• Le Très révérend père Ghattas Hajal reçoit le Prix de bâtisseur de la Ville décerné par le maire

    Ottawa – Le maire Jim Watson, le conseiller du quartier Rivière Riley Brockington et le conseiller du quartier Gloucester-Nepean-Sud Michael Qaqish ont remis aujourd’hui le Prix de bâtisseur de la Ville au Très révérend père Ghattas Hajal, doyen et pasteur de la cathédrale chrétienne orthodoxe antiochienne St-Elias. Membre du clergé depuis plus de 40 ans, le père Ghattas mérite pleinement cet honneur, lui qui enrichit la vie de la cathédrale et de ses fidèles grâce à son expérience et à son autorité pastorale.

    Né au Liban, le père Ghattas a été ordonné prêtre le 27 mai 1977, jour de la grande fête de la Pentecôte.   En 1990, sa famille et lui ont émigré au Canada. À Montréal, il a fondé l’église St. Mary, dont il fut le premier prêtre responsable. Puis, en 1992, il a accepté le pastorat de la cathédrale chrétienne orthodoxe antiochienne St-Elias à Ottawa. Sous sa gouverne, le nombre de fidèles a connu une hausse impressionnante, grimpant à 1 800, la construction de la nouvelle église a été achevée et l’hypothèque, payée. Le père Ghattas occupe par ailleurs d’autres postes de direction au sein de l’Église orthodoxe. Il est dirigeant du doyenné et conseiller spirituel de l’Ordre de Saint Ignace d’Antioche pour le diocèse d’Ottawa, l’est du Canada et le nord-ouest de l’État de New York; président de l’Eastern Orthodox Clergy Association of Ottawa; aumônier de l’association chrétienne orthodoxe de l’Université Carleton; et membre du comité directeur interconfessionnel d’Ottawa.

    Le père Ghattas est une figure très active reconnue pour son franc-parler; la passion qu’il manifeste pour sa foi orthodoxe et son héritage libanais sert de phare non seulement à ses paroissiens, mais aussi à toute la communauté libanaise d’Ottawa. Sous son égide, le Festival libanais d’Ottawa, qui a lieu en juillet et que préside George Hanna, a permis à des milliers de participants de connaître un peu mieux la culture libanaise et la cathédrale. Le père Ghattas a toujours été féru de danse, si bien qu’à la cérémonie d’ouverture du Festival, il met un point d’honneur à afficher son patriotisme en dansant, le drapeau de son pays à la main. Quiconque a croisé son chemin – au sein de la communauté libanaise ou ailleurs – vous dira tout le bien qu’il a tiré de la rencontre.