaire 5G, sont toutes établies à Ottawa.

    Nokia et Ericsson emploient collectivement plus de 3 000 personnes dans la région.

    En septembre, la société Huawei, géant chinois de la téléphonie cellulaire, a annoncé qu’elle s’engageait à investir 500 millions de dollars au cours des cinq prochaines années pour soutenir la recherche et le développement dans les technologies cellulaires 5G au Canada.

    Cette société emploie déjà plus de 500 personnes dans ses bureaux à Kanata, et ce nombre devrait augmenter avec les nouveaux investissements.

    Ericsson a embauché 900 anciens employés de Nortel et est en train d’aménager un immeuble de bureaux de 4 200 mètres carrés à Kanata, qui emploiera 1 000 personnes dans la région.

    Et la semaine dernière seulement, un duo de jeunes entreprises prometteuses du secteur des technologies à Ottawa a annoncé un investissement de 18 millions de dollars pour l’embauche de nouveaux employés et l’amélioration de leurs produits à Ottawa.

    Clearwater Clinical Ltd. a annoncé des investissements totaux de 6 millions de dollars pour doubler son personnel au cours des deux prochaines années.

    Le premier succès commercial de cette société est le Dizzyfix, un dispositif jumelé à une application qui aide des personnes atteintes de vertige à se rétablir.

    Également plus tôt cette année, la société Klipfolio établie à Ottawa a annoncé de nouveaux investissements de 12 millions de dollars pour élargir ses activités et embaucher de nouveaux employés.

    Klipfolio est une entreprise d’Ottawa qui produit des logiciels permettant aux entreprises de faire le suivi de leurs ventes, de traiter les questions relatives aux expéditions et aux stocks et de gérer d’autres renseignements commerciaux.

    Ajoutez à cela BlackBerry QNX – qui a annoncé récemment un investissement de 100 millions de dollars et la création de 650 emplois à Ottawa – et on comprend pourquoi Apple s’est mise de la partie et a décidé d’aménager un bureau à Ottawa pour prendre les devants dans le secteur des véhicules autonomes.

    Compte tenu des technologies diverses qui voient le jour à Ottawa et de la proximité de grands fabricants d’automobiles de la région du Grand Toronto, on peut avancer que 2017 promet d’être une excellente année pour Ottawa.

    En novembre dernier, le Conseil a approuvé une motion soutenant la mise à l’essai des véhicules autonomes sur les routes d’Ottawa – à commencer par le parc d’affaires de Kanata-Nord. Je tiens à remercier la conseillère Marianne Wilkinson pour les efforts qu’elle a entrepris en vue de l’établissement d’un centre d’excellence pour les véhicules autonomes ici, à Ottawa.

    Mais nous pouvons en faire encore plus pour soutenir ce secteur prometteur… C’est pourquoi, dans quelques semaines, je vais diriger une mission à Queen’s Park pour faire connaître l’excellent travail qui est actuellement accompli à Ottawa. Nous allons aussi parler des moyens à notre disposition pour tirer parti de notre secteur local des hautes technologies afin de développer la 5G à l’appui d’une industrie des véhicules autonomes de pointe en Ontario.

    Je suis heureux d’annoncer que Sir Terry Matthews, qui est un chef de file dans le secteur des technologies de notre ville, coprésidera avec moi la délégation et m’accompagnera dans cette entreprise.

    Nous nous retrouvons souvent dans l’ombre de Toronto et de Waterloo, qui ont MaRS et CommuniTech comme centres d’innovation…

    Mais nos forces sont mises en évidence dans notre nouveau Centre d’innovation, dans les talents que nous arrivons à attirer ici, dans les brevets qui continuent d’être enregistrés à Ottawa et dans le capital de risque que nos entreprises locales continuent d’attirer, ce qui permet à Ottawa de surpasser les autres villes canadiennes sur tous ces fronts.

    De plus en plus d’investissements technologiques stratégiques se font à Ottawa, et c’est ici qu’ils doivent continuer à se faire. Nous allons promouvoir cette réalité avec fierté.

    Et cet optimisme ne se limite pas aux secteurs des technologies.

    Le Conference Board prévoit également que le secteur de la construction à Ottawa et à Gatineau emploiera en moyenne 42 000 personnes cette année et la suivante, soit environ 13 % de plus qu’en 2016.

    Nous devons également soutenir les petites entreprises en adoptant une nouvelle attitude à l’égard de cet important moteur économique.

    Investir Ottawa a déménagé récemment dans de nouveaux bureaux remarquables, au Centre d’innovation des cours Bayview, dans le quartier du conseiller Jeff Leiper, à l’intersection de la Ligne Trillium et de la Ligne de la Confédération.

    Le Centre d’innovation deviendra la plaque tournante de notre ville pour les créateurs et les entrepreneurs, un lieu où de grandes idées donneront naissance à des entreprises.

    Nous espérons que de nombreuses petites entreprises émergeront de l’incubateur du Centre d’innovation et deviendront des employeurs d’importance à Kanata, à Orléans ou à Barrhaven.

    Il faut préparer la voie pour aider les petites entreprises en ce sens.

    C’est une nouvelle économie riche de possibilités à exploiter; la création d’emplois ne devrait pas se limiter au centre-ville, il y a aussi nombre de possibilités pour la prestation de services de soutien aux petites entreprises dans les secteurs ruraux et suburbains.

    L’année 2017 sera également le théâtre d’avancées majeures dans un certain nombre de grands projets d’aménagement de la Ville, comme Zibi et les plaines LeBreton.

    Ces projets ont le potentiel de devenir des lieux uniques et dynamiques au cœur de la ville en créant un pont entre les centres-villes d’Ottawa et de Gatineau et en redonnant le secteur riverain aux résidents, secteurs qui sont restés inaccessibles pendant plusieurs générations.

    L’an prochain, la vision proposée pour l’ancienne base aérienne de Rockcliffe ira de l’avant et se traduira par la création, dans le secteur est, d’une communauté polyvalente complète accessible à pied, favorable au vélo et axée sur le transport en commun.

    Le secteur de l’ancienne base aérienne de Rockcliffe est l’un des derniers sites de réaménagement important qui demeure encore dans la partie urbaine intérieure de la ville. Il sera le théâtre du plus grand projet d’aménagement dans la ceinture de verdure depuis la fusion municipale.

    Ce projet se traduira par la construction de maisons pour environ 10 000 habitants et par la création de 2 600 emplois.

    Comme vous pouvez le constater dans tous ces exemples… Ottawa est en plein essor.

    Ottawa 2017 sera l’une des entreprises communes parmi les plus importantes qu’aura jamais entreprises notre collectivité; nous devons concerter nos efforts avec ceux des dirigeants communautaires et des intervenants pour accueillir le monde entier dans notre ville.

    Voici pour nous l’occasion de changer la façon dont le monde voit Ottawa.

    Avec votre aide, tous les gens qui viennent à Ottawa pour une visite ou pour s’y établir verront qu’Ottawa est une ville inclusive et optimiste, qui se distingue par son attitude ouverte.

    Je tiens à remercier mes collègues du Conseil pour le travail accompli à ce jour, mais… je ne vous cacherai pas la dure réalité… En 2017, nous allons vous demander d’en faire encore plus.

    Je suis convaincu que les administrations municipales qui travaillent ensemble sont des incubateurs de solutions créatives.

    Pour cultiver la prospérité, l’équité et la durabilité dans notre ville, nous devons disposer d’un réseau de transport en commun bien pensé.

    C’est pourquoi nous avons lancé le nouvel EquiPass, qui permettra à un plus grand nombre de résidents de participer plus pleinement au marché du travail et à la vie socioéconomique de notre ville.

    Et c’est pourquoi nous construisons le réseau de TLR d’Ottawa – le TLR accorde la priorité aux gens, met l’accent sur la durabilité environnementale et vise à créer les conditions requises pour assurer notre prospérité économique.

    Bon nombre des services exceptionnels que nous offrons ne sont rendus possibles que grâce au travail acharné de nos employés dévoués.

    En 2017, nos résidents continueront de profiter du solide partenariat que nous avons la chance d’avoir avec nos groupes d’employés – un partenariat qui a permis d’instaurer un climat de travail paisible et productif sans précédent dans l’histoire récente de notre Ville pour notre personnel.

    Je tiens à profiter de cette occasion pour vous remercier du travail que vous avez accompli l’an dernier et pour vous faire part de ma confiance dans votre engagement à faire d’Ottawa un lieu pour tous en 2017.

    Certains d’entre vous peuvent me l’avoir entendu dire auparavant – mais cela n’a jamais été aussi vrai – à Ottawa, nous troquons l’ancienne version d’Ottawa pour une version plus audacieuse.

    Depuis la célébration de lancement qui a eu lieu la veille du Nouvel An, avec l’allumage de la vasque à l’hôtel de ville, jusqu’aux nombreux temps forts et exceptionnels que nous avons planifiés – comme La Machine, le Dîner entre ciel et terre, le Red Bull Crashed Ice, Agri 150, le pique-nique interprovincial sur le pont, le prix Juno 2017, la Coupe Grey 2017 – cette année en sera une comme nous n’en avons jamais vraiment eu ici, à Ottawa.

    Avant de conclure, j’aimerais vous laisser sur cette vidéo des 400 élèves qui, d’un bout à l’autre d’Ottawa, ont formé une chaîne de feu humaine à l’occasion du lancement de nos célébrations ici, à l’hôtel de ville. Les 15 centimètres de neige qui sont tombés la veille du Nouvel An n’ont pas empêché les quelque 5000 résidents et visiteurs de venir accueillir l’année 2017.

    Les célébrations se dérouleront dans l’ensemble de la ville et, à cette fin, nous collaborons avec des groupes communautaires ainsi qu’avec des entreprises et des organisations locales pour aider la ville entière à participer.

    J’aimerais remercier Mathieu Fleury et Jean Cloutier pour les efforts extraordinaires qu’ils ont consentis dans l’organisation des célébrations d’Ottawa 2017, ainsi que Guy Laflamme et toute son équipe.

    Il s’agit d’une occasion incroyable d’aider à construire notre collectivité… et vous pouvez jouer un rôle!

    Venez collaborer avec nous et faire partie de cette merveilleuse célébration de notre pays et de notre ville.

    Ensemble, allons célébrer et continuons à faire progresser notre formidable ville avec optimisme et confiance.

    Merci.

  • Discours de l’État de la Ville 2016

    État de la Ville 2016

    Une année de collaboration

    Bonjour et bonne année à tous.

    J’espère que vous avez passé un beau temps des Fêtes et que vous en avez profité pour vous reposer.

    Je veux également souhaiter la bienvenue aux gens présents dans l’assistance ce matin.

    Chers collègues…

    Dans mon discours sur l’état de la ville l’an dernier, je disais que 2015 allait être une année marquée d’un grand dynamisme.

    Et 2016 sera une année de collaboration, où nous travaillerons ensemble à bâtir une ville encore meilleure.

    Avant de se tourner vers l’avenir, passons en revue quelques-unes de nos réalisations des 12 derniers mois.

    Nous avons commencé les travaux de la Cour des arts et l’agrandissement de la Galerie d’art d’Ottawa.

    Nous avons entamé les travaux du Centre d’innovation dans les cours Bayview.

    Et nous avons poursuivi la construction du train léger, en respectant le calendrier et le budget établis.

    Nous avons aussi achevé de nombreux projets communautaires.

    Nous avons inauguré un cinquième pont en trois ans : la passerelle Adàwe qui surplombe la rivière Rideau.

    Nous avons également inauguré le nouveau terrain de baseball accessible de la Ligue miracle d’Ottawa.

    Nous avons dévoilé une maquette grandeur nature du train Citadis Spirit d’Alstom dans le pavillon Aberdeen.

    2015 a aussi été une année importante pour nos équipes sportives.

    Le baseball est revenu dans la capitale nationale : les Champions d’Ottawa jouent maintenant au parc RCGT, entièrement réaménagé.

    Le Fury FC d’Ottawa est passé à un cheveu de remporter le championnat de la Ligue nord-américaine de soccer.

    Et le Rouge et Noir d’Ottawa a fait la finale de la Coupe Grey.

    La dernière fois qu’Ottawa avait accédé à cette finale, le pays était dirigé par un autre Trudeau.

    Je suis fier que nous ayons consolidé l’industrie locale du sport grâce à des projets comme le parc Lansdowne et le stade de baseball.

    Les résidents se sont ralliés aux nouvelles équipes.

    L’an dernier, Ottawa a accueilli de nombreux événements d’envergure, au profit direct de l’économie locale.

    En 2015, Ottawa a accueilli la Coupe du monde féminine de la FIFA au parc Lansdowne et les Championnats canadiens des petites ligues à Barrhaven.

    Ces événements d’envergure nous donnent un avant-goût des activités à venir :

    • 2016 : Le Brier
    • 2016 : Le sommet pour les jeunes One Young World
    • Les championnats 2016 et 2017 de la Ligue canadienne de hockey féminin
    • 2017 : Les congrès de la Fédération canadienne des municipalités et de l’Association des municipalités de l’Ontario
    • 2017 et 2018 : Le Championnat canadien d’athlétisme
    • 2017 : Le Roar of the Rings (séries éliminatoires pour l’équipe de curling olympique)
    • 2017 : Les championnats canadiens de canoë-kayak
    • 2017 : Les prix Juno
    • 2017 : Le Red Bull Crashed Ice

    J’espère que nous pourrons ajouter à cette liste impressionnante la Coupe Grey de 2017 et un match extérieur de la LNH.

    Il y a quelques années, nous avons mis en place la stratégie de tourisme « Plus de candidatures, plus de victoires, plus d’événements ».

    Je suis heureux que cette stratégie ait connu un franc succès.

    Je tiens à remercier les coprésidents d’Ottawa 2017, les conseillers Fleury et Cloutier…

    Ainsi que toute l’équipe d’Ottawa 2017, sous la direction de Guy Laflamme, pour le travail remarquable qu’ils ont accompli jusqu’à maintenant.

    Vous avez peut-être l’impression que nous parlons de 2017 depuis longtemps déjà.

    Certains ont dit à la blague qu’ils avaient encore plus hâte à 2018 pour ne plus m’entendre parler de 2017!

    Aujourd’hui, j’ai le plaisir d’annoncer que le tout premier événement de 2017 sera une réception du Jour de l’an à l’hôtel de ville.

    Nous nous réunirons le 1er janvier pour commencer l’année du bon pied.

    Ce sera le coup d’envoi d’une année où nous accueillerons le monde.

    Chers collègues, ces grands événements ne profitent pas seulement à l’économie et à la création d’emplois.

    Ils sont d’importantes occasions de mettre notre ville à l’honneur.

    Une ville qui deviendra d’autant plus solide au cours des années à venir.

    J’en suis plus que jamais convaincu chaque fois que je rencontre un ministre ou un élu des instances supérieures.

    Lorsque l’on regarde ce qui se passe du côté du fédéral et du provincial…

    On ne peut s’empêcher de penser que les astres s’alignent sur plusieurs plans.

    Il y a un nouveau vent d’optimisme.

    Depuis un moment déjà, des municipalités comme Ottawa réclament plus d’investissements dans les priorités des villes :

    Le logement, le transport en commun, les installations communautaires…

    Enfin, on dirait que les trois ordres de gouvernement s’entendent sur ces questions.

    Il s’agit là d’une occasion unique à saisir dans les mois et les années à venir.

    C’est entre autres pourquoi…

    2016 sera une année de collaboration.

    Je vous explique.

    Cette année, nous accueillerons deux importants sommets portant sur l’avenir de l’économie locale.

    Comme vous vous le rappelez sans doute, par le passé, nous avons organisé des sommets sur les jeunes et les aînés, et ils ont donné des résultats positifs et concrets.

    J’aime ce genre d’événements.

    Ils rassemblent les bonnes personnes au bon moment.

    Et ils permettent d’établir des objectifs pour plusieurs années.

    Ce printemps, nous tiendrons un Sommet sur le tourisme.

    L’objectif de cet événement est de parler des stratégies de croissance à long terme de la troisième industrie en importance à Ottawa.

    Oui, nous avons un plan de match clair pour 2017.

    Ce plan de match a permis d’attirer des millions en commandites du secteur privé, qui rendront l’année inoubliable.

    Mais nous devons éviter le « lendemain de veille de 2018 » : nous devons miser sur la réussite année après année.

    J’ai demandé au conseiller Jean Cloutier d’être le président de ce sommet.

    Dans le cadre de l’événement, nous collaborerons avec nos principaux partenaires…

    Dont Tourisme Ottawa, les propriétaires de grandes installations, les équipes sportives et les organisateurs d’événements artistiques et de festivals.

    Ensemble, trouvons des stratégies gagnantes pour poursuivre sur notre lancée.

    Pour ce qui est du deuxième sommet…

    À l’automne, nous tiendrons un Sommet sur l’éducation et l’économie.

    La raison est simple.

    Ottawa a la chance d’avoir l’une des populations actives les plus instruites au monde.

    L’économie de la ville est fondée sur le savoir.

    Nos entrepreneurs et travailleurs sont considérés comme les plus créatifs et novateurs au pays.

    Ottawa compte plus d’ingénieurs, de scientifiques et de titulaires de doctorat par habitant que toute autre ville canadienne.

    Bien entendu, cela s’explique entre autres par les excellents collèges et universités de la ville, qui contribuent considérablement à la croissance économique.

    Lorsque l’on regarde le portrait global : il y a là une grande occasion à saisir.

    Il faut s’asseoir avec les leaders du domaine de l’éducation pour parler de l’avenir de l’économie.

    Je suis ravi que le conseiller Riley Brockington, ancien conseiller scolaire, ait accepté mon invitation à présider le sommet.

    Lors de l’événement, nous nous poserons d’importantes questions.

    Comment tirer parti le plus possible du nouveau Centre d’innovation?

    Comment mieux collaborer avec les chercheurs et les gens de métiers spécialisés pour garder une longueur d’avance?

    Comment attirer et conserver les étudiants les plus prometteurs et les meilleurs travailleurs?

    Ces deux sommets étaient des engagements électoraux, et je suis ravi qu’ils prennent forme en 2016.

    Dans l’économie de demain, les gagnants auront besoin des personnes qui savent nouer des liens et travailler en équipe.

    Nous avons été témoins d’un tel succès en collaborant avec la ville de Beijing, qui est jumelée à Ottawa.

    J’ai mené de nombreuses missions de développement économique en Chine à titre de maire…

    Et chaque fois, nous sommes revenus avec des ententes et des possibilités d’investissement qui se chiffrent en millions de dollars pour les entreprises locales.

    J’ai le plaisir d’annoncer aujourd’hui que je mènerai une autre mission commerciale en 2016.

    Cette fois… en Inde.

    Avec sa population de plus de 1,2 milliard de personnes et son importante classe moyenne, l’Inde est un marché important sur lequel notre ville doit être présente.

    Le milieu des affaires d’Ottawa m’a fait clairement comprendre qu’il a un fort un potentiel de croissance en Inde.

    Par ailleurs, Ottawa a un potentiel de croissance en tant que destination touristique importante.

    La délégation en Inde sera une première pour notre ville.

    Et je suis heureux de voir que les chefs d’entreprises répondent à l’appel en si grand nombre.

    Des entreprises comme EION Wireless, qui a son siège à Ottawa, feront partie de la délégation.

    Il s’agit d’entreprises locales qui s’appuient sur les produits pour large bande passante et WiFi qu’ils ont déjà mis en place pour des clients des secteurs public et privé en Inde.

    À eux se joignent de nombreux membres de la grande communauté indo-canadienne qui appuient cette importante mission commerciale, dont plusieurs sont parmi nous aujourd’hui – merci d’être venus.

    On parle ici de collaboration à l’échelle mondiale.

    Parlons maintenant de collaboration à l’échelle locale.

    Cette année, nous irons de l’avant avec le programme de plantation d’érables en l’honneur du 150e anniversaire du Canada.

    Comme vous vous le rappelez peut-être, il s’agit d’une initiative stratégique et d’un projet spécial pour 2017.

    Dans le cadre du 150e anniversaire du Canada, différents moyens seront utilisés pour léguer un héritage aux générations futures.

    Le projet vise à planter un bosquet de 150 érables dans chacun des 23 quartiers.

    Les arbres plantés seront des essences canadiennes indigènes : érables à sucre, érables rouges et érables argentés.

    En 2016, le personnel collaborera avec les membres du Conseil pour trouver un emplacement approprié dans chaque quartier.

    Par la suite, nous planterons les érables au printemps et à l’automne 2017.

    Mon souhait est de collaborer avec des associations communautaires, des écoles et d’autres groupes concernés…

    Pour offrir ce cadeau à la population à l’occasion du 150e anniversaire du Canada.

    Le projet de plantation d’érables s’ajoute à notre collaboration au projet Arbre Ottawa, qui vise à planter un million d’arbres. Cette initiative d’Écologie Ottawa va déjà bon train.

    Nous nous emploierons également à rendre nos quartiers encore plus sécuritaires.

    Cet effort repose principalement sur l’ajout de 25 agents de police, qui a été approuvé dans le budget de 2016.

    De plus… sous la direction du président de la Commission de services policiers d’Ottawa et du président de Prévention du crime Ottawa, respectivement les conseillers El-Chantiry et Qadri…

    Nous poursuivrons nos efforts dans le cadre de la stratégie pour inciter les jeunes à sortir des gangs de rue.

    Nous savons que nous n’éliminerons pas la violence armée et la violence des gangs de rue en un mois ni même en un an.

    C’est un problème social complexe qui requiert une attention de tous les instants.

    Mais nous continuerons de montrer à ces jeunes hommes et femmes que de meilleures options s’offrent à eux.

    C’est en 2016 que la Ville commencera l’installation des 20 premiers appareils photo reliés aux feux rouges qui seront en place avant la fin du mandat.

    Tous les membres du Conseil savent que la sécurité routière est une priorité aux quatre coins de la ville.

    C’est un problème qui requiert lui aussi une attention de tous les instants.

    Nous voulons que tous les usagers des routes, des sentiers et des trottoirs se sentent en sécurité.

    Les nouveaux appareils photo reliés aux feux rouges sont un outil de plus pour veiller à la sécurité de tous.

    Ils viennent s’ajouter aux fonds dont dispose chacun des conseillers pour mettre en place des mesures de modération de la circulation dans son quartier.

    Bien sûr, certaines formes de collaboration que j’ai mentionnées s’ajoutent au travail important déjà accompli par nos collègues ici présents.

    Je vous donne quelques exemples.

    J’admire l’approche pragmatique qu’a adoptée le conseiller Bob Monette pour stimuler le développement économique à Orléans.

    J’ai pris part à une visite immobilière très instructive dans l’est de la ville, où il a emmené des courtiers immobiliers et d’autres investisseurs potentiels faire une visite en autobus pour qu’ils voient de leurs propres yeux les terrains et sites d’aménagement disponibles.

    Le conseiller Monette a fait faire cette visite à des investisseurs potentiels plusieurs fois.

    C’est le genre de collaboration pratique qui donne des résultats concrets pour l’économie locale.

    Je tiens aussi à féliciter la conseillère Jan Harder, présidente du Comité de l’urbanisme.

    Elle collabore à deux projets connexes : l’initiative Bâtir des banlieues meilleures et plus intelligentes, et l’examen des normes d’infrastructure.

    Ces projets sont très importants pour la qualité de vie des résidents et la viabilité financière de la Ville.

    Dans l’avenir, le Service de l’urbanisme et de la gestion de la croissance a d’importantes initiatives de collaboration de prévues.

    Par conséquent, nous assisterons à une augmentation de la participation de la population et des intervenants…

    Et à l’amélioration continue du calibre des propositions d’aménagement dans les mois et années à venir.

    Laissez-moi vous donner un autre bon exemple d’un conseiller qui stimule le développement économique.

    Le conseiller Allan Hubley a lancé l’idée de permettre aux entreprises et aux entrepreneurs de la région de mettre leurs technologies à l’essai à l’hôtel de ville.

    Après tout, comme elle compte un grand nombre d’employés et plusieurs secteurs d’activité…

    La Ville d’Ottawa est un laboratoire parfait pour tester des produits, des technologies et des idées.

    Le concept a mené à la création du Programme pilote d’innovation au sein du Service de l’innovation et du développement économique.

    Je suis heureux de vous informer que la Ville a reçu près de 50 candidatures jusqu’à maintenant.

    Nous en avons choisi cinq.

    La Ville annoncera les participants retenus au cours des prochaines semaines.

    Je crois que vous serez très impressionnés par la qualité de l’innovation et des idées des entrepreneurs locaux.

    Nous collaborerons également dans nos efforts de vente des propriétés excédentaires en 2016.

    Ces efforts seront dirigés par la conseillère Marianne Wilkinson, présidente de la Société d’aménagement des terrains communautaires d’Ottawa.

    Il existe des propriétés qui ne sont pas utilisées dans de nombreux secteurs de la ville.

    Par exemple, sur l’avenue Randall à Alta Vista, un site sur lequel était érigé un château d’eau était vacant depuis 2002.

    Finalement, l’automne dernier, le site a été mis en vente à 1,6 million de dollars et a suscité un grand intérêt de la part du secteur privé.

    Lorsqu’ils restent inexploités, ces types de terrains sont pour nous une double perte sur le plan financier.

    Nous ne recevons pas de recettes ponctuelles de la vente de la propriété.

    Et nous ne recevons pas d’impôt foncier.

    Nous tenterons d’améliorer la situation en 2016.

    De plus, comme 2016 sera l’année de la collaboration – quel meilleur exemple de collaboration que la musique?

    Le conseiller Jeff Leiper a accepté mon invitation à me représenter au sein du comité organisateur des prix Juno de 2017.

    Il travaille d’arrache-pied avec la Coalition de l’industrie de la musique d’Ottawa pour rassembler les membres du milieu musical.

    Lorsque nous accueillerons les prix Juno…

    Nous voulons que tous aient l’occasion de participer à cette importante célébration des artistes canadiens.

    Les deux co-présidents de notre comité organisateur local des Prix Juno sont parmis nous aujourd’hui. J’aimerais les remercier d’avoir accepté de jouer ce rôle, de même que pour leur dévouement envers cette célébration importante.

    Nous devons profiter de cet événement pour renforcer et stimuler notre économie dans les années à venir.

    Voici un autre exemple.

    Le conseiller Mitic, commissaire aux sports, a travaillé en étroite collaboration avec Tourisme Ottawa et le bureau des soumissions pour cibler les événements que nous pourrions attirer à Ottawa.

    Comme vous le savez, on n’obtient pas ce type d’événement du jour au lendemain.
    Il faut souvent des années de travail.

    En 2016, le conseiller Mitic dirigera les efforts exploratoires en vue d’une candidature aux Jeux d’été du Canada de 2021.

    Les derniers Jeux d’été du Canada, à Sherbrooke en 2013, ont attiré plus de 16 000 visiteurs.

    Ils ont eu des retombées économiques de 165 millions de dollars dans la région.

    Si nous décidons de poser notre candidature et que nous remportons cet événement prestigieux…

    Nous aurions la possibilité de moderniser certaines installations de sport vieillissantes, avec l’aide de nos partenaires fédéraux et provinciaux.

    Nous songeons avec intérêt à poser notre candidature à cet incroyable événement.

    De même, le conseiller Qaqish a accepté mon invitation à être l’agent de liaison spécial de la Ville d’Ottawa en matière de réinstallation des réfugiés.

    Le conseiller Qaqish collaborera et assurera la liaison avec les groupes de réinstallation des réfugiés comme Réfugié613 et le Centre catholique pour immigrants d’Ottawa.

    Il travaillera aussi avec le personnel pour suivre les progrès que font les nouveaux résidents pour s’intégrer – surtout après la première année.

    Et il coordonnera une célébration d’accueil communautaire, et au besoin, une collecte de fonds pour contribuer aux coûts de réinstallation.

    On peut difficilement rester indifférent à la vague de soutien que nous avons vue dans la population.

    Jusqu’à présent, nous avons accueilli plus de 500 réfugiés à Ottawa.

    Laissez-moi vous raconter l’une de mes histoires préférées.

    Dimanche, il y a deux semaines, j’ai été invité à un événement communautaire très spécial au Centre communautaire McNabb.

    L’événement était organisé par d’anciens réfugiés vietnamiens qui ont depuis élevé une génération d’enfants dans notre magnifique ville.

    L’objectif?

    Amasser des fonds pour le parrainage des réfugiés syriens.

    C’était vraiment beau de voir la générosité de ces gens qui donnent au suivant des années plus tard.

    Et c’est l’un des nombreux exemples de la compassion des résidents d’Ottawa pour leurs nouveaux voisins.

    À Manotick, Mary Barr a créé le programme Quilts 4 Kidz à l’Église unie de Manotick afin de faire des couvertures pour les enfants syriens nouvellement arrivés.

    Dans le Vieil Ottawa-Sud, le barbier Ali Sultan offre des coupes gratuites aux réfugiés à son salon Opus.

    Ce sont des histoires qui me remplissent d’une grande fierté.

    Ottawa se montre sous son meilleur jour.

    Les réfugiés commencent à arriver… mais nous savons que ce n’est qu’un début.

    Nous devons faire en sorte qu’ils aient la chance de s’épanouir et de participer en tant que membres à part entière de la famille qu’est Ottawa.

    Je tiens aussi à remercier le conseiller David Chernushenko pour le leadership dont il a fait preuve pour les questions de transport au parc Lansdowne.

    Il a travaillé en étroite collaboration avec les résidents du Glebe, du Vieil Ottawa-Sud et des environs pour que le transport à destination, en provenance et d’un bout à l’autre du parc continue de s’améliorer.

    Selon un sondage de l’Association communautaire du Glebe, 70 % des répondants disent fréquenter le parc Lansdowne régulièrement ou fréquemment.

    Il est clair que le parc Lansdowne devient un pilier de ce secteur.

    Chers collègues, les exemples que je vous ai donnés illustrent le genre de collaboration que nous poursuivrons en 2016.

    Il est important de reconnaître les collaborations passées dont nous avons tous bénéficié.

    Max Keeping a été l’un des plus grands collaborateurs de la ville.

    Que ce soit en tant que père, ami ou personnalité publique, M. Keeping bâtissait des ponts qui rassemblaient des gens de tous horizons.

    En reconnaissance de sa contribution…

    Je vous annonce que je présenterai une proposition au Comité sur les dénominations commémoratives pour renommer la nouvelle passerelle pour piétons et cyclistes du chemin Coventry, qui surplombe l’autoroute 417…

    Le pont Max Keeping.

    Le pont relie les quartiers des conseillers Nussbaum et Cloutier et se trouve non loin du Parc en hommage aux survivants du cancer et du CHEO.

    Comme vous le savez sans doute, M. Keeping était un fervent amateur de baseball, et il faisait beaucoup pour soutenir le CHEO.

    Le pont mène au parc RCGT et sera bientôt emprunté par des milliers de gens après l’ouverture de la station de train léger Tremblay.

    Je crois que ce serait une occasion parfaite de reconnaître la contribution d’un homme qui a tant donné à notre ville.

    J’aimerais saluer la présence de membres de la famille de M. Keeping parmi nous aujourd’hui.

    Je veux aussi vous annoncer une deuxième reconnaissance que nous accorderons en 2016.

    La très honorable Beverley McLachlin est la juge en chef de la Cour suprême étant restée le plus longtemps en poste dans l’histoire de notre pays.

    Elle est aussi la première femme à occuper ce poste.

    La juge en chef a été au centre de certaines des décisions judiciaires les plus importantes de l’histoire du Canada.

    Je suis ravi de vous apprendre que… la juge en chef a accepté mon offre de recevoir la clé de la ville.

    Elle se verra décerner la plus haute distinction accordée par la Ville lors d’une cérémonie le 22 mars prochain.

    Elle mérite d’être reconnue par notre Ville à titre de modèle, de leader et de bâtisseuse.

    Cette année…

    Le plus grand projet est certainement le prolongement du train léger dans notre capitale nationale.

    Rappelons-nous…

    Il y a à peine cinq ans, Ottawa n’avait aucun plan clair pour le train léger.

    Et auparavant, nous avions l’impression que ce projet ne se réaliserait peut-être jamais.

    Et où en sommes-nous aujourd’hui?

    Plusieurs kilomètres de rails ont été installés.

    Le tunnel du centre-ville est presque terminé.

    Et on assemble les wagons en ce moment même.

    Nous pouvons être très fiers des progrès réalisés.

    Mais, comment en sommes-nous arrivés là?

    Nous avons élaboré un plan et nous l’avons respecté.

    Nous avons été constants.

    Mais par-dessus tout, nous avons réussi à avoir confiance en notre vision du train léger.

    Ce plan et cette confiance ont été essentiels pour gagner l’appui de la population et de nos partenaires.

    Tous les partis de tous les ordres de gouvernement soutiennent l’Étape 2 du projet de train léger.

    En 2015, nous avons atteint deux jalons importants.

    Premièrement, la signature de l’entente historique des 100 jours avec la Commission de la capitale nationale.

    Nous devons cette signature au travail acharné de tous, notamment des représentants de la Ville – les conseillers Taylor, Blais et Egli – ainsi que du directeur municipal, Kent Kirkpatrick.

    Deuxièmement, le Conseil municipal a approuvé à l’unanimité l’Étape 2 du projet de train léger.

    Cette année encore, nous continuerons à faire avancer cet important projet.

    Nous collaborerons avec nos partenaires fédéraux et provinciaux pour conclure des ententes de financements solides.

    Nous démontrerons également que les prolongements jusqu’au chemin Trim et jusqu’à l’aéroport devraient être intégrés au projet.

    Si nous parvenons à obtenir du financement cette année…

    Nous prévoyons commencer l’approvisionnement à la fin de 2016 ou au début de 2017.

    Ensemble, nous améliorerons les déplacements en train léger dans la ville.

    Ce projet permettra de se rendre jusqu’au centre commercial Bayshore à l’ouest, jusqu’à la Place d’Orléans à l’est et jusqu’à Riverside-Sud au sud.

    Au moment d’inaugurer la Ligne de la Confédération en 2018…

    Nous voulons en profiter pour procéder à la première pelletée de terre de l’Étape 2 du projet de train léger.

    À la fin des travaux en 2023, près de 70 % de la population se trouvera dans un rayon de cinq kilomètres du transport en commun sur rail.

    Le train léger est le projet le plus important que nous pouvons réaliser pour améliorer la qualité de vie des générations futures.

    Bien entendu, nos investissements seront bonifiés par les améliorations apportées aux autres infrastructures de transport actif.

    Nous lancerons les travaux de l’étape 1 de la bande cyclable de la rue O’Connor cette année.

    Elle servira de complément nord-sud aux bandes cyclables de l’avenue Laurier, qui sont très populaires.

    Nous allons aussi aménager des bandes cyclables le long de l’avenue Mackenzie, près de l’ambassade des États-Unis – en partenariat avec l’ambassade et la Commission de la capitale nationale.

    Pour ce qui est de l’ouest de la ville…

    Nous procéderons au prolongement du Transitway de Bayshore à Moodie cette année.
    Il s’agira là d’une amélioration importante du transport en commun pour les résidents du secteur ouest.

    Vous vous souvenez sans doute que ce projet est financé exclusivement par la Ville puisque nous ne voulions pas attendre pour améliorer le transport en commun pour les résidents de Kanata.

    Nous avancerons également la conception de la passerelle pour piétons et cyclistes qui reliera l’avenue Fifth et la rue Clegg.

    Cette infrastructure est attendue depuis très longtemps.

    D’ailleurs, le succès du parc Lansdowne revitalisé rend ce projet encore plus urgent.

    J’espère que nous pourrons conclure un accord de financement avec les gouvernements cette année ou l’année prochaine.

    Si nous y parvenons, cela s’ajoutera à nos investissements record des dernières années pour le transport en commun et le transport actif.

    Voilà notre plus importante contribution dans la lutte aux changements climatiques et la protection de l’environnement.

    D’ailleurs…

    En 2016, nous réaliserons notre priorité environnementale grâce au Plan d’action de la rivière des Outaouais.

    Nous lancerons la dernière étape de ce projet : le tunnel de stockage des égouts unitaires.

    Grâce à ce projet, c’est une rivière des Outaouais propre que nous léguerons aux prochaines générations.

    Mais ce n’est pas tout…

    Nous pouvons aussi nous réjouir de la progression du projet de nouvelle Bibliothèque centrale.

    L’an dernier, la Bibliothèque publique d’Ottawa a déposé une demande de manifestations d’intérêt pour la nouvelle succursale.

    La réaction du marché et de la communauté a été encore plus positive que nous l’aurions cru.

    Bibliothèque et Archives Canada s’est d’ailleurs proposée comme partenaire potentiel.

    Nous avons aussi appris hier que les promoteurs qui s’occupent du réaménagement des plaines LeBreton sont aussi intéressés par le projet.

    Ça promet!

    Sous la direction du conseiller Tim Tierney, président du conseil d’administration de la Bibliothèque publique d’Ottawa…

    Nous continuerons de discuter avec les membres la communauté et les partenaires potentiels afin de faire de ce rêve une réalité.

    Je crois que cette nouvelle Bibliothèque centrale sera un attrait pour toute la région et que les résidents de tous les secteurs en profiteront.

    J’espère que nous pourrons lancer les travaux avant la fin du mandat en 2018.

    Nous devrions aussi inaugurer le Centre d’innovation dans les cours Bayview avant la fin de l’année.

    Cette installation hors du commun est un exemple parfait de collaboration, et il accueillera les nouveaux bureaux d’Investir Ottawa.

    Par ailleurs, Ottawa s’est vu accorder, par le Financial Times, le titre de la ville de taille moyenne la plus favorable aux affaires de l’hémisphère occidental.

    Nous observons un retour des emplois et des investissements à Ottawa.

    Mais nous devons faire en sorte que les entrepreneurs et les propriétaires d’entreprises reçoivent le soutien dont ils ont besoin.

    Le Centre d’innovation sera un guichet unique pour quiconque souhaite transposer son idée du papier au marché.

    Nous voulons que des entreprises soient lancées, qu’elles grandissent et qu’elles fleurissent.

    Bien entendu, ce centre arrive à point.

    En effet, tout ce que nous faisons doit être analysé d’un point de vue économique.

    La situation économique reste précaire.

    La croissance locale est en baisse.

    Le dollar est en baisse.

    Les familles voient aussi la valeur de leurs investissements et de leurs épargnes diminuer en raison des fluctuations du marché.

    Nous devons toutefois rester fidèles à nos principes :

    • conserver des taux d’imposition abordables;
    • protéger les plus vulnérables;
    • investir dans les infrastructures communautaires;
    • soutenir les créateurs d’emplois.

    Lorsqu’on vit des temps difficiles, on se retrouve à la croisée de deux chemins.

    Vous avez sans doute entendu parler de l’un d’eux dans certains journaux dernièrement.

    Il s’agit du chemin du cynisme.

    Celui des gens qui sont déçus d’eux-mêmes et de leur environnement.

    C’est faire le choix de se plaindre.

    Peu importe l’importance des investissements que nous réalisons.

    Ou le nombre de prix que remporte la ville pour la qualité de vie… le climat propice aux affaires… ou le développement durable.

    Ce ne sera jamais assez pour ces personnes.

    Je préfère emprunter l’autre chemin.

    Celui où l’on regarde vers l’avant.

    Celui où l’on reconnaît qu’il est impossible d’égaler, du jour au lendemain, les villes qui ont plusieurs centaines d’années de plus que la nôtre.

    Il vaut mieux se concentrer à garantir une excellente qualité de vie.

    À protéger les plus vulnérables.

    À réduire la durée des déplacements.

    À purifier l’eau et l’air.

    Voilà le chemin que nous devons suivre.

    Pour reprendre les mots de Bruce Lazenby, président-directeur général d’Investir Ottawa :

    Ceux qui DÉNIGRENT la ville n’arriveront jamais à la cheville de ceux qui la CONSTRUISENT.

    Nous aimons tous Ottawa.

    Et nous ferons tout en notre pouvoir pour faire de cette ville un endroit encore meilleur pour fonder une famille et lancer une entreprise.

    En ce début d’année 2016…

    Tandis que nous nous préparons à accueillir le monde en 2017…

    Choisissons le chemin de l’optimisme.

    Le chemin de la fierté.

    Choisissons de bâtir une ville meilleure dans le plus beau pays du monde.

    Merci.

  • L’état de la ville – 2015 – Discours

    Bonjour.

    Je tiens à souhaiter une très bonne année à tous les membres du Conseil.

    J’espère que vous avez eu des vacances de Noël et une période des Fêtes reposantes.

    Car, comme vous les savez, c’est une année très chargée qui nous attend.

    Une bonne partie de notre tâche s’amorce la semaine prochaine avec le dépôt du premier budget du présent mandat.

    Je souhaite remercier tous les membres du Conseil qui ont apporté leur contribution au processus budgétaire.

    J’ai particulièrement apprécié le fait de vous entendre de vive voix parler de vos secteurs d’intérêt et de vos priorités dans votre quartier, ce qui augure bien pour les quatre prochaines années.

    Je souhaite aussi remercier le public qui a nous a transmis ses idées, soit directement au conseiller de quartier ou encore à mon bureau dans le cadre du processus de consultation.

    Mes amis, 2015 sera une année marquée d’un grand dynamisme.

    Par cela, je veux dire que nous allons poursuivre sur notre lancée amorcée au cours des dernières années…

    Nous allons continuer à concentrer nos efforts pour construire une ville encore meilleure.

    Permettez-moi de revenir en arrière et de vous donner quelques exemples de nos plus récents accomplissements.

    Le Conseil municipal a approuvé à l’unanimité l’Étape 2 du projet de TLR ainsi que le Plan directeur des transports.

    Nous avons décidé d’aller de l’avant avec le réaménagement de la Cour des arts et du Centre d’innovation Bayview.

    Et nous avons continué à travailler sur les principaux éléments de la Ligne de la Confédération, préparant ainsi l’avenir du réseau de transport d’Ottawa.

    Au cours de la même période, nous avons procédé à plusieurs investissements importants dans la qualité de vie de notre ville.

    Et nous avons notamment apporté des améliorations de taille pour faciliter les déplacements, comme…

    Le pont commémoratif de Vimy dans le quartier du conseiller Qaqish…

    Et la passerelle de la promenade de l’Aéroport dans les quartiers des conseillers Brockington et Deans…

    Nous avons ajouté des espaces communautaires dans nos secteurs qui croient le plus rapidement, notamment :

    Le Richcraft Sensplex dans l’est, dans le quartier du conseiller Tierney…

    La piscine François Dupuis dans le quartier du conseiller Blais…

    Le Complexe récréatif Richcraft dans le quartier de la conseillère Wilkinson…

    Le Complexe récréatif Minto dans le quartier de la conseillère Harder…

    La nouvelle succursale Greely de la Bibliothèque publique d’Ottawa dans le quartier du conseiller Darouze…

    Et enfin, la rénovation du complexe récréatif Goulbourn dans le quartier du conseiller Qadri.

    Dans le quartier du conseiller Chernushenko, nous devons mentionner le magnifique nouveau parc Lansdowne … une merveilleuse amélioration dont profitent les résidents et les touristes de toutes provenances.

    Et maintenant vers 2015… Il ne manquera pas de grues et de bouteurs à l’œuvre dans nos rues.

    Les preuves du dynamisme sont partout autour de nous.

    Je pense que vous serez en mesure de saisir l’ampleur de cette effervescence si vous venez visiter notre exposition imminente sur le TLR qui aura lieu au parc Lansdowne, en février et mars.

    Depuis leur création, le parc Lansdowne et le Pavillon Aberdeen ont été les témoins des moments importants de l’histoire de notre pays et de notre ville.

    Nombre de ces moments étaient le fruit de l’innovation et de la création de nouveaux produits.

    Par exemple, en 1877, Thomas Ahearn d’Ottawa a donné la première démonstration du téléphone au parc Lansdowne.

    En 1892, il a présenté une série de nouveaux appareils électriques, notamment une cuisinière électrique et des calorifères électriques à eau.

    Aujourd’hui, ce sont des appareils courants de la vie quotidienne.

    Mais à cette époque, il s’agissait d’innovations qui ont changé la face du monde et l’ont rendu meilleur.

    Or, demain, la prochaine grande innovation sera dévoilée au Pavillon Aberdeen… La voiture de calibre mondial Citadis Spirit d’Alstom.

    Les résidents d’Ottawa entendent parler du projet de TLR depuis plus d’une décennie.

    Or, ce n’est que récemment qu’ils ont pu commencer à voir la progression des travaux dans les chantiers de construction un peu partout dans la ville.

    Demain, ce projet devient réalité.

    Vous serez en mesure de voir le train et de le toucher.

    Vous pourrez vous asseoir dans le wagon, regarder par la fenêtre et vous faire une idée concrète de ce que sera l’allure de la Ligne de la Confédération.

    Ce sera un tournant décisif pour le TLR à Ottawa, car des milliers de personnes vont pouvoir visiter le train au cours des prochaines semaines.

    Je suis vraiment ravi que nous soyons en mesure de partager cette expérience avec les résidents.

    Notre vision du train léger est fortement tributaire du dynamisme dont je vous ai parlé.

    Lorsque nous allons inaugurer la Ligne de la Confédération en 2018, la pause sera de courte durée, car nous allons redéployer aussitôt nos efforts dans un autre projet, celui de l’Étape 2 du TLR.

    Nous sommes en train de réaliser les évaluations environnementales pour ce projet et allons continuer à améliorer les plans visant à prolonger le TLR vers l’est, vers l’ouest et le sud.

    De concert avec le président du Comité des transports, le conseiller Egli, nous travaillons au développement de ce projet qui va transformer notre ville.

    Ottawa mérite un réseau de transport de calibre mondial comme celui que nous sommes en train d’élaborer, et j’ajouterais même, qui s’est fait longtemps attendre.

    Réfléchissons-y, juste un instant.

    Prenons les autres capitales des pays du G7…

    Paris, Berlin, Rome, Tokyo, Londres et Washington…

    Ottawa a la particularité d’être la seule à ne pas avoir son réseau de transport rapide sur rail pour ses navetteurs et les visiteurs.

    Même à l’échelle nationale, Ottawa a du retard à rattraper.

    En effet, au cours des 10 dernières années que nous avons passées à débattre du projet de la Ligne de la Confédération et à le peaufiner, Calgary et Vancouver ont mis en œuvre des lignes de transport en commun rapide pour un total combiné de 42 kilomètres.

    Toutefois, à l’heure actuelle, Ottawa a le vent dans les voiles.

    Et ensemble, nous allons construire un réseau de transport amélioré pour la capitale du plus grand pays au monde.

    Mes amis….

    Lorsqu’on considère tout ce qui devrait se réaliser au cours des 12 prochains mois, il est évident qu’Ottawa se trouve à un carrefour très spécial de son histoire.

    Jamais n’aura-t-il été aussi intéressant de vivre dans la capitale nationale.

    Ensemble, nous construisons de nouvelles institutions qui vont former et définir notre ville pour des générations à venir.

    Cette année, nous allons commencer les travaux sur deux grandes installations municipales, soit la Cour des arts et le Centre d’innovation Bayview.

    Ces installations, qui seront situées dans les quartiers des conseillers Fleury et Leiper, seront des installations véritablement régionales dont pourront profiter les résidents de l’ensemble de la Ville.

    Ces installations en place, nous serons en mesure d’appuyer et de célébrer les créateurs les plus talentueux de notre ville.

    Ce seront aussi des espaces de rencontre communautaires ou nous pourrons admirer et encourager l’innovation ottavienne.

    Sur le métier ou la table à dessin, au théâtre ou sur le marché…

    Nos artistes et entrepreneurs nous racontent l’histoire d’une ville d’Ottawa que nous connaissons bien et que nous chérissons.

    Une ville dynamique, progressiste et capable de réaliser de grandes choses.

    Nous devons créer des espaces qui reflètent le talent, l’ambition et le potentiel de notre Ville.

    En 2015, nous allons amorcer un nouveau projet qui servira exactement à faire ce que je viens de décrire : la nouvelle succursale Centrale de la Bibliothèque publique d’Ottawa.

    Avec le bon plan et le bon partenariat, je suis convaincu que nous pouvons créer une installation de catégorie mondiale pour la capitale nationale.

    Il s’agit d’un projet complexe et nous voulons nous assurer de bien faire les choses.

    Comme première étape, le conseiller Tim Tierney et moi-même, de concert avec les membres du Conseil de la BPO, allons organiser en mars de cette année une séance pour solliciter la participation du public.

    En premier lieu, nous allons rassembler les membres de la collectivité et amorcer cette importante conversation.

    De quelles fonctions avons-nous besoin?

    Quels problèmes peuvent être résolus?

    Que faut-il faire pour que le projet tire le meilleur parti de nos forces?

    Ce sera l’occasion, parmi plusieurs autres, pour le public de participer aux mesures que nous prenons ensemble en tant que Ville.

    Je veux que ce processus soit à l’image de ce que la nouvelle bibliothèque devrait être : ouvert, collaboratif et dynamique.

    Par ailleurs, je suis heureux d’annoncer que l’Exposition rurale du maire deviendra un événement récurrent.

    En collaboration avec le conseiller Moffatt, président du Comité de l’agriculture et des affaires rurales, nous allons travailler pour que la mouture de cette année soit la meilleure jamais présentée.

    Nous avons lancé cet événement il y a deux ans. Le but est de réduire le fossé qui sépare le monde rural et le monde urbain en présentant des personnes et des produits exceptionnels de nos régions rurales.

    Nous le faisons concurremment à la Journée de l’aide alimentaire, en appui à la Banque d’alimentation d’Ottawa.

    De plus, en 2015, un sommet du tourisme sera organisé à l’hôtel de ville.

    Le but de ce sommet sera d’élaborer des stratégies à long terme pour la troisième industrie en importance de la Ville.

    Nous savons que 2017 sera une année exceptionnelle.

    Mais comment éviter en 2018 et par la suite l’effet « gueule de bois 2017 »?

    Pendant que le secteur privé construit davantage d’hôtels, et que nos organisateurs d’événements accueillent des événements de plus grande envergure, comment nous assurer que le secteur du tourisme continuera d’attirer les vastes foules?

    En 2015, nous allons aussi continuer à déployer le logo d’Ottawa 2017 partout dans la ville pour créer un véritable engouement local.

    Sous la direction de nos nouveaux coprésidents pour 2017, les conseillers Fleury et Cloutier, nous allons continuer à diffuser largement l’événement auprès des résidents et des visiteurs et à susciter leur engouement.

    Au cours des derniers mois, Ottawa 2017 a établi une forte présence à la gare d’Ottawa, et une stratégie similaire sera mise en place à l’aéroport, dans les rues d’Ottawa et dans les commerces locaux.

    Cette stratégie prévoit également l’élargissement de notre programme de murales sur les passages inférieurs de la 417.

    Cette année, nous demandons l’approbation du ministère des Transports de l’Ontario pour créer des murales dans deux nouveaux endroits sous la 417 :

    à l’angle de la rue Bank, entre les quartiers de la conseillère McKenney et du conseiller Chernushenko;

    et à l’angle de Carling, à l’ouest de Kirkwood, entre les quartiers des conseillers Leiper et Brockington.

    Nous l’avons constaté avec la première série de murales, l’année dernière, ce programme nous fournit un moyen facile d’égayer un voisinage.

    Ensuite, cette année, nous allons devenir encore plus dynamiques dans notre intention de bâtir une ville toujours plus agréable à vivre.

    Dans quelques semaines, nous allons ouvrir une passerelle pour piétons et cyclistes surplombant la 417.

    Cette passerelle va relier le quartier du conseiller Cloutier à celui du conseiller Nussbaum.

    Pour sa part, le conseiller Fleury sera heureux de voir la poursuite des travaux de construction de la passerelle attendue depuis longtemps qui enjambe la rivière Rideau pour relier les rues Somerset et Donald.

    Elle entrera en service l’an prochain et ajoutera une liaison est-ouest importante dans l’infrastructure actuelle de transport actif.

    Ces deux passerelles combleront des lacunes dans notre réseau de transport.

    Elles nous permettront aussi de faire de la marche et du vélo des options plus sécuritaires et plus pratiques pour nos déplacements.

    Les familles de Carleton-Ouest assisteront plus tard cette année à l’inauguration du nouvel agrandissement du centre communautaire de Constance et Buckham’s Bay.

    Le conseiller El-Chantiry et les membres de cette communauté ont travaillé fort à ce projet qui procure à la population locale un nouvel espace de bibliothèque, une salle polyvalente et une salle de conditionnement physique.

    Nous procédons à des améliorations comme celles-ci pour la vie communautaire … et nous allons aussi investir dans l’environnement.

    La Ville d’Ottawa s’associe fièrement à Écologie Ottawa et à son projet « Arbres Ottawa » pour planter des arbres dans la ville au cours des prochaines années.

    Ensemble, avec les membres de la collectivité, nous allons planter un million d’arbres pour 2017.

    Je crois qu’il s’agit d’une merveilleuse façon de collaborer tous ensemble… et de transmettre à la prochaine génération le cadeau d’un air plus propre et d’un meilleur couvert arboré.

    Qu’il s’agisse d’enjeux environnementaux ou d’autres questions, nous pouvons accomplir tellement plus quand nous travaillons ensemble.

    Un excellent exemple à ce titre est la collaboration étroite entre les diverses parties concernées dans notre ville pour lutter contre le problème des armes à feu et des gangs criminalisés.

    Le Service de police d’Ottawa travaille en collaboration avec Prévention du crime Ottawa et d’autres organismes communautaires pour prendre les mesures qui s’imposent.

    Je veux également remercier les conseillers Chiarelli et Taylor qui ont réuni les résidents de leur quartier afin de parler ouvertement et honnêtement des problèmes auxquels nous faisons face en tant que ville.

    Nous avons tous un rôle à jouer, et la Ville d’Ottawa continuera au cours des prochains mois à faire preuve d’initiative dans ce dossier.

    Par ailleurs, je suis impatient en 2015 de poursuivre la solide collaboration amorcée précédemment avec la Ville de Gatineau.

    Plus que jamais, le maire de Gatineau, Maxime Pedneau-Jobin et moi-même travaillons en étroite collaboration.

    Nous étions présents à nos cérémonies d’inauguration respectives et étions ensemble pour le jour du Souvenir en novembre dernier, et avons déposé une couronne au pied du Monument commémoratif de guerre.

    En 2015, nous allons poursuivre notre collaboration sur des enjeux d’intérêt commun, notamment le transport et le transport en commun entre nos deux grandes villes et à l’intérieur de celles-ci.

    Je compte rencontrer à nouveau le maire Pedneau-Jobin à Gatineau dans la première moitié de 2015 pour consolider notre partenariat.

    2015 sera une grosse année pour le baseball et d’autres sports à Ottawa.

    Notre équipe de baseball de la ligue CanAm prendra possession du terrain de baseball au Stade d’Ottawa grâce au soutien de certains membres du Conseil, notamment du conseiller Monette.

    Nous avons hâte de pouvoir encourager nos Champions d’Ottawa en mai quand la température se fera plus clémente.

    Par ailleurs, l’aménagement d’un terrain de baseball de la Ligue Miracle d’Ottawa pleinement accessible sera achevé cette année dans le quartier de notre commissaire aux sports, le conseiller Mitic.

    Nous sommes très fiers de l’ouverture de ce deuxième terrain de baseball pleinement accessible au Canada capable d’accueillir des enfants et de jeunes adultes qui ont des besoins particuliers.

    Évidemment, Ottawa sera l’hôte cet été, dans le quartier de la conseillère Harder, du Championnat canadien des ligues de baseball mineures.

    Ce sera un autre événement qui mettra notre ville en vedette et la fera découvrir à des familles provenant de tout le pays.

    Et à une échelle de plus grande envergure encore, n’oublions pas la tenue de la Coupe du monde féminine de la FIFA au parc Lansdowne en juin prochain.

    Ottawa jouira alors d’une visibilité internationale inestimable alors qu’elle accueillera certaines des meilleures joueuses de soccer au monde.

    Cette exposition est d’une importance capitale pour la réputation de notre ville et sa croissance économique à long terme.

    Nous demeurons confiants en nos perspectives de croissance économique au cours de la prochaine année.

    En décembre, le taux de chômage régional était de 6,1 pour cent, demeurant sous le taux national de 6,6 pour cent.

    Par contre, le départ de détaillants comme Target nous rappelle qu’aucune ville n’est à l’abri des turbulences sur son parcours.

    Il faut aussi avoir à l’esprit que notre population croît plus rapidement que la moyenne nationale, ce qui ajoute une pression supplémentaire pour veiller qu’il y a de bons emplois disponibles et que la qualité de vie demeure élevée.

    Je suis convaincu que nous sommes sur la bonne voie.

    Investir Ottawa, qui s’apprête à célébrer son troisième anniversaire, continue à faire de l’excellent travail.

    Nos entrepreneurs établis et les entreprises en démarrage reçoivent le soutien dont ils ont besoin pour prospérer et grandir.

    Le Service d’innovation et de développement économique de la Ville renouvellera sa stratégie en 2015.

    Il mettra en place de nouveaux outils et programmes pour faire en sorte que l’Hôtel de Ville soit un véritable partenaire du secteur privé dans sa mission de créer des emplois et de stimuler notre économie.

    Brièvement, je vous en présente deux…

    Nous allons bientôt établir une procédure pour permettre aux entreprises locales de mettre à l’essai leurs technologies ou produits dans nos opérations municipales.

    Ce programme s’inspire d’une question soulevée par le conseiller Hubley au cours du dernier mandat du Conseil, et je crois que l’idée est excellente.

    Bientôt, le Service de développement économique deviendra un guichet unique pour les entreprises locales en démarrage désireuses de mettre à l’essai de nouvelles technologies.

    À même ce guichet unique, le Service choisira chaque année un nombre restreint de projets d’innovation.

    Si, grâce à ces projets qui serviront de cas type, nous pouvons aider une entreprise à améliorer sa technologie avant de passer au stade de la production de masse, je crois qu’il faut en examiner soigneusement la possibilité.

    Les avantages pour la Ville seront des coûts moindres et une façon novatrice d’assurer la prestation des services.

    Et pour nos entrepreneurs locaux, les avantages seront de pouvoir mettre à l’essai et d’améliorer une technologie avant sa commercialisation.

    Je crois que cette stratégie est bénéfique à tous.

    Une deuxième initiative économique consistera à nous pencher attentivement afin de recruter et de retenir à notre service des candidats talentueux.

    En 2015, nous nous attellerons à cette tâche et mettrons au point une stratégie et une trousse d’outils pour attirer ce type de candidats.

    Ces outils nous aideront à vendre de façon mieux ciblée notre ville comme endroit formidable où vivre et faire des affaires.

    Il ne faut pas oublier que nous sommes en concurrence avec d’autres villes pour obtenir les meilleurs candidats et les plus brillants.

    Qu’est-ce qui pousserait une famille à venir s’établir à Ottawa plutôt qu’à Toronto, Montréal ou Calgary?

    Comment peut-on susciter l’intérêt des travailleurs les plus scolarisés et les plus convoités ainsi que de leur conjoint et enfants?

    Ottawa est un as de la promotion touristique et sait créer des messages qui attirent les gens pendant de longues fins de semaine.

    Mais CE message dont il est question ici vise à attirer des gens pour la vie.

    Ottawa a une histoire remarquable à raconter, mais je crois que nous devons mieux nous y prendre pour la raconter.

    Avant de conclure, j’aimerais vous faire part de deux importantes reconnaissances de mérite civique qui se dérouleront en 2015.

    La première reconnaissance de mérite civique a trait à la terrible collision entre un train et un autobus en 2013.

    En collaboration avec la conseillère Harder, nous allons lancer un processus en vue de la création d’un monument approprié commémorant nos six voisins décédés en ce fatidique jour de septembre.

    Nous allons aborder ce projet avec soin et respect, car nous comprenons que les émotions demeurent très vives.

    La deuxième reconnaissance de mérite civique a trait à Daniel Alfredsson, l’ancien capitaine de nos Sénateurs d’Ottawa.

    Comme vous le savez, Daniel a pris sa retraite le mois dernier après dix-huit saisons dans la LNH.

    Il était notre capitaine sur la glace…

    Et il était un leader dans notre collectivité.

    Que ce soit pour la Fondation des Sénateurs d’Ottawa ou la Fondation pour la santé mentale du Royal, il a consacré son temps et son énergie à faire d’Ottawa un meilleur milieu de vie.

    Il a adopté Ottawa tout comme nous l’avons adopté.

    Et pour cette raison…

    Aujourd’hui, je suis heureux d’annoncer que Daniel a accepté de recevoir la Clé de la Ville qui lui sera remise au cours d’une cérémonie en mars prochain.

    Il s’agit de la plus haute distinction accordée par la Ville et un honneur qu’il a mérité pour tout ce qu’il a fait pour Ottawa.

    Mesdames et messieurs…

    L’année 2015 nous apportera son lot de défis et de projets, grands et petits…

    Dont les retombées définiront notre ville pour des générations à venir.

    J’ai hâte de travailler en étroite collaboration avec vous au cours de la prochaine année sur ces importants dossiers.

    Ensemble, nous allons créer le dynamise qui transportera Ottawa pour créer une ville dynamique, prospère et bienveillante où il fait bon vivre.

    Merci.

  • West Ottawa Board of Trade – Déjeuner du maire 2015

    Merci beaucoup Rosemary/Greg.

    Je tiens à remercier le West Ottawa Board of Trade, votre président, Greg Weatherdon, ainsi que votre directrice générale, Rosemary Leu, de m’avoir invité à me joindre à vous ce matin.

    C’est un plaisir de voir autant de visages familiers ici aujourd’hui.

    J’aimerais d’abord vous transmettre, à vous et à vos familles, mes meilleurs vœux pour la nouvelle année.

    J’espère que vous avez profité du temps des fêtes pour passer du temps en famille ou entre amis et faire le plein d’énergie en vue de l’année à venir.

    J’aimerais aussi offrir mes sincères félicitations pour la récente fusion qui a mené à votre nouvelle organisation.

    Ensemble, l’ancien West Ottawa Board of Trade et la Greater Nepean Chamber of Commerce seront un atout important pour les entreprises au service des résidents de Nepean, Kanata, Goulbourn et West Carleton.

    Les associations d’entreprises telles que le West Ottawa Board of Trade sont d’une importance capitale pour Ottawa.

    En ce moment, notre ville cherche à diversifier son économie; pour y arriver, il importe de soutenir nos entreprises et entrepreneurs locaux pour assurer leur succès.

    Nous savons à quel point ils sont déterminants pour notre économie.

    Et nous voulons qu’ils réussissent.

    Alors que commence une nouvelle année et une nouvelle ère pour le West Ottawa Board of Trade, je vous encourage à poursuivre sur votre lancée et à continuer votre excellent travail.

    L’année 2014, bien qu’occupée, a aussi été une année très fructueuse pour la Ville d’Ottawa.

    Je suis très fier d’avoir été réélu comme maire d’Ottawa et d’être à la tête d’un Conseil qui regroupe des vétérans comme de nouveaux membres, avec qui je suis impatient de travailler pour les quatre prochaines années.

    L’une de nos premières tâches, à titre de nouveau Conseil municipal, sera d’établir le budget de 2015.

    Comme ce fut le cas ces quatre dernières années, notre objectif est d’assurer pour la Ville des finances stables et prévisibles.

    Durant mon dernier mandat, j’ai tenu ma promesse de ne pas augmenter les impôts au-delà de 2,5 % par année.

    En fait, nous avons proposé en 2014 la plus faible augmentation du taux d’imposition en sept ans.

    De la même façon, je compte tenir ma promesse de ne pas l’augmenter de plus de 2 % par année au cours de mon mandat actuel.

    Certains diront qu’une telle augmentation, voire toute augmentation, est exagérée et qu’il est préférable de viser un gel ou une réduction.

    C’est facile à dire… mais en pratique très peu réaliste.

    Cela nous obligerait à couper des services ou à reporter des projets importants de plusieurs années, peut-être même pendant des décennies.

    Voici les grands projets de la Ville d’Ottawa qui sont terminés ou en cours :

    – La Ligne de la Confédération du train léger et l’expansion du service de l’O­Train;

    – Le renouvellement majeur des infrastructures avec le programme « Ottawa va de l’avant »;

    – De nouvelles casernes de pompiers à Stittsville et à Barrhaven;

    – De nouvelles installations récréatives, notamment le Complexe récréatif Minto – Barrhaven, le Complexe récréatif Richcraft, ici à Kanata, ou la seconde patinoire du Complexe récréatif Goulbourn.

    Un gel ou une réduction des impôts nous obligeraient à abandonner certains de ces projets.

    Si une réduction semble intéressante en principe, on ne peut ignorer le fait que notre ville est en pleine croissance et donc que nos besoins augmentent.

    À titre de grande ville, nous devons faire les investissements nécessaires pour l’avenir, tout en assurant aujourd’hui la prestation des services.

    Pensons aux services quotidiens comme la police, les pompiers, les paramédics, les bibliothèques, les parcs et bien plus.

    Ces services ont un prix.

    Nous ne pouvons avoir tout ce que nous voudrions, mais nous pouvons trouver un équilibre.

    Je crois sincèrement que nous avons travaillé fort pour le trouver.

    Notre engagement est d’exiger une hausse raisonnable du taux d’imposition, soit au plus 2 % par année.

    Nous aurons ainsi la latitude nécessaire pour conserver une certaine discipline sur le plan fiscal, tout en poursuivant les investissements pour l’avenir de notre ville.

    Les budgets préliminaires de fonctionnement et d’immobilisations de 2015 seront déposés lors de la réunion extraordinaire du Conseil du 4 février.

    Les résidents peuvent participer au processus budgétaire de nombreuses façons.

    Nous avons lancé un processus en ligne de consultation publique prébudgétaire – les résidents peuvent transmettre leurs commentaires par courriel, à l’adresse budget-2015-arobas-ottawa-point-c-a.

    Vous pouvez aussi transmettre votre opinion sur Twitter, en utilisant le mot-clic #ottbudget.

    Pour ceux et celles qui préfèrent donner leur opinion en personne, quatre séances de consultations publiques régionales seront organisées; celles qui vous concernent plus particulièrement seront aux endroits suivants :

    – Pour le Sud : le mercredi 11 février, de 19 h à 21 h, à la salle A du Sportsplex de Nepean, au 1701, avenue Woodroffe;

    – Pour l’Ouest : le mardi 10 février, de 19 h 30 à 21 h 30, à l’école Holy Trinity Catholic High School de Kanata.

    En outre, les comités permanents du Conseil, en collaboration avec la Commission du transport en commun, la Commission de services policiers d’Ottawa, le Conseil d’administration de la Bibliothèque publique d’Ottawa et le Conseil de santé, tiendront des réunions pour examiner les postes du budget préliminaire de 2015 qui les concernent et écouter les intervenants du public à ce sujet.

    Je vous encourage donc à participer au processus budgétaire avant que la version définitive des recommandations budgétaires ne soit déposée au Conseil, à la rencontre du 11 mars.

    Je suis aussi très heureux de vous parler aujourd’hui de l’excellent travail mené par Investir Ottawa.

    Les avancées réalisées en trois ans seulement par Investir Ottawa sont incroyables.

    L’organisme est devenu à ce point crucial pour notre communauté d’affaires que je me suis engagé, lors de la dernière campagne électorale, à augmenter son financement annuel de 370 000 $.

    Grâce à cette hausse de financement, Investir Ottawa sera en mesure d’influencer encore plus positivement notre économie.

    Je suis heureux que ce soit un homme d’affaires de Kanata, David Ritonja, d’Alcatel, qui préside le conseil d’administration.

    D’ailleurs, la semaine dernière, certains de mes collègues du Conseil et moi-même avons eu l’occasion de visiter les bureaux d’Investir Ottawa et de prendre connaissance des initiatives actuellement en chantier.

    Lors de notre visite, nous avons pu constater certaines des réalisations des trois dernières années d’Investir Ottawa :

    – L’organisme a contribué à la création de plus de 2 250 emplois;

    – Il a attiré plus de 213 millions de dollars en investissements grâce au portefeuille des entreprises en démarrage;

    – Il a attiré plus de 200 millions de dollars en investissement à Ottawa (y compris l’investissement direct étranger);

    – Il a aidé plus de 260 entreprises à croître à l’échelle mondiale;

    – Il a reçu plus de 50 délégations à Ottawa.

    Le plus important pour nous, à la Ville, est de faire tout en notre pouvoir pour diversifier et renforcer notre économie locale.

    Nous aurons toujours une forte présence de la fonction publique municipale, provinciale et fédérale, mais les conséquences des mises à pied fédérales se font réellement sentir; c’est à nous de faire preuve d’initiative pour compenser ces pertes.

    C’est l’une des raisons pour lesquelles j’aime m’adresser à des groupes comme le vôtre.

    Les entreprises locales sont d’une importance capitale pour notre ville et ses différents quartiers.

    Nous voulons – et avons besoin – que nos entreprises et entrepreneurs locaux soient prospères.

    Et nous aimerions que la Ville soit vue comme une alliée et non une empêcheuse de tourner en rond.

    La réussite d’Investir Ottawa me donne espoir que nous atteindrons cet objectif.

    Ensemble, nous créons des emplois.

    Nous attirons des investissements.

    Nous soutenons les entreprises locales par le mentorat, des ateliers et des partenariats.

    Je crois bien que chaque semaine, je reçois une invitation à l’ouverture d’une nouvelle entreprise qui, bien souvent, a reçu l’aide d’Investir Ottawa.

    Un bel exemple pour l’illustrer est Rumidifier.

    Un résident de Kanata, Jeri Rodrigs, a eu l’idée d’un humidificateur écologique.

    Il a présenté son idée à Investir Ottawa, qui l’a aidé à faire un plan d’affaires.

    Il fabrique maintenant son Rumidifier à Stittsville.

    Son produit connaît un grand succès commercial.

    Voilà une belle histoire « fabriquée à Ottawa ».

    Le Rumidifier est vendu entre autres à Home Hardware, Costco et Home Depot, et ses ventes ne cessent d’augmenter.

    Quand je vois des produits comme celui-là et que je visite ces belles entreprises locales, je me sens fier de notre économie et je dois admettre que les personnes les plus innovantes et talentueuses au pays se trouvent à Ottawa.

    L’un des projets les plus stimulants – et qui concerne Investir Ottawa – est la création du Centre d’innovation dans les cours Bayview.

    Le Centre sera un carrefour de l’innovation, de la collaboration et de la créativité qui soutiendra les entreprises en démarrage locales afin qu’elles puissent croître et réussir.

    Le Centre favorisera aussi la création d’emplois et attirera davantage d’investissements dans notre ville, y compris de l’étranger.

    La Ville est reconnaissante au gouvernement provincial pour le financement accordé au projet, ainsi qu’à la communauté d’affaires locale pour son soutien.

    J’inclus les membres du conseil d’administration du Centre et son président, Steve West, également président de Nordion, ici même à Kanata.

    Je suis impatient de voir évoluer cette initiative tout au long de l’année.

    Si nous continuons de faire croître notre économie, nous devons toutefois nous assurer que la ville et ses infrastructures peuvent soutenir cette croissance.

    C’est pourquoi nous avons investi un montant record dans nos infrastructures avec le programme « Ottawa va de l’avant ».

    Je suis convaincu que ses effets se font sentir ici même, dans l’ouest de la ville.

    Ce programme nous a permis d’investir 340 millions de dollars dans les routes, les trottoirs, les voies cyclables, le réseau d’égouts et les conduites d’eau principales.

    Un tel investissement a entraîné de nombreux travaux de construction qui, j’en conviens, peuvent parfois devenir frustrants.

    Cependant, c’est un sacrifice à court terme en vue d’un bénéfice à long terme.

    Nous avons amélioré les voies suivantes :

    – L’avenue Carling;

    – Le chemin Baseline;

    – L’avenue Woodroffe;

    – Le chemin Richmond.

    Nous avons réaménagé des voies comme

    – la promenade Huntmar;

    – la promenade Bayshore;

    – le chemin Eagleson.

    Nous avons aussi terminé l’aménagement d’un grand nombre de trottoirs, de ponts, de voies cyclables et de conduites d’eau principales.

    Ces travaux nous permettront de mettre à niveau nos infrastructures et notre réseau complet de transport avant l’ouverture de la Ligne de la Confédération.

    Les travaux avancent rapidement pour la Ligne de la Confédération – un projet qui transformera la façon de se déplacer dans notre ville.

    Ce projet est important pour Ottawa sur bien des plans – sur le plan économique… sur le plan de la congestion routière… sur le plan touristique.

    Je mentionne ici le tourisme parce qu’Ottawa se prépare actuellement à tenir l’un des plus importants événements de son histoire : le 150e anniversaire de la Confédération canadienne.

    Notre Groupe de travail pour 2017 a redoublé d’ardeur pour veiller à ce qu’Ottawa soit LE lieu par excellence pour célébrer le 150e anniversaire du Canada.

    Nous nous attendons à une augmentation du tourisme de l’ordre de 20 % en 2017.

    Une augmentation du nombre de visiteurs de 1,7 million représente un important coup de pouce pour les secteurs de l’hébergement et de la vente au détail.

    Cependant, Ottawa, c’est bien plus que la colline du Parlement, et notre vision s’étend bien au-delà des limites du centre-ville.

    Des activités sont planifiées partout dans la ville au cours de l’année, qu’il s’agisse d’événements internationaux, de fêtes communautaires ou d’initiatives patrimoniales qui laisseront une empreinte positive permanente pour les collectivités.

    Notre plus récente annonce est un très bon exemple.

    J’ai annoncé en novembre qu’Ottawa accueillerait l’édition 2017 des Prix canadiens du jeu vidéo.

    En plus du gala pour la remise de prix, qui se déroulera au Musée de l’aviation et de l’espace du Canada, nous souhaitons organiser une compétition de jeux vidéo qui plongera les résidents des quatre coins de la ville dans une expérience interactive.

    Les demi-finales et la finale seront même diffusées sur le mur extérieur de plusieurs grands édifices de la ville.

    Il s’agit à mon avis d’un concept novateur, sûr de plaire à nos jeunes.

    Cet événement de cinq à sept jours injectera plus d’un million de dollars dans notre économie locale.

    Mais il fera bien plus.

    Il montrera aux familles canadiennes qu’Ottawa est une ville jeune et dynamique, en plus d’être un centre d’excellence en développement de logiciels.

    Vous entendrez encore plus d’annonces comme celle-ci dans l’année qui vient.

    Alors, restez bien à l’affût…

    Nous avons consulté des centaines d’organismes et de leaders de la collectivité sur le type d’activités qui feront des festivités de 2017 un événement marquant pour toute une génération.

    Nous discutons en ce moment avec nos partenaires des gouvernements fédéral et provincial ainsi que du secteur privé pour assurer le financement et régler les derniers détails de plusieurs projets qui feront l’objet d’annonces importantes.

    Si tout se concrétise, j’ai l’impression que beaucoup d’Ottaviens choisiront de passer leurs vacances à la maison en 2017.

    Il y aura tant à faire et à voir.

    Le décompte pour 2017 est commencé et il ne reste que 23 mois; il est temps pour vous d’élaborer votre stratégie pour que votre entreprise et votre quartier profitent de ce vent favorable.

    Aussi, n’hésitez pas à nous faire part de toute activité que votre secteur aimerait amener à Ottawa.

    Informez-nous par courriel à ottawa2017-arobas-ottawa-point-c-a.

    Ensemble, invitons le monde à vivre Ottawa comme jamais auparavant et à célébrer le 150e anniversaire du Canada comme nulle part ailleurs.

    Nous veillerons à ce que les célébrations aient des avantages durables pour la ville.

    Sans aucun doute, il s’agit d’une époque rêvée pour vivre à Ottawa.

    Les prochaines années, y compris 2015, sont plutôt prometteuses – la Ligne de la Confédération, les célébrations de 2017, le Centre d’innovation, la Coupe du Monde féminine de la FIFA et le soutien accru offert à nos entreprises et entrepreneurs locaux.

    Notre ville est en pleine croissance, comme vous le savez si bien ici dans l’ouest.

    Avec cette croissance vient la nécessité d’offrir des services fiables et de bonne qualité partout dans la ville; mes collègues du Conseil et moi-même, en tant que maire, sommes honorés d’être au service d’une si merveilleuse collectivité durant cette période d’effervescence.

    Les résidents ont été clairs lors de l’élection: ils souhaitent avoir un Conseil qui sait collaborer pour trouver des solutions créatives aux défis que nous rencontrons.

    Nous avons bien réussi à le faire au cours du dernier mandat, et nous continuerons sur cette lancée.

    Pour terminer, j’aimerais vous remercier – vous, les hommes et les femmes qui forment la communauté d’affaires de l’ouest d’Ottawa – pour vos innombrables heures de travail et pour les risques que vous prenez chaque jour afin de faire évoluer votre entreprise, ainsi que pour les emplois que vous offrez à des centaines de résidents.

    Je vous souhaite le meilleur pour l’année 2015, et je serai heureux de répondre à toutes vos questions.

    Merci