• Le Groupe de travail conjoint en matière de transport élabore ses priorités

    GATINEAU-OTTAWA – Convoqué par les maires Maxime Pedneaud-Jobin et Jim Watson, le Groupe de travail conjoint sur le transport a tenu sa première rencontre aujourd’hui à l’hôtel de ville d’Ottawa. Les maires Pedneaud-Jobin et Watson étaient accompagnés des présidents de leurs comités en la matière, soit :

    • Stephen Blais, président, Commission du transport en commun, Ville d’Ottawa
    • Myriam Nadeau, présidente, Société de transport de l’Outaouais (STO)
    • Keith Egli, président, Comité des transports, Ville d’Ottawa
    • Audrey Bureau, présidente, Commission sur les transports, les déplacements durables et la sécurité, Ville de Gatineau
    • de même que la direction d’OC Transpo et de la STO.

    La rencontre faisait suite à l’entente historique signée le 26 mai 2017 entre Ottawa et Gatineau annonçant la création du Groupe de travail conjoint en matière de transport, et à l’annonce du 14 juillet portant sur le mandat et la composition du groupe. À titre de rappel, ce dernier a été mandaté d’examiner et de faire des recommandations sur toute question de transport interprovincial, incluant le transport actif, ou encore tout projet d’infrastructure de transport susceptible d’avoir un impact des deux côtés de la rivière des Outaouais.

    Entrée en fonction de la Ligne de la Confédération

    À ce titre, les deux parties ont fait un retour sur l’arrimage du service de la STO lors de la mise en service de la Ligne de la Confédération de l’O-Train à Ottawa plus tard cette année. Des plans opérationnels ont été développés conjointement et seront déployés à la suite de l’entrée en fonction du train léger.

    Système de transport collectif structurant dans l’ouest de Gatineau

    De plus, l’équipe de la Ville de Gatineau a saisi l’occasion de mettre à jour ses homologues ottaviens quant aux efforts de planification et d’études sur la faisabilité de mise en œuvre d’un système de transport collectif structurant dans l’ouest de Gatineau. Les études se poursuivront, mais l’espoir à long terme des deux villes demeure l’intégration des deux systèmes de transport avec des modes compatibles, entre autres par l’entremise du pont Prince-de-Galles.

    Planifier à long terme : Vision Ottawa-Gatineau 2050

    Le Groupe de travail s’est entendu pour aller de l’avant au cours des prochaines années avec un exercice de vision commune à long terme sur l’arrimage optimal des deux réseaux de transport.

    Vision Ottawa-Gatineau 2050 deviendrait une feuille de route composée de mesures en transport collectif, actif et routier, prenant en ligne de compte les besoins futurs de nos utilisateurs tout en misant sur le développement durable de la Région de la capitale nationale.

    L’exercice Vision Ottawa-Gatineau 2050 débuterait par des consultations auprès des conducteurs, des usagers du transport en commun, des cyclistes et des piétons des deux côtés de la rivière des Outaouais, afin de mieux comprendre leurs habitudes et besoins. On tenterait d’identifier par la suite certaines mesures qui viseraient une intégration optimale des réseaux et une meilleure synchronisation des déplacements. Celles-ci mèneraient ultimement à une augmentation de l’utilisation du transport collectif et actif, de même que du covoiturage, et contribueraient à réduire les émissions de gaz à effet de serre, offrant à nos résident(e)s un environnement et un avenir plus verts.

    La prochaine rencontre du Groupe de travail conjoint sur le transport aura lieu à l’été 2018.

  • La Ville prévoit étendre et rendre permanents les services offerts aux restaurateurs locaux

    Ottawa – Lancer un nouveau restaurant n’est pas chose facile. Voilà pourquoi la Ville d’Ottawa a lancé en 2013 le Service d’ambassadeur des entreprises, un projet pilote qui visait à soutenir les efforts des restaurateurs lançant un nouveau commerce.

    En 2014, le Service d’ambassadeur des entreprises a été mis en nomination par la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante pour le prix Coupe-paperasse d’or, afin de souligner l’excellent travail de la Ville pour réduire le fardeau administratif imposé aux propriétaires d’entreprise. Les clients qui utilisent le Service d’ambassadeur des entreprises franchissent les différentes étapes administratives beaucoup plus rapidement, en moyenne 35 jours ouvrables plus rapidement que les autres.

    À la lumière de ce succès, le maire Jim Watson et la conseillère Diane Deans, présidente du Comité des services communautaires et de protection, ont révélé aujourd’hui un plan pour faire du Service d’ambassadeur des entreprises un service permanent de la Ville et pour en étendre la portée à un plus grand nombre d’entrepreneurs et de petits commerces. Ils ont fait l’annonce dans le Centre Rideau CF revitalisé et plus précisément au restaurant Score Pizza, l’un des plus récents restaurants à profiter de ce précieux service.

    Le Service d’ambassadeur des entreprises aide les restaurateurs à s’y retrouver dans les demandes de permis en clarifiant lesquels permis sont nécessaires et à quel moment. Les restaurateurs peuvent travailler directement avec des employés municipaux ou utiliser un outil en ligne.

    Le service est présentement offert à une gamme diversifiée d’établissements alimentaires, notamment des cafés, des boulangeries et des boucheries et on prévoit étendre la liste pour inclure les camions de restauration.

    Ces modifications au Service d’ambassadeur des entreprises doivent être approuvées par le Conseil municipal.

    Faits saillants :

    • Plus de 150 commerces d’alimentation ont ouvert leurs portes depuis 2013 avec l’aide du Service d’ambassadeur des entreprises.
    • Plus de 120 commerces d’alimentation ont présentement recours au Service d’ambassadeur des entreprises.
    • En 2016, 418 permis d’entreprise ont été émis à de nouveaux restaurants à Ottawa.
    • Le Service d’ambassadeur des entreprises fait partie du programme d’émission des permis d’entreprise des Services de règlements municipaux.

     Citations

    « Le Service d’ambassadeur des entreprises s’est avéré très utile pour aider les entrepreneurs désireux de lancer un nouveau commerce d’alimentation à Ottawa. C’est pour cette raison que j’ai demandé au personnel de la Ville de préparer une proposition qui rendrait le service permanent et étendrait sa portée pour permettre à un plus grand nombre d’entrepreneurs et de petits commerces de notre communauté d’en profiter ».
    Jim Watson, maire d’Ottawa

  • Entrée en vigueur d’une nouvelle loi assurant un accès sécuritaire aux cliniques de services d’interruption volontaire de grossesse

    L’Ontario protège le droit des femmes de choisir

    Dès aujourd’hui, toutes les cliniques de services d’interruption volontaire de grossesse de l’Ontario seront dotées d’une zone d’accès de 50 mètres pour protéger la sécurité, la santé et la vie privée des femmes et des fournisseurs de services de santé.

    Ces changements découlent de la loi adoptée en 2017 pour assurer que les femmes de la province peuvent avoir accès à des services d’interruption volontaire de grossesse sans craindre des actes d’intimidation, de harcèlement ou d’entrave.

    Les activités interdites dans les zones d’accès des cliniques, établissements et bureaux sont notamment les suivantes :

    • L fait de conseiller une personne de s’abstenir de recourir à des services d’interruption volontaire de grossesse;
    • La tenue de protestations liées à l’interruption volontaire de grossesse;
    • Le fait d’entraver physiquement une personne ou d’intimider la personne a recours à des services d’interruption volontaire de grossesse ou en fournit;
    • Le fait de photographier ou filmer une patiente ou un fournisseur de services (p. ex., prendre des photos ou des vidéos).

    D’autres établissements qui offrent des services d’interruption volontaire de grossesse, comme les hôpitaux, les centres de santé ou les pharmacies, ainsi que les cabinets de professionnels de la santé réglementés qui fournissent des services d’interruption volontaire de grossesse, peuvent désormais demander une zone d’accès d’au plus 150 mètres.

    Par ailleurs, les fournisseurs de services d’interruption volontaire de grossesse ont désormais automatiquement droit à une zone d’accès de 150 mètres autour de leur résidence. Ce droit inclut une disposition générale anti-harcèlement qui protège le personnel des cliniques et les fournisseurs de services d’interruption volontaire de grossesse, dans tout l’Ontario.

    La protection du droit des femmes de choisir fait partie du plan de l’Ontario pour promouvoir l’équité et les chances de succès en cette période d’évolution rapide de l’économie. Notre plan comprend un salaire minimum plus élevé, l’amélioration des conditions de travail, la gratuité scolaire pour des centaines de milliers d’étudiants, un meilleur accès à des services de garde d’enfants abordables, ainsi que les médicaments d’ordonnance gratuits pour les jeunes de moins de 25 ans, grâce à la plus grande expansion de l’assurance-santé en une génération.

    Faits en bref

    • La Loi de 2017 sur l’accès sécuritaire aux services d’interruption volontaire de grossesse crée des zones d’accès. Ces zones d’accès incluent l’unité foncière sur laquelle se trouve la clinique, l’établissement, le cabinet ou la résidence, et débutent aux limites extérieures de cette unité foncière.
    • La nouvelle loi interdit également les actes de harcèlement envers le personnel des cliniques et les professionnels de la santé réglementés qui fournissent des services d’interruption volontaire de grossesse, n’importe où, en Ontario.
    • En préparation à l’entrée en vigueur de ces changements, la province a travaillé proactivement avec des services d’application de la loi pour veiller à ce que tous les services de police possèdent les renseignements nécessaires à l’application de la nouvelle loi. Des procureurs de la Couronne locaux seront également à la disposition de la police pour les aider à cet égard.
    • Les personnes qui commettent un des actes interdits dans des zones d’accèspourraient être passibles d’une amende maximale de 5 000 $ et d’un emprisonnement maximal de six mois, ou d’une seule de ces peines, dans le cas d’une première infraction. Dans le cas d’une deuxième infraction ou d’une infraction subséquente, elles seront passibles d’une amende minimale de 1 000 $ et d’une amende maximale de 10 000 $ et d’un emprisonnement maximal d’un an, ou d’une seule de ces peines.

    Ressources additionnelles

    Citations

    « Personne ne devrait craindre d’être intimidé ou avoir peur pour sa sécurité en ayant accès à des services d’interruption volontaire de grossesse. Ces changements auront de profondes conséquences pour les patientes, les fournisseurs de services et les collectivités de la province, en veillant à ce que ces locaux soient plus sûrs pour tout le monde. »
    Yasir Naqvi, procureur général
    « Les femmes de notre province devraient être libres de recourir à des soins de santé sans craindre des menaces ou des actes de violence ou harcèlement. Les zones d’accès protégeront le droit fondamental d’une femme à avoir un accès juste et équitable à des services d’interruption volontaire de grossesse. C’est un énorme pas en avant pour les femmes en Ontario. »
    Harinder Malhi, ministre de la Condition féminine, Ontario

    «Toute personne qui cherche à accède ou à rendre des services d’interruption volontaire de grossesse à le droit de le faire sans se sentir harcelée, menacée, avoir honte ou craindre pour sa sécurité. Je suis reconnaissant de la mise en œuvre rapide de cette nouvelle loi par la province, car elle aidera à protéger le droit de la femme de choisir. »
    Jim Watson, maire, ville d’Ottawa

     

  • Albert Tang reçoit le Prix de bâtisseur de la Ville décerné par le maire

    Albert Tang a reçu aujourd’hui le Prix de bâtisseur de la Ville décerné par le maire, lors de la réunion du Conseil municipal. Le prix lui a été remis par le maire Jim Watson et la conseillère du quartier Gloucester-Southgate, Diane Deans.

    Il y a plus de 40 ans, le jeune Albert Tang quittait Hong Kong pour s’établir au Canada, désireux de se bâtir un avenir dans son pays de prédilection. Avec détermination, il a travaillé comme serveur dans divers restaurants, jusqu’au jour où il a ouvert le sien sur la rue Somerset. Le succès de son établissement est venu confirmer sa pleine intégration. Il tient depuis à aider d’autres nouveaux arrivants à recevoir le soutien nécessaire pour bien s’établir au Canada, dont il partage les valeurs.

    Membre actif et figure de proue de la communauté chinoise d’Ottawa, M. Tang a siégé au conseil de la Chinese Community Association et de la Chinese Building Association, en plus d’avoir été membre de la Free Mason Association, organismes qui ont tous contribué à l’intégration sociale des immigrants chinois. M. Tang jouit d’une telle renommée dans la communauté qu’en raison de sa participation au comité consultatif de production d’un ouvrage traitant de l’établissement des immigrants chinois au Canada, l’Ottawa Chinese Community Services Centre (OCCSC) a demandé une subvention pour sa publication. Ce livre, écrit par Denise Chong, est maintenant disponible dans les bibliothèques, les écoles et les événements grand public.

    À titre d’homme d’affaires et de leader de la communauté, M. Tang comprend bien l’importance d’établir des liens durables avec la Chine. Il se réjouit toujours de visiter ce pays afin d’y rencontrer des gens qui, comme lui, ont à cœur de promouvoir la bonne entente internationale et de créer des occasions d’affaires. Il a également pris part à la planification et à la construction de la porte d’entrée du quartier chinois, pour laquelle il a déniché le constructeur chinois qui a réalisé l’œuvre.

  • Discours du maire Jim Watson sur l’état de la Ville 2018

    Discours sur l’état de la Ville
    Jim Watson, maire d’Ottawa
    Le mercredi 31 janvier 2018

     

    Le début d’une nouvelle année est l’occasion de jeter un regard rétrospectif sur l’année qui vient de s’écouler et de souligner ce que nous avons accompli comme Ville et comme Conseil municipal.

    J’aime faire cet exercice, car il nous rappelle les évènements mémorables qui ont contribué à définir notre ville au cours de l’année précédente et à quel point nous nous sommes ralliés en tant que communauté.

    J’aimerais particulièrement reconnaitre la présence ce matin du chef Kirby Whiteduck de la Première Nation de Pikwakanagan. Bienvenue.

    Le rythme impressionnant de croissance de notre ville et les nombreux enjeux dont nous sommes saisis nous font facilement perdre de vue les grands projets rassembleurs et édifiants qui prennent forme autour de nous.

    Avant de commencer, j’aimerais souligner notre présence sur le territoire non cédé du peuple algonquin, un peuple qui vit sur ces terres ancestrales depuis des millénaires.

    Je tiens pour importante notre relation avec les communautés autochtones qui nous entourent, notamment les communautés Pikwakanagan et Kitigan Zibi, et j’espère poursuivre avec elles notre travail afin d’améliorer la vie de nos populations.

    En repensant à l’année qui vient de s’écouler, force est de constater que 2017 a été une grande année de célébrations pour Ottawa.

    Notre ville est rapidement devenue le cœur des festivités de la nation, le pays se rassemblant dans sa capitale nationale pour célébrer le 150e anniversaire du Canada.

    Et, après de nombreuses années de planification, notre collectivité tout entière a épousé les célébrations et fait de 2017 une année inoubliable à Ottawa.

    Mais notre collectivité s’est également serré les coudes pour faire face à d’énormes défis et venir à bout de difficultés rarement vues auparavant.

    Je suis fier de la manière dont nous nous sommes retroussés les manches et avons surmonté ensemble ces défis, comme ont d’ailleurs l’habitude de le faire les gens d’Ottawa.

    En ce début de la quatrième et dernière année du mandat du présent Conseil municipal, avant de faire le point sur le travail qui reste à faire au Conseil et au personnel de la Ville en 2018, je veux mettre en relief les progrès que nous avons réalisés ensemble en 2017 et au cours des dernières années.

    Vous l’aurez sans doute deviné, j’ai été particulièrement frappé au cours de la dernière année par le grand succès des célébrations d’Ottawa 2017 et par l’élan et la fierté que ces fêtes ont suscité dans notre ville et chez nos concitoyens.

    Il ne fait aucun doute que les événements d’Ottawa 2017 ont eu un impact considérable sur notre économie locale.

    Selon un rapport du Conference Board publié en novembre, 2017 et 2018 seraient les deux années les plus prospères économiquement que la région d’Ottawa-Gatineau ait connues depuis dix ans.

    Le rapport indique également une augmentation du PIB de notre région de 2,5 pour cent en 2017 et de 2,2 pour cent en 2018 et la création d’environ 9 100 nouveaux emplois.

    Toujours selon l’étude, outre le nombre accru d’emplois dans la fonction publique fédérale et les retombées d’investissements importants en infrastructure, comme dans la Ligne de la Confédération, la croissance économique de notre région s’explique par une augmentation du tourisme liée aux célébrations de 2017.

    Ce fut vraiment une année formidable pour notre ville.

    Comme nous le savons, Ottawa est toujours une destination prisée pour la célébration annuelle de la fête du Canada.

    Toutefois, en 2017, nous en avons fait une année entière mémorable à Ottawa en la ponctuant d’activités qui ont captivé l’imagination de centaines de milliers de résidents et de visiteurs.

    Et nous avons reçu l’attention du monde entier pour nos efforts.

    Dans un article du LA Times, on pouvait lire qu’Ottawa était une ville « cool » avec un C majuscule, et le New York Times publiait un article sur Ottawa qui recommandait tous ses attraits branchés et meilleurs restaurants aux visiteurs s’y arrêtant pendant 36 heures.

    Ottawa se défait de sa réputation de ville-dortoir gouvernementale et s’impose comme ville stimulante et dynamique pour les touristes.

    Grâce à Ottawa 2017, nous sommes passés d’Ottawa l’ennuyeuse, à Ottawa l’audacieuse.

    Grâce à notre programme d’activités réparties sur douze mois, tout le monde avait une raison de visiter Ottawa. Permettez-moi de faire un bref retour sur nos célébrations.

    Nous avons lancé les festivités par une chaîne humaine historique formée de 400 enfants, chaîne qui partait de l’hôtel de ville et se rendait au Parlement du Canada.

    Les enfants se sont transmis une flamme autochtone sacrée que le gouverneur général a utilisée pour rallumer la Flamme du centenaire du Canada, allumée la première fois en 1967 dans le cadre des célébrations du centenaire.

    Nous avons offert une série d’événements culinaires uniques à nos résidents et visiteurs.

    Pendant deux semaines, au mois de juillet, nous avons permis à des groupes de déguster un souper gastronomique ou de siroter un cocktail à 150 pieds dans les airs avec vue imprenable sur la ville.

    Plus de 3 000 personnes ont profité de cette activité baptisée « Dîner entre ciel et terre », qui a obtenu un taux de satisfaction de 98 pour cent.

    La Tablée du Canada a été une autre expérience culinaire inoubliable : un repas servi à mille personnes par vingt des chefs les plus réputés au Canada, tout juste en face du Parlement.

    Le taux de satisfaction de cette activité a atteint 99 pour cent et les places pour cet évènement unique se sont envolées en douze secondes.

    Pendant la semaine des prix JUNO, Ottawa organisait la fête et le Canada s’occupait de la musique.

    Nous avons braqué les projecteurs sur Ottawa comme « ville de musique » en étant l’hôte des Prix JUNO qui ont été vus à l’échelle du pays par plus de 6,5 millions de téléspectateurs.

    Et ce fut un moment très émouvant que de voir la chanteuse Ruth B, gagnante d’un prix JUNO, performer avec des enfants talentueux du groupe Orkidstra.

    Nous avons aussi profité de l’occasion pour annoncer que la Ville financerait l’élaboration de la première stratégie musicale d’Ottawa, stratégie visant à soutenir nos artistes, musiciens et producteurs locaux et à développer ce secteur de notre économie.

    Le conseiller Leiper et la Coalition de l’industrie de la musique d’Ottawa (l’OMIC) s’appliquent présentement à consulter les intervenants et à mettre au point cette stratégie. J’ai hâte de prendre connaissance des recommandations qu’ils présenteront en avril  prochain au Comité des finances et du développement économique.

    Bien sûr, les fêtes du 150e ont réservé une place de choix à l’hiver et à notre sport national, le hockey.

    Nous avons consacré une fin de semaine complète aux célébrations du 125e anniversaire de la coupe Stanley, remise la première fois à Ottawa par Lord Stanley.

    Pour l’occasion, Gary Bettman, commissaire de la Ligue nationale de hockey s’est joint à nous, ainsi que d’anciennes vedettes de la LNH.

    Nous avons été l’hôte d’une compétition des plus palpitantes du Red Bull Crashed Ice, tenue dans un paysage haut en couleur. En effet, la course s’est déroulée au-dessus des écluses du canal Rideau entre l’édifice du Parlement et le bâtiment historique du Château Laurier.

    Environ 200 000 personnes ont bravé le froid pour assister à la compétition, dont 31 pour cent étaient des visiteurs de l’extérieur de la ville.

    Le 2 juillet, nous avons organisé un pique-nique interprovincial historique sur le pont Alexandra, d’où on a le meilleur point de vue de la région sur la capitale nationale.

    Cette activité, tenue à guichet fermé, était une première au Canada, et 34 pour cent des personnes présentes provenaient de l’extérieur de la ville.

    Ce fut un honneur d’accueillir les premiers ministres de l’Ontario et du Québec au milieu du pont en compagnie de mon collègue et ami, le maire Pedneaud-Jobin.

    Pendant l’année, sous la thématique Ottawa accueille le monde, nous nous sommes associés à plus de 85 ambassades et hauts commissariats pour organiser non moins de 43 activités au parc Lansdowne.

    La participation à ces activités a dépassé nos attentes. Plus de 232 000 étudiants, résidents et visiteurs ont participé, toutes et tous désireux de découvrir d’autres cultures et d’en apprendre davantage sur la riche diversité multiculturelle d’Ottawa.

    Cet été, le spectacle sons et lumières Kontinuum, présenté dans la station Lyon de la Ligne de la Confédération de l’O-Train, a été vu par plus de 325 000 spectateurs.

    Et comment oublier la dernière fin de semaine de juillet et le spectacle de La Machine et de ses deux créatures géantes, Long Ma, le dragon-cheval et Kumo, l’araignée, déambulant dans nos rues?

    Ils se sont poursuivis à travers nos rues, alors que Long Ma essayait de retrouver ses ailes que Kumo lui avait volées.

    Un spectacle incroyable sur quatre jours qui a attiré 750 000 spectateurs et captivé l’imagination des résidents et des visiteurs.

    Ce fut un évènement très spécial, sans doute l’évènement de l’année pour notre ville, et je suis extrêmement fier que nous ayons pu offrir une telle expérience aux immenses foules qui ont participé.

    À l’automne, les résidents et les visiteurs ont admiré Mìwàte aux chutes de la Chaudière et redécouvert ce superbe site dans des jeux de lumière spectaculaires.

    Ce vibrant hommage aux peuples autochtones de notre région et au patrimoine algonquin a été réalisé en collaboration avec la Première Nation algonquine de Pikwakanagan, et avec l’aide appréciée de Christina Ruddy, qui a bien su représenter cette communauté au conseil d’administration d’Ottawa 2017.

    Sur une période de quatre semaines, quelque 45 000 personnes ont vécu l’expérience de Mìwàte. Le taux de satisfaction pour cette activité a atteint 98 pour cent.

    Puis, nous avons eu l’honneur d’être l’hôte de la 105e coupe Grey et du Festival Shaw de la coupe Grey. Les deux activités ont connu un succès éclatant.

    Ce fut sans contredit un évènement incroyable, qui a réuni des partisans de la Ligue canadienne de football de tous les coins du pays pour célébrer le football canadien ici même dans la capitale du pays.

    La place TD, dont tous les sièges avaient trouvé preneurs, s’est transformée en boule à neige bucolique durant le match, match qui fut l’un des meilleurs de la coupe Grey de l’histoire récente.

    Et je ne pense pas qu’on ait pu produire un moment plus canadien que le spectacle sous la neige de la mi-temps : Shania Twain arrivant en traîneau à chiens dans le stade et montant sur scène accompagnée d’un agent de la Gendarmerie royale du Canada vêtu de ses plus beaux atours.

    La coupe Grey et son festival ont également donné un solide coup de pouce à notre secteur touristique avec des retombées sur l’économie locale d’environ 100 millions de dollars.

    Mes remerciements à l’ancien maire Jim Durrell qui, en collaboration avec Bernie Ashe et l’équipe d’OSEG, a réussi un tour de force non seulement pour le match, mais également pour le festival.

    Puis, nous avons accueilli le Tim Hortons Roar of the Rings de 2017, un tournoi au cours duquel les meilleurs joueurs de Curling du Canada se sont disputé une place pour représenter leur pays aux Jeux olympiques d’hiver de 2018 en Corée du Sud.

    Quelle conclusion fantastique pour notre équipe locale qui, sous la gouverne de Rachel Homan, remportait la médaille d’or devant la foule en délire au Centre Canadian Tire!

    Nos championnes locales s’envoleront pour la Corée du Sud le mois prochain et je leur souhaite la meilleure des chances aux Jeux olympiques.

    Enfin, nous avons clôturé l’année en tenant, le 16 décembre, la centième classique hivernale de la LNH marquant le 100e anniversaire du tout premier match de la LNH, qui s’est joué à Ottawa en 1917 entre les Sénateurs et les Canadiens de Montréal.

    Malgré un froid sibérien, ce fut un des évènements sportifs les plus courus à Ottawa.

    J’ai tout juste effleuré en surface l’ensemble des merveilleuses activités qui se sont déroulées un peu partout dans la ville pour souligner cette année spéciale de l’histoire du Canada.

    Beaucoup d’autres activités ont été organisées par des associations communautaires et des clubs locaux, des activités qui ont rassemblé nos quartiers dans un esprit de fête.

    Je veux remercier les membres du Conseil de leur appui à Ottawa 2017 au cours des dernières années.

    Ces célébrations n’auraient pas été possibles sans votre engagement et votre soutien d’entrée de jeu.

    En fin de compte, notre investissement de 5,8 millions de dollars a stimulé une importante participation financière des autres ordres de gouvernement et de nos généreux partenaires du secteur privé, comme la CIBC et Bell.

    Tout compte fait, nous avons offert à nos résidents et visiteurs un programme de festivités et d’évènements majeurs d’une valeur de 40 millions de dollars.

    Je veux profiter de cette occasion pour remercier tous les bénévoles d’Ottawa 2017 qui ont donné près de 25 000 heures de leur temps pour assurer le succès de l’évènement.

    Sans eux et sans elles, nous n’y serions pas arrivés.

    Je m’en voudrais aussi de ne pas souligner le travail extraordinaire du conseil d’administration et de l’équipe d’Ottawa 2017, dirigée par son très compétent directeur général, Guy Laflamme.

    Je sais que chacun des membres de l’équipe a consacré des heures incalculables à faire de cette année un moment extraordinaire pour Ottawa. Vous avez réussi grâce à d’énormes efforts.

    Notre directeur général Guy Laflamme et toute son équipe ont fait un travail incroyable, et nous leur devons tous une bonne main d’applaudissement.

    Je tiens à remercier les conseillers Jean Cloutier et Mathieu Fleury, de même que Steve Ball, le coprésident du conseil d’administration, qui ont joué un rôle clé dans la planification et l’exécution exceptionnelle de ces événements.

    Et avec l’aide de tous les membres du Conseil, nous avons réussi à préserver dans le temps un peu de l’année 2017.

    En effet, les souvenirs que vous nous avez remis de ces fêtes, et dont beaucoup proviennent des résidents de vos quartiers, ont été déposés dans la capsule témoin de 2017.

    Le 20 février prochain, nous placerons cette capsule dans les murs de l’édifice où nous sommes actuellement avec instruction à un futur conseil municipal de l’ouvrir en 2067 pour le bicentenaire de notre pays.

    Je sais que bien des choses auront changé, mais j’espère que nos résidents du futur apprécieront autant leurs découvertes que nous avons eu en 2017.

    Je veux également souligner l’apport du secteur de l’hôtellerie et de l’accueil à ces fêtes, à savoir nos hôtels, nos restaurants, nos boutiques et nos attraits touristiques qui ont travaillé particulièrement fort tout au long de l’année.

    Vous avez été exceptionnellement occupés et je veux vous remercier pour un travail bien fait.

    J’ai d’ailleurs le plaisir d’annoncer que selon nos statistiques, le taux d’occupation des hôtels a augmenté en moyenne de 7 pourcent en 2017.

    Un rapport de Smith Travel Research confirmait cet automne que la hausse des recettes des hôtels d’Ottawa avait été supérieure à celle des hôtels de toutes les principales villes au Canada.

    Et la bonne nouvelle c’est que les hôtels, les restaurants et les boutiques ont encaissé des bénéfices sur l’ensemble du territoire de la ville. N’oublions pas que les hôtels d’Ottawa emploient plus de 6 000 résidents.

    Les taux d’occupation des hôtels en banlieue, notamment à Orléans, Bells Corner, Kanata et Barrhaven, et ceux des hôtels de l’aéroport ont aussi connu une hausse importante tout au long de l’année. Et les recettes des hôtels du centre-ville, occupés au maximum de leur capacité à certains moments, ont été beaucoup plus élevées que d’habitude.

    2017 a également été une année fantastique pour le Centre Shaw, qui a accueilli près du double de congrès et de délégués comparativement aux années précédentes.

    Félicitations à Nina Kressler et à son équipe du Centre Shaw pour les efforts exceptionnels déployés à assoir la réputation d’Ottawa comme ville fabuleuse à visiter et hôte d’évènements remarquables.

    Désormais, dans la foulée de 2017, on peut ajouter la coupe Grey, le Red Bull Crashed Ice, la Machine, la 100e classique de la LNH et beaucoup de tournois sportifs nationaux et internationaux à la liste des évènements réussis, organisés ici dans la capitale nationale.

    Et, au-delà des festivités et de leurs retombées économiques, il y a eu les retombées sociales d’Ottawa 2017.

    À titre d’exemple, permettez-moi de souligner le partenariat que Guy et son équipe ont établi avec la Mission Ottawa dans le Village de l’inspiration.

    Lorsque Guy a communiqué avec Peter Tilley afin de proposer à la Mission un espace dans un des conteneurs du village pour présenter ses programmes, celui-ci a rapidement saisi l’occasion de faire plus, de donner à certains des anciens bénéficiaires de la Mission la possibilité de gagner de l’argent, de bâtir leur confiance en soi et de réintégrer en douceur le marché du travail.

    La Mission a sélectionné cinq individus qui venaient tout juste de terminer son programme et avaient besoin d’expérience de travail.

    Ils ont commencé par travailler en coulisse trois heures chaque matin. Ils nettoyaient le site et veillaient à ce que les visiteurs se sentent les bienvenus.

    Ce qui devait être une simple occasion d’emploi s’est transformée en une expérience d’intégration, d’épanouissement personnelle et de valorisation, une expérience que George, Wenyin, Pierre, Noah et Kerry ne sont pas près d’oublier et qui pourrait changer à jamais le cours de leur vie.

    À présent, il faut travailler à maintenir l’élan que nous avons mis tant d’effort à créer en 2017.

    Il faut dire que nous avons déjà reçu des nouvelles encourageantes en ce début de 2018.

    Il y a quelques semaines, Taekwondo Canada annonçait qu’Ottawa serait l’hôte des Championnats nationaux 2018 de taekwondo au Centre EY en février.

    Ces championnats nationaux devraient attirer près de 1 000 athlètes, entraîneurs et familles d’athlètes dans la ville, ainsi que des centaines de visiteurs, et générer quelque 800 000 dollars d’activités économiques.

    Et à nouveau, cette année, Ottawa sera l’hôte du Championnat canadien d’athlétisme, qui se déroulera à la baie Mooneys.

    Nous allons continuer de miser sur de grands événements qui nous aideront à stimuler notre économie.

    Depuis le lancement de notre stratégie, « Plus de candidatures, plus de victoires, plus d’évènements », les candidatures gagnantes et les évènements tenus ont généré environ 250 millions de dollars de recettes dans notre secteur de l’hôtellerie et pour notre économie locale.

    Mais voir les possibilités ne suffit pas, nous devons également avoir les fonds requis pour attirer ces évènements à Ottawa et les mener à bien.

    Et je suis fier de dire que nous avons fait un premier pas important en ce sens en collaborant avec nos partenaires afin de mettre en œuvre une nouvelle taxe hôtelière qui donnera les moyens à Tourisme Ottawa et au Centre Shaw d’attirer à Ottawa un plus grand nombre d’évènements d’envergure, de congrès et de visiteurs.

    Je veux reconnaître l’apport de tous nos partenaires de l’industrie touristique présents ici ce matin et les remercier de leur travail extraordinaire en 2017 et des efforts qu’ils déploient chaque jour pour développer le tourisme à Ottawa.

    Depuis quelques mois, une équipe composée de membres engagés de Tourisme Ottawa, d’Ottawa 2017 et de mon bureau s’emploie à évaluer le succès et la viabilité des évènements organisés en 2017 et à déterminer sur lesquels on peut bâtir et lesquels peuvent être reconduits dans les années à venir.

    Des annonces seront faites dans les semaines et les mois à venir lorsqu’ils auront terminé leur réflexion.

    Mais dans l’intervalle, je suis heureux d’annoncer que le Conseil de développement touristique a déjà accepté de mettre des fonds de côté pour répéter, à l’été 2018, l’expérience d’Agri 150.

    Se déroulant dans les quatre quartiers ruraux d’Ottawa, Agri 150 invitait la population locale et les visiteurs à se rendre dans les fermes des secteurs ruraux d’Ottawa pour participer à diverses activités culinaires.

    Les participants ont redécouvert la façon dont les aliments locaux sont produits et ils ont pu déguster sur place des plats gourmets.

    J’ai aussi le plaisir d’annoncer qu’après le succès des 43 activités tenues sous la bannière d’Ottawa accueille le monde, cette riche aventure culturelle se déroulera à nouveau au parc Lansdowne pendant une semaine en juillet prochain.

    Nous sommes actuellement à confirmer la participation des ambassades et des hauts commissariats. Le programme officiel sera annoncé ultérieurement.

    J’ai également encouragé nos partenaires de l’industrie du tourisme à poursuivre sur notre élan et à soumettre la candidature d’Ottawa pour la tenue d’autres évènements d’envergure, comme le Championnat mondial de hockey junior de l’IIHF de 2021 et des années subséquentes. Ce championnat attire des foules importantes et bénéficie d’un rayonnement international.

    Les Sénateurs d’Ottawa et Tourisme Ottawa y travaillent et je leur souhaite du succès.

    Une autre occasion à saisir que j’ai le plaisir d’annoncer : l’Ontario a retenu la candidature d’Ottawa comme hôte des Jeux autochtones de l’Amérique du Nord de 2020.

    Ces jeux multidisciplinaires, axés sur la culture autochtone, connaissent un grand succès. Ils se sont déroulés à Toronto en 2017. Le Conseil autochtone des sports et du mieux-être de l’Ontario est emballé à l’idée de répéter l’expérience, cette fois dans la capitale nationale.

    Les jeux devraient rassembler à Ottawa à l’été 2020 quelque 5 000 athlètes, entraîneurs et officiels de l’île de la Tortue et générer plus de 40 millions de dollars en activités économiques.

    Mais au-delà de ce solide coup de pouce à notre secteur touristique, agir comme hôte de ces jeux permettrait à Ottawa de s’engager significativement dans le processus de réconciliation de notre pays et de reconnaître les accomplissements des jeunes Autochtones. La Commission de vérité et de réconciliation faisait précisément allusion aux Jeux autochtones de l’Amérique du Nord dans son rapport.

    Je suis impatient de travailler avec nos partenaires algonquins et avec d’autres communautés autochtones, inuites et métisses de l’Ontario, ainsi qu’avec Tourisme Ottawa et le Conseil autochtone des sports et du mieux-être de l’Ontario, et de démontrer qu’Ottawa est une ville hors pair pour recevoir la 10e édition des Jeux autochtones de l’Amérique du Nord.

    Je crois, par ailleurs, que nous devons également développer les autres industries qui font de notre ville un milieu dynamique et diversifié économiquement.

    Et justement, cet automne, nous avons créé le nouveau Bureau du film d’Ottawa.

    Dirigé par Bruce Harvey, ancien producteur de cinéma, le Bureau du film d’Ottawa sera chargé du développement dans les prochaines années de notre industrie de production cinématographique, télévisuelle et numérique.

    Il s’agit d’une industrie dont les retombées économiques pour Ottawa sont actuellement de 100 millions de dollars. Elle crée des centaines d’emplois pour des étudiants, des équipes de tournage, des acteurs et des gestionnaires de plateaux.

    Le nouveau conseil d’administration du Bureau du film d’Ottawa, composé d’intervenants de l’industrie et de représentants du secteur touristique, travaille activement à l’élaboration d’un plan pour promouvoir la prospérité de ce secteur de notre économie.

    Et, considérant son leadership et son engagement au sein du conseil d’administration d’Ottawa 2017 l’an dernier et de son expérience dans l’industrie cinématographique, j’ai demandé au conseiller Cloutier de représenter la Ville au conseil d’administration du Bureau du film d’Ottawa.

    Dans la foulée de cet enthousiasme débordant et de la confiance inégalée dans notre économie locale, de nouveaux hôtels se construisent dans tous les coins de la ville.

    La construction d’un de ces hôtels commencera cette année dans Bells Corners. Il s’agit d’un projet de 20 millions de dollars qui aura un rôle déterminant pour la revitalisation de ce quartier.

    Ce projet a été rendu possible en vertu du Plan d’améliorations communautaires de Bells Corners envers lequel je me suis engagé aux dernières élections.

    Cette année, suivant les pressions du conseiller Fleury et comme 100 000 dollars ont été prévus à cette fin dans le budget de 2018, les commerces du chemin de Montréal auront leur mot à dire dans l’élaboration de leur propre plan d’améliorations communautaires.

    Ce PAC nous permettra de revitaliser le paysage de rue du chemin de Montréal et générera les investissements et les emplois dont a grandement besoin Vanier.

    L’année 2017 est maintenant derrière nous, mais nous continuerons de bénéficier de ses legs, c’est-à-dire des investissements qui ont renforcé notre économie et revitalisé notre ville pour les générations futures.

    Grâce à notre partenariat avec Alimentation Juste, nous avons dépassé notre objectif et aménagé trente nouveaux jardins communautaires dans la ville. Et pour commémorer le 150e anniversaire du Canada, nous avons aussi planté 150 érables canadiens dans les 23 quartiers de la ville, dont pourront bénéficier les générations futures.

    Le terrain de jeux Giver 150, aménagé dans le parc de la baie Mooneys avec l’aide de nos enfants, est un legs extraordinaire.

    Le terrain de jeux avec ses écuries, ses orignaux, ses poissons et ses raquettes est un hommage exceptionnel à notre paysage et aux régions du Canada.

    Depuis son ouverture, il connaît beaucoup de succès auprès des résidents du quartier du conseiller Brockington. Chaque fois que je passe par là, je vois des douzaines de familles avec leurs enfants qui s’amusent dans les structures de jeux uniques en leur genre.

    Le Centre d’innovation des cours Bayview a également ouvert ses portes cette année.

    Après une première année complète d’activités en 2017, ce nouvel incubateur pour les entrepreneurs d’Ottawa fonctionne à plein régime et croule déjà sous la demande.

    Investir Ottawa y est maintenant installé. C’est dans ce lieu que germent des idées novatrices qui se transforment rapidement en jeunes pousses prometteuses.

    Permettez-moi de vous raconter une de ces histoires à succès.

    Corey Ellis, diplômé en gestion de l’École Telfer, qui est parmi nous ce matin, est le cofondateur et PDG d’une entreprise appelée The Growcer.

    Corey et son équipe ont conçu un système ultramoderne de production d’aliments à l’intérieur de conteneurs maritimes. Les conditions de croissance y sont contrôlées à intervalle de quelques secondes afin d’optimiser le rendement des cultures.

    Cette solution horticole innovatrice permet de réduire le coût des produits frais et elle assure une plus grande sécurité alimentaire dans les communautés où un système est installé.

    Ce système clé en main peut être déployé dans le nord où, autrement, la production agricole n’est pas possible.

    À ce jour, le système a été installé dans sept communautés nordiques, dont plus récemment à Churchill au Manitoba, où la production dépasse de loin les attentes de la population.

    La chose a été rendue possible par un entrepreneur local et grâce en partie à l’encadrement professionnel de l’équipe d’Investir Ottawa. Je tiens à féliciter Corey pour cette réalisation très impressionnante.

    Investir Ottawa a beaucoup d’autres histoires à succès à son actif.

    Depuis que nous avons mis sur pied Investir Ottawa en 2012, l’équipe a stimulé la création de plus de 5 500 emplois localement.

    Investir Ottawa a également dirigé plus de 100 missions à l’étranger qui ont aidé 600 entreprises locales à développer leurs activités sur les marchés mondiaux.

    L’équipe a également aidé 25 sociétés internationales à s’établir ou à accroître leur part du marché à Ottawa.

    Dans sa quête d’aider les entrepreneurs locaux à lancer et faire prospérer leur entreprise, Investir Ottawa travaille annuellement avec quelque 350 jeunes pousses dont plus de trente se retrouvent chaque année dans le programme d’accélération du Centre d’innovation aux cours Bayview.

    La Maison des sports au Centre RA, dont l’ouverture officielle a eu lieu le 18 janvier dernier, est une autre initiative qui stimule la collaboration communautaire.

    Elle a été créée par la Ville d’Ottawa et Tourisme Ottawa dans le but de réunir sous un même toit des organisations sportives importantes sur le plan économique et qui aident à attirer à Ottawa des compétitions nationales et internationales.

    En étant l’hôte d’évènements d’envergure, en stimulant le tourisme et en attirant des talents à Ottawa, il va de soi qu’une industrie des sports florissante renforce notre économie.

    Je me réjouis de la décision de la Ville d’Ottawa d’appuyer ce projet financièrement, ce qui a permis à Tourisme Ottawa et au Centre RA de le concrétiser.

    La Maison des sports nous aidera à maintenir notre avantage concurrentiel sur d’autres villes et elle appuiera Tourisme Ottawa dans ses efforts pour obtenir des évènements sportifs majeurs.

    Je tiens à remercier le conseiller Mitic, notre commissaire aux sports, qui a appuyé dès le début cette initiative.

    La nouvelle Galerie d’art d’Ottawa, qui est trois fois plus grande que l’ancienne, a accueilli ses premiers locataires au début de janvier.

    Je suis heureux d’annoncer que l’ouverture officielle de la Galerie d’arts d’Ottawa aura lieu le 28 avril.

    Et plus tard cette année, plusieurs groupes culturels pourront enfin aménager dans leurs nouveaux locaux de la Cour des arts.

    Celle-ci comprend un nouveau théâtre de type boîte noire, réalisé en partenariat avec l’Université d’Ottawa.

    Ce réaménagement, de plus de 100 millions de dollars, est un investissement durable dans les arts et la culture. Le théâtre deviendra, pour de nombreuses décennies à venir, le carrefour de la communauté artistique d’Ottawa.

    Et ce n’est qu’un aspect des progrès réalisés pour la communauté artistique cette année.

    Le versement reconduit en 2018 de 150 000 dollars au Fonds d’impulsion des arts permet à des organisations artistiques et culturelles de travailler ensemble à mettre au point une stratégie qui définira le secteur culturel d’Ottawa pour des années à venir.

    Le réaménagement des plaines LeBreton est aussi un grand projet à venir.

    Je suis impatient de travailler avec tous nos partenaires dans les prochaines années pour faire de ce site insuffisamment développé du centre-ville d’Ottawa un de ses points d’attrait.

    Je suis heureux que, jeudi dernier, une étape importante a été franchie lorsque Rendez-vous LeBreton et la CCN ont conclu une entente de principe pour aller de l’avant avec le réaménagement du site.

    Ce fut une année bien remplie pour la région de la capitale nationale.

    Et pendant que les célébrations se déroulaient à travers la ville, les membres du Conseil municipal prenaient d’importantes décisions et faisaient avancer les dossiers pour le compte de nos résidents, ici à l’hôtel de ville.

    Notre Comité de l’urbanisme, présidé de façon très compétente par la conseillère Harder, compte plusieurs réalisations dignes de mention.

    L’an dernier, le comité a étudié 107 demandes d’aménagement qui exigeaient de modifier soit le Règlement de zonage soit le Plan officiel de la Ville.

    Les demandes portent souvent sur des projets d’envergure qui nous permettront d’offrir à nos résidents un nombre suffisant d’options pour se loger et ainsi de maintenir le coût de la vie à un niveau abordable.

    En 2017, le Conseil a approuvé un vaste éventail de projets d’aménagement résidentiel : des aménagements intercalaires, des lotissements et tout ce qui se trouve entre les deux.

    Nous avons approuvé plusieurs tours de copropriétés à proximité des stations de l’O-Train, réalisant ainsi notre objectif d’intensifier les aménagements axés sur le transport en commun.

    Par exemple, la tour de 22 étages, construite au 1960, rue Scott, offrira 149 logements à proximité de la station de transport en commun Westboro.

    Rue Preston, dans le quartier de la conseillère McKenney, nous avons approuvé la construction à proximité de la station Carling et de la station prévue sur l’avenue Gladstone d’une tour de 25 étages comptant 175 logements.

    Cette tour se trouve dans le voisinage du nouvel emplacement de l’Hôpital Civic, un des plus grands projets de l’histoire de notre ville, qui se trouvera dans le quartier du conseiller Brockington et changera l’avenir des soins de santé dans notre ville.

    Nous avons également approuvé le réaménagement de deux secteurs urbains où se trouvent actuellement les centres commerciaux Westgate et Elmvale.

    Ces deux centres commerciaux sont sur le point d’atteindre la fin de leur cycle de vie, ce qui nous donne la possibilité de réaménager les secteurs dans l’optique d’aménagements axés sur le transport en commun et d’espaces publics mieux planifiés.

    Le Comité de l’urbanisme a également pavé la voie à l’approbation par le Conseil municipal d’un certain nombre de nouveaux lotissements résidentiels dans différentes parties de la ville :

    • Deux dans Stittsville dans le secteur ouest;
    • Deux dans Barrhaven et Findlay Creek dans le sud;
    • et à Avalon Ouest dans le secteur est de la ville.

    Le comité a aussi consacré de nombreuses heures à concevoir des stratégies de revitalisation pour des quartiers où les besoins sont grands, comme dans Heatherington et Vanier Sud-Overbrook.

    Ces stratégies s’inscrivent dans le cadre de l’initiative « Construire de meilleurs quartiers revitalisés ». Des plans détaillés ont été adoptés pour les deux quartiers concernés.

    Malgré une année chargée en matière d’urbanisme, je suis fier de rapporter qu’il n’y a eu, en 2017, que six contestations devant la CAMO impliquant la Ville d’Ottawa; une baisse par rapport à 19 en 2015.

    C’est une diminution de près de 68 pour cent sur deux ans qui illustre bien la collaboration qu’entretient la Ville avec les résidents, les demandeurs et les organismes communautaires en matière de projets d’aménagement.

    Je veux féliciter et remercier la conseillère Harder pour son leadership sur ce front. Elle devrait être très fière de ces accomplissements.

    Je tiens aussi à mentionner que les projets étudiés par le Comité de l’urbanisme jouent un rôle important pour stimuler notre économie puisqu’ils soutiennent les milliers d’emplois bien rémunérés du secteur de la construction.

    Les employeurs poursuivent effectivement leur essor dans notre région. Un rapport récent de CBRE Real Estate Brokerage indique que le taux d’inoccupation des locaux industriels dans Ottawa se situe présentement à 4,6 pour cent.

    Il s’agit du dixième semestre consécutif où le taux d’inoccupation régresse dans notre ville. C’est le taux le plus bas depuis 2006; ce qui fait en sorte que le secteur cherche à augmenter sa capacité pour satisfaire aux besoins.

    Et le secteur résidentiel emboîte le pas : la construction de bâtiments à utilisation résidentielle était en hausse de 35 pour cent en 2017 par rapport à l’année précédente.

    Par ailleurs, la Ville investit des sommes records dans des projets d’infrastructure publics, jouant ainsi un rôle crucial pour la création d’emplois dans notre ville.

    Plus tard cette année, des étapes importantes seront franchies en vue de la construction de la Bibliothèque centrale à l’angle des rues Booth et Albert.

    Grâce au leadership du conseiller Tim Tierney et au travail des membres du conseil d’administration de la Bibliothèque publique d’Ottawa, son équipe évalue présentement des propositions exceptionnelles soumises par quelques-uns des cabinets d’architecture les plus respectés au monde.

    Cinq conceptions finalistes accéderont à la dernière étape du processus d’approvisionnement d’ici quelques mois, une fois le financement de partenariat bouclé.

    Dans les prochains mois, l’équipe de la Bibliothèque publique d’Ottawa soumettra un rapport à son conseil d’administration et au Conseil municipal en vue de l’approbation du financement du projet.

    Mais avant de parachever le budget de la nouvelle Bibliothèque centrale, il faudra d’abord savoir si notre partenariat avec Bibliothèque et Archives Canada est approuvé et financé en conséquence par le gouvernement fédéral.

    Le conseiller Thierney et moi-même avons eu une rencontre très constructive avec le ministre des Finances Bill Morneau pour discuter précisément de ce sujet.

    J’ai hâte que ce projet de construction municipale soit mis en branle. Cette installation moderne sera située à proximité de la station Pimisi du TLR, ce qui en facilitera l’accès pour tous ses utilisateurs.

    Et nous travaillerons avec la conseillère McKenney pour aménager des liens ultramodernes entre la bibliothèque et nos réseaux piétonniers et cyclables et ainsi mieux servir nos résidents.

    Cette année, nous ajouterons 15 km à nos réseaux cyclables, ce qui nous aidera à atteindre, d’ici la fin de 2018, notre objectif de 72 nouveaux kilomètres d’infrastructures cyclables.

    Au cours de ce mandat du Conseil, nous aurons investi 80 millions de dollars pour étendre nos infrastructures cyclables et piétonnières dans toutes les parties de la ville.

    Ce sont des investissements historiques dans le cyclisme et les déplacements actifs, et je veux remercier le conseiller Egli pour son leadership et son engagement à améliorer les modes de transport actifs dans notre ville.

    Nous savons que le vélo peut devenir un premier lien important pour les navetteurs qui souhaiteront utiliser notre nouveau réseau de TLR à sa mise en service plus tard cette année.

    Ces investissements permettront par ailleurs d’accroître la sécurité des cyclistes qui empruntent nos routes.

    Par exemple, une vérification récente de la sécurité routière des voies cyclables de l’avenue Laurier révélait que, dans l’ensemble, les voies cyclables séparées avaient eu pour effet de réduire de 50 pour cent les collisions avec des piétons, de 30 pour cent les collisions avec d’autres cyclistes et de 10 pour cent les incidents avec des véhicules motorisés.

    Je suis heureux de voir que les travaux de construction de la passerelle piétonnière et cyclable du canal Rideau qui reliera l’avenue Fifth et la rue Clegg sont commencés.

    Cette installation sera fort utile pour améliorer l’accès aux circuits à destination et en provenance du parc Lansdowne pour les résidents du Viel-Ottawa Est et de la rue Main.

    Ce projet de 21 millions de dollars illustre à merveille ce qu’on peut accomplir quand les trois ordres de gouvernement travaillent de concert au financement de grands projets d’infrastructures.

    Je veux remercier les ministres Catherine McKenna et Yasir Naqvi d’avoir contribué à ce projet emballant qui profitera aux résidents d’Ottawa Centre.

    Notre projet de train léger sur rail est un autre bel exemple de collaboration.

    En effet, grâce à la participation des trois ordres de gouvernement, non seulement l’Étape 1 du TLR entrera-t-elle en service plus tard cette année, mais nous avons déjà obtenu le financement pour réaliser l’Étape 2 de ce projet d’édification municipale.

    Parce que le Conseil a toujours soutenu la Ligne de la Confédération et l’Étape 2 du TLR, le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial n’ont pas hésité à investir dans l’avenir du transport en commun à Ottawa.

    Nous avons d’ailleurs eu le plaisir d’accueillir le premier ministre Justin Trudeau à notre usine d’assemblage de la cour Belfast en juin dernier, où il a annoncé la contribution fédérale de 1,16 milliard de dollars au financement de l’Étape 2 du TLR.

    Ce projet est non seulement le plus transformateur pour notre ville depuis la construction du canal Rideau, mais il est le plus important sur le plan environnemental de l’histoire d’Ottawa.

    Une fois les Étapes 1 et 2 du TLR complètement déployées, d’ici 2048, les émissions de gaz à effet de serre diminueront de plus de 200 000 tonnes annuellement.

    Cet investissement contribuera à la croissance urbaine durable de notre ville et assurera un avenir plus sain à de nombreux résidents.

    Je tiens également à remercier les conseillers Taylor, Wilkinson, Hubley, Qadri et El-Chantiry ainsi que les présidents Blair et Egli pour leurs efforts afin d’obtenir les 3 millions de dollars nécessaires au financement de l’évaluation environnementale du tracé du TLR de Bayshore à Kanata, une étude qui est en cours cette année.

    Grâce aux efforts de la députée de Kanata-Carleton, Mme Karen McCrimmon, le coût de cette évaluation environnementale sera partagé avec le gouvernement fédéral.

    Cette année, nous commencerons enfin à voir les retombées de ces investissements.

    La transformation du transport en commun à Ottawa nous tiendra très occupés cette année, mais nous poursuivons néanmoins nos efforts de planification pour l’avenir.

    C’est ainsi que dans un peu plus d’une semaine, le maire Pedneaud-Jobin et moi-même participerons à notre première rencontre du Groupe de travail conjoint sur le transport qui se tiendra ici à l’hôtel de ville.

    Je suis impatient de travailler avec le maire Pedneaud-Jobin et avec mes collègues, les présidents Blais et Egli, pour voir comment nos deux villes peuvent intégrer plus efficacement leurs réseaux de transport en commun respectifs et les grands projets de transport.

    Mais bâtir notre ville n’est pas une stricte question de constructions neuves. Il s’agit aussi de la préservation et de la protection de notre patrimoine et de ce qui fait d’Ottawa un endroit merveilleux pour vivre.

    À cet égard, je suis fier du travail que nous avons accompli, les conseillers Harder, Nussbaum et moi-même, au cours de l’année en collaboration avec le groupe de travail sur les questions d’ordre patrimonial.

    Ce groupe de travail a tenu des réunions afin d’examiner l’évolution d’importants dossiers patrimoniaux et d’aider le Conseil à établir des priorités et les prochaines étapes.

    Plus tard cette année, conseillés par le groupe de travail, des employés municipaux proposeront au Conseil des mesures incitatives visant à prévenir les démolitions en raison de négligence, à améliorer et moderniser le programme actuel de subventions patrimoniales, à simplifier les procédures et enfin, à réduire les lourdeurs administratives.

    Les efforts de conservation de la Ville ne se limitent pas aux bâtiments. Nous cherchons également à préserver le patrimoine naturel de notre ville et à protéger l’environnement.

    Grâce aux efforts du conseiller Qadri, la Ville utilisait récemment 1,5 million de dollars du Fonds pour l’acquisition de terres écologiquement vulnérables afin de protéger quelque cinq hectares du secteur boisé du chemin Shea, un espace vert très populaire auprès des résidents.

    Notre Comité de l’environnement et de la protection climatique, sous la gouverne du conseiller Chernushenko, consacre beaucoup de temps et met beaucoup d’efforts à réduire la consommation d’énergie et l’empreinte carbone de la Ville dans notre lutte contre les changements climatiques.

    Outre nos investissements dans les Étapes 1 et 2 du TLR, dans de nouveaux autobus pour notre réseau de transport en commun et dans nos réseaux cyclables, nous investirons plus que jamais pour assurer la croissance durable de la ville et protéger notre environnement.

    La Ville a travaillé en collaboration avec plus de 80 partenaires communautaires, notamment avec Hydro Ottawa, Enbridge, Écologie Ottawa, le Musée des sciences et de la technologie et la Chambre de commerce d’Ottawa, afin de mettre au point Évolution énergétique, un plan pour transformer Ottawa en une ville phare alimentée par de l’énergie propre.

    Dans le budget 2018, le Conseil a accepté d’investir deux millions de dollars dans Évolution énergétique et dans nos projets environnementaux, qui incluent des mesures de conservation énergétique, d’autres pour rendre plus écologique notre parc de véhicules, et d’autres pour encourager l’utilisation d’énergies renouvelables à Ottawa.

    Et je veux réitérer que ces décisions favorables à l’économie d’énergie ne sont pas seulement bénéfiques pour l’environnement; elles sont également avantageuses financièrement et entraînent des économies à long terme pour les contribuables.

    À titre d’exemple, la conversion récente de nos 58 000 lampadaires à la technologie DEL générera des économies de 6 millions de dollars annuellement.

    C’est bon pour l’environnement et ça vaut le coût pour nos contribuables.

    Nos résidents bénéficient d’une eau potable dont la qualité et la salubrité sont incomparables.

    Pour une cinquième année consécutive, le système d’approvisionnement en eau potable d’Ottawa a obtenu une note parfaite de 100 pour cent.

    En plus, nous avons adopté de nouvelles mesures qui ont pour effet de réduire le nombre d’interruptions de service d’eau en raison de bris d’une conduite d’eau principale.

    Ce sont des réalisations notables, car l’approvisionnement en eau potable est un de nos services de base les plus importants

    Nous voulons également améliorer la qualité de l’eau de la rivière des Outaouais.

    À cet effet, je suis heureux de constater que la construction du tunnel de stockage des égouts unitaires est bien amorcée.

    Ce projet nous permettra de protéger l’environnement et d’améliorer l’accès à nos plages et le plaisir de les fréquenter, et il permettra à nos résidents de pratiquer en toute sécurité des activités comme le canoë et la pêche en aval.

    À ce propos, je veux souligner les efforts soutenus du maire suppléant Bob Monette qui a travaillé d’arrache-pied au cours des deux dernières années avec le club de canoë de l’île Petrie à la recherche d’un entrepôt mieux adapté à ses besoins sur l’île.

    Et comme vous le savez, c’est le conseiller Monette qui a lancé le Plan d’action de la rivière des Outaouais, lequel sera parachevé et opérationnel dans le prochain mandat du Conseil.

    Grâce à son travail, des centaines d’enfants et de familles pourront profiter des beautés de la rivière des Outaouais et découvrir les magnifiques terres humides de l’île Petrie et de ce secteur de la rivière.

    Bon nombre des systèmes qui nous permettent d’économiser de l’énergie sont activés par des solutions de ville intelligente.

    C’est pourquoi nous avons adopté notre stratégie de Ville intelligente 2.0 en novembre dernier. Cette stratégie nous donne un aperçu global des façons d’améliorer nos systèmes afin d’économiser sur les coûts et de mieux servir nos résidents.

    Et je veux remercier nos trois parrains : les conseillers Hubley et Tierney et la conseillère Harder pour leur engagement à mettre en œuvre cette initiative.

    La ville intelligente 2.0 s’articule autour de trois buts : une ville branchée, une économie intelligente et un gouvernement innovateur.

    C’est une approche pour l’ensemble de la ville, qui vise à offrir ce qu’il y a de mieux à nos résidents en matière de connectivité et d’innovation.

    Le programme de données ouvertes de la Ville a été lancé il y a plus de sept ans, faisant d’Ottawa un des précurseurs du mouvement des données ouvertes.

    En 2017, la Ville en a poursuivi le développement en y ajoutant 15 ensembles de données à son catalogue, portant ainsi à 150 le nombre d’ensembles de données accessibles.

    À titre d’exemple spécifique, la Ville a récemment émis une demande de propositions pour la fourniture dʹune application mobile à lʹéchelle de la ville en 2018.

    La première édition de cette application pour appareils Android et Apple permettra aux résidents de soumettre depuis leur téléphone des demandes de service en tous genres, par exemple, signaler un lampadaire endommagé ou un nid-de-poule, joindre des photos et suivre le cheminement de leurs demandes.

    Ainsi, les clients auront accès aux services de la Ville depuis leur appareil mobile, peu importe lʹheure et l’endroit.

    Mettre l’accent sur lʹinnovation a également pour effet de propulser notre développement économique et nous permet de tirer parti du potentiel incroyable du carrefour technologique dʹOttawa.

    En mars dernier, jʹai dirigé une mission à Queenʹs Park et, en compagnie de nos partenaires de la communauté technologique, des collèges et des universités, nous avons mis en valeur le potentiel dʹOttawa pour le développement des réseaux de la prochaine génération et des véhicules autonomes.

    Jusquʹici, nos démarches ont donné des résultats impressionnants.

    En octobre, Ottawa est devenue la première ville canadienne à faire lʹessai sur rue dʹun véhicule autonome relié en direct à une infrastructure municipale. Je tiens à remercier la conseillère Wilkinson pour son appui à ce projet dans le parc industriel de Kanata-Nord.

    Et si on peut se fier à une récente déclaration du PDG de Tesla, Elon Musk, on interdira un jour aux humains de conduire, car apparemment nous sommes un trop grand danger pour nous-mêmes.

    Un autre exemple de ce dont nous sommes capables est le projet que la conseillère Harder pilote depuis un an, à savoir la participation dʹOttawa à la supergrappe de lʹagroalimentaire intelligent.

    La petite mais puissante équipe de la conseillère Harder, composée d’employés de la Ville, d’Investir Ottawa et d’agences fédérales, a appris quʹOttawa est en mesure de soutenir la révolution technologique en cours dans lʹagroalimentaire.

    Nous savons que la demande mondiale en aliments augmentera de 70 pour cent dʹici 2050.

    Notre région, en raison de sa banque de talents, de ses quelque 2 000 fermes et de sa proximité du gouvernement fédéral, peut soutenir l’innovation intersectorielle dont l’industrie a besoin.

    Les principaux défis qui se présentent à ce secteur sont de répondre aux besoins en matière de connectivité en milieu rural, d’analytique des métadonnées, de plates-formes ouvertes et de solutions autonomes tout en réduisant l’impact de l’agriculture sur l’environnement.

    L’équipe de la conseillère Harder a trouvé un endroit idéal pour le centre : la ferme expérimentale de 1 800 acres de la CCN dans la Ceinture de verdure, à l’angle de l’avenue Woodroffe et du chemin Hunt Club.

    Un nombre grandissant de partenaires canadiens et d’ailleurs au monde manifestent énormément d’intérêt pour cet emplacement.

    La CCN a récemment signé une lettre autorisant la Ville à procéder au premier essai sur piste d’un véhicule autonome à cet endroit, et ce premier pas attirera les investisseurs qu’il faut pour résoudre les problèmes de connectivité en milieu rural et de capacité 5G.

    Je suis emballé par ce projet et les bénéfices qu’il laisse entrevoir pour notre économie locale.

    Je remercie la conseillère Harper pour son engagement et la passion qu’elle voue à ce projet.

    Parfois, ce sont les petites choses qui ont beaucoup de retombées dans nos communautés.

    Ainsi, je tiens à saluer les efforts du conseiller Darouze pour améliorer la sécurité des résidents de son quartier en faisant remplacer les vieilles plaques destinées au 911 souvent rouillées.

    Ces plaques sont plus qu’un moyen de trouver des adresses dans nos collectivités rurales. Elles permettent aussi à nos services d’urgence de trouver rapidement un lieu qui nécessite une intervention.

    Lorsque les résidents lui ont fait part de leurs préoccupations, le conseiller Darouze s’est empressé d’obtenir les fonds nécessaires pour remplacer les plaques rouillées.

    Cette mesure était importante sur le plan de la sécurité publique et je veux remercier le conseiller d’avoir entrepris ces démarches et rendu ce service aux résidents de son quartier.

    En 2018, j’aurai le plaisir de célébrer avec le conseiller Moffatt et les gens de son quartier un anniversaire marquant : le 200e anniversaire du village de Richmond.

    Pour marquer le coup, des festivités auront lieu tout au long de l’année, la grande fête étant prévue se dérouler la fin de semaine du 15 au 18 juin.

    J’espère que vous serez nombreux à vous joindre à nous pour célébrer ce grand moment de l’histoire de notre ville.

    Certains résidents de nos secteurs ruraux ont été durement touchés le printemps dernier par la crue des eaux de la rivière des Outaouais, qui a atteint des niveaux que nous ne voyons qu’une fois par siècle.

    Les inondations ont duré pendant des semaines et exigé l’intervention soutenue de nos équipes d’urgence et de milliers de bénévoles.

    Grâce au leadership des conseillers El-Chantiry, Blais et Taylor, notre collectivité s’est serré les coudes plus que jamais afin d’aider les familles dans le besoin.

    Que ce soit pour remplir des sacs de sable ou participer au ravitaillement, les résidents se sont retroussé les manches et ont aidé leurs voisins dont les maisons étaient menacées par l’inondation monstre.

    Je tiens à remercier le personnel de la Ville et les employés des services d’urgence de première ligne, qui ont coordonné les interventions au cours de cette catastrophe naturelle, et les milliers de résidents qui ont offert leur aide à nos concitoyens.

    Je suis heureux d’annoncer qu’en reconnaissance des efforts de toutes ces personnes, et en collaboration avec les conseillers El-Chantiry, Blais et Taylor, la Ville tiendra plus tard cette année un rassemblement communautaire pour souligner le premier anniversaire de ces événements et exprimer ses sincères remerciements aux bénévoles.

    De tels efforts communautaires doivent s’appuyer sur de nombreux services municipaux, et nous devons faire les bons investissements pour être en mesure d’aider nos résidents lorsqu’ils sont éprouvés de la sorte.

    Je suis fier de notre décision de continuer d’investir davantage dans nos services de base.

    Bien qu’Ottawa demeure l’une des villes les plus sûres du Canada, nous avons récemment observé une augmentation des agressions à main armée, et nous devons faire davantage pour assurer la sécurité des citoyens dans les rues de la ville.

    Ainsi, je suis heureux de notre engagement à renforcer la sécurité publique. En 2018, nous embaucherons 25 autres agents de police, ce qui donne au total 75 nouveaux policiers durant le présent mandat du Conseil.

    Les femmes et les hommes qui font partie des services de l’ordre et des services d’intervention d’urgence jouent un rôle crucial dans la vie des résidents, assurant la sécurité des enfants et des familles.

    À la lumière des récentes fusillades dans notre ville, j’ai convoqué une rencontre vendredi dernier, à laquelle participaient les conseillers El-Chantiry et Qadri et les conseillères Deans et Harder, afin d’être informé sur les mesures que prend la Ville pour s’attaquer au problème.

    Le chef Bordeleau en a profité pour nous assurer que ses policiers travaillaient activement à contrer le problème des armes à feu et des bandes de rue. Nous savons qu’ils ne ménagent aucun effort.

    Durant les prochains mois, nous surveillerons la situation de près pour nous assurer que la police dispose des ressources suffisantes pour combattre la violence qui touche notre collectivité.

    Au cours des dernières années, les municipalités et les ordres de gouvernement supérieurs ont eu des échanges afin de déterminer la meilleure façon de coordonner leurs efforts pour réduire le nombre de surdoses mortelles au Canada et notamment à Ottawa.

    Chose certaine, il faut que les choses changent véritablement et, pour cela, nous devons élaborer de concert avec nos partenaires communautaires une stratégie d’intervention souple, articulée autour de la promotion de la santé mentale, de la prévention de la toxicomanie et de services communautaires de désintoxication et de traitement pour ceux qui veulent et peuvent en bénéficier.

    Je crois fermement en une approche globale et multifacette pour s’attaquer à cette crise et je crois à l’intervention de nombreux partenaires pour atteindre nos populations vulnérables et rencontrer les gens là où la vie les a menés.

    Cette approche globale repose sur des services de soutien aux parents et d’intervention précoce auprès des enfants; des ressources en santé mentale pour renforcer la résilience; du matériel et de la formation à l’intention des premiers intervenants et des travailleurs de première ligne; des services communautaires de désintoxication et de traitement pour ceux qui cherchent de l’aide; des services de réduction des méfaits pour ceux qui en ont besoin; des logements sûrs et adéquats pour les personnes qui ont du mal à s’en sortir.

    Si nous continuons de collaborer avec nos nombreux partenaires, je crois que nous verrons des changements importants.

    Je remercie le conseiller Qadri et le Conseil de santé pour leur leadership et leur bonne gestion de ce dossier complexe.

    Nos efforts à ce jour ont beaucoup fait pour réduire le nombre de surdoses à Ottawa, mais j’estime que nous pouvons faire plus pour aider nos résidents les plus vulnérables à se remettre sur pied.

    J’ai toujours cru qu’il fallait offrir plus d’options pour le traitement des dépendances afin que nos résidents qui en ont besoin puissent retrouver un mode de vie sain.

    C’est pourquoi, plus tard aujourd’hui, je soumettrai à l’examen du Conseil un avis de motion visant à encourager la Province à augmenter le nombre de lits dans les centres de désintoxication et de traitement dans notre région.

    En 2018, nos agents de police pourraient faire face à de nouveaux défis et à des pressions budgétaires additionnelles en raison de la légalisation de la marijuana et de la mise en œuvre et de l’application de la nouvelle loi.

    Comme leurs nouvelles tâches découlent de politiques fédérales et provinciales, je crois qu’il incombe à ces ordres de gouvernement d’en financer les répercussions sur nos municipalités, d’autant que la vente du cannabis leur rapportera beaucoup sous forme de taxes.

    Le Service de police d’Ottawa en ressentira le plus l’impact, mais les Services des règlements municipaux, le Service des incendies et Santé publique Ottawa verront aussi leur tâche s’alourdir.

    Le personnel de la Ville estime que la mise en œuvre et l’application de la loi légalisant le cannabis coûteront environ 8 millions de dollars à la Ville.

    À ce propos, j’ai récemment écrit à la première ministre Wynne et au ministre des Finances Charles Sousa pour leur indiquer les pressions budgétaires à prévoir et leur demander de nous aider à y faire face.

    À la suite d’une récente réunion des ministres fédéraux et provinciaux, il a été déterminé que les provinces conserveraient 70 pour cent des taxes perçues. Nous croyons qu’une partie de ces recettes devrait servir à aider les municipalités à assumer leurs responsabilités.

    J’ai espoir que le gouvernement de l’Ontario reconnaisse qu’effectivement cette nouvelle responsabilité nous est transférée et que, cela étant, on nous accordera le financement nécessaire pour faire face au défi qui nous attend.

    Sur un autre sujet, je profite de l’occasion pour souligner le travail et l’intervention rapide du gouvernement de l’Ontario et de son procureur général Yasir Navqi l’an dernier pour protéger les femmes ayant recours à l’avortement dans notre ville.

    Après avoir reçu la lettre que la conseillère McKenney et moi lui avions adressée pour soulever notre inquiétude face à l’intimidation exercée par des manifestants et l’absence de zones sécurisées autour des cliniques d’avortement, le ministre Naqvi a déposé sans délai un projet de loi visant à sécuriser l’accès à ces lieux.

    La nouvelle loi entrera en vigueur demain et interdira aux protestataires de s’approcher à moins de 50 à 150 mètres d’un établissement offrant des services d’avortement.

    Les femmes en quête d’aide médicale ne devraient pas se faire cracher dessus ni chahuter en allant consulter.

    Outre les forces de l’ordre, la technologie peut faire beaucoup pour améliorer la sécurité dans notre ville.

    À la dernière élection, je me suis engagé à faire installer 20 nouveaux appareils photo reliés aux feux rouges au cours du présent mandat.

    Je suis fier de pouvoir dire que nous avons réussi à en faire installer quatorze et que l’on procède actuellement l’installation des six autres qui seront fonctionnels d’ici l’automne prochain.

    Les appareils photo reliés aux feux rouges installés aux intersections névralgiques ont permis de réduire de plus de 50 pour cent le nombre de collisions latérales en angle droit et de 43 pour cent le nombre de blessures.

    En plus de dissuader les automobilistes de griller les feux rouges, ces appareils se révèlent une importante source de revenus; ils ont rapporté quelque 5,1 millions de dollars à la Ville en 2017.

    Je proposerai que le futur Conseil alloue la totalité de ces revenus au Service de police et au Programme d’amélioration de la sécurité des routes.

    Cette mesure libérera des ressources qui pourront être affectées à des questions plus urgentes, comme le travail de l’Unité des armes à feu et des bandes de rue.

    Depuis le début du présent mandat du Conseil, nous avons aussi contribué au progrès social de nos résidents. Le logement abordable, les services de transport en commun abordables et le transport actif ont tous enregistré du progrès et ils font tous de notre ville un endroit plus abordable et plus agréable où vivre.

    L’an dernier, grâce au soutien financier des trois ordres de gouvernement, Ottawa s’est doté de trois nouveaux établissements de logements abordables et de logements en milieu de soutien, soit environ 200 lits.

    Nous avons aussi reçu 30 millions de dollars du programme provincial Logements pour de bon, un montant qui nous permettra de développer notre programme Logement d’abord et de venir en aide aux résidents habitant des logements de transition ou des logements en milieu de soutien.

    La partie « immobilisations » servira à la construction, à la rénovation ou à l’acquisition de quelque 150 logements en milieu de soutien à Ottawa, une mesure attendue depuis longtemps à cet égard.

    De plus, grâce à la Stratégie nationale en matière de logement annoncée par le gouvernement fédéral en novembre dernier, nous aurons accès à des fonds fédéraux et provinciaux et pourrons faire d’autres grands progrès dans ce domaine au cours des prochaines années.

    Je suis enthousiaste à l’idée de poursuivre le travail avec tous les partenaires et organismes du secteur du logement afin d’offrir à nos résidents les plus vulnérables une vie meilleure et plus stable à Ottawa.

    Je remercie le conseiller Taylor, représentant du Conseil en matière de logement et d’itinérance, la conseillère Diane Deans, présidente du Comité des services communautaires et de protection, ainsi que le personnel de la Ville et celui de Logement communautaire d’Ottawa pour leur travail et leur leadership dans la gestion de ce dossier complexe et exigeant.

    Lors d’une future rencontre du Comité des services communautaires et de protection, nous reverrons le Plan décennal de logement et de lutte contre l’itinérance, et je me réjouis à l’idée d’avoir cette discussion importante avec la communauté.

    Le logement est une nécessité de la vie, et tout le monde devrait avoir droit à un toit.

    C’est un sujet qui préoccupe tout le monde. À preuve, deux élèves qui s’appellent Hammad et Zmarak et qui fréquentent l’école secondaire Sir-Wilfrid-Laurier dans le quartier du conseiller Monette m’ont récemment écrit pour soulever la question.

    En faisant une recherche dans le cadre de leur cours d’éducation civique, ils ont été consternés d’apprendre que 140 des 770 anciens combattants sans-abri du Canada vivaient ici, à Ottawa.

    Ils m’ont dit avec conviction « Nous devons changer cela! »

    Ces deux élèves du secondaire étaient conscients des sacrifices que ces hommes et ces femmes des forces armées ont faits pour défendre notre pays et ils voulaient trouver une façon de les aider.

    Ils m’ont demandé d’attirer l’attention sur le sort de ces personnes en soulevant la question dans un discours important, et je suis heureux de pouvoir leur rendre ce service aujourd’hui.

    De plus, après avoir réfléchi à la question et à l’importance de la présence du ministère de la Défense dans notre ville, j’ai demandé au conseiller Mitic de faire office du tout premier représentant de la Ville pour les anciens combattants et les questions militaires.

    Notre ville compte 23 000 militaires en service actif et plus de 53 000 anciens combattants et leurs familles. Je crois qu’il est plus important que jamais de nous assurer que cette communauté reçoit de la Ville l’aide dont elle a besoin.

    Le mandat du conseiller Mitic consistera à consolider nos relations importantes avec nos militaires et combattants d’Ottawa, de participer à leurs activités et d’assister à leurs rencontres afin de connaître leurs préoccupations et aussi, de porter leur cause à l’hôtel de ville.

    Je remercie le conseiller Mitic d’avoir accepté cet important mandat. Je sais qu’il se dévouera à la cause et ne décevra pas cette communauté qui lui est toujours très chère.

    Nous avons également réussi à améliorer la situation des résidents qui n’étaient pas admissibles aux différents programmes d’aide offerts par OC Transpo.

    L’an dernier, nous avions lancé l’EquiPass, un laissez-passer mensuel pour les résidents à faible revenu. En 2018, grâce au leadership du président de la Commission du transport en commun Stephen Blais, nous avons étendu ce service et lancé le titre EquiTarif pour trajet simple à 50 pour cent de rabais.

    Nous investissons en tout 3,5 millions de dollars dans ces programmes afin de rendre les services de transport en commun plus abordables et plus accessibles pour nos résidents à faible revenu.

    Cette nouvelle mesure nous permet de bâtir le type de ville que nous voulons tous – une ville qui aide ses résidents dans le besoin à profiter du transport en commun de façon plus abordable.

    Ce mois-ci, 3 100 résidents à faible revenu ont profité de leur abonnement mensuel à l’EquiPass.

    Au total, 6 800 résidents admissibles se sont abonnés à l’EquiPass et plusieurs centaines ont profité de l’EquiTarif pour un trajet simple au cours des premières semaines de janvier.

    Et je suis fier de tout ce que nous avons accompli à l’hôtel de ville grâce à la période sans précédent de huit années de paix syndicale.

    Cette période de collaboration avec nos 17 000 employés et leurs syndicats n’est pas peu dire, et je tiens à remercier notre personnel et nos leaders syndicaux pour leur engagement envers un dialogue ouvert.

    Aidés en cela par notre personnel dévoué, sous le leadership de notre directeur municipal Steve Kanellakos, nous rendons notre ville plus abordable et plus accueillante pour tous ses résidents, y compris les nouveaux arrivants chez nous.

    À l’automne 2016, la Ville et ses partenaires ont piloté avec succès la campagne Unis pour les réfugiés, qui a véritablement rallié notre collectivité dans un élan de compassion et d’humanité.

    Nous avons organisé, notamment, un forum portant sur l’accueil des réfugiés syriens qui a attiré à l’hôtel de ville plus de 1 000 résidents désireux de savoir comment aider.

    Dans la foulée de ces activités, l’an dernier, notre population a ouvert les bras à plus de 2 100 Syriens dans le besoin – des familles et des enfants qui ont fui leur pays et une guerre brutale.

    Nous avons aussi recueilli 1 million de dollars pour aider ces gens à se réinstaller.

    Je suis très heureux de pouvoir dire que la communauté syrienne a trouvé à Ottawa un nouveau chez-soi et, comme je le constate souvent aux activités communautaires, qu’elle enrichit la ville de sa culture.

    J’en profite pour souligner l’excellent travail du conseiller Qaqish de concert avec nos partenaires des services sociaux et de la communauté syrienne pour faciliter la réinstallation des réfugiés.

    Je suis heureux aussi du soutien fourni à la communauté somalienne pour la tenue de son tout premier festival de la culture somalienne, ici même, à l’hôtel de ville. L’événement a été un franc succès, et sera répété en juillet 2018.

    Ces activités ont fait de l’hôtel de ville une destination pour les résidents.

    L’an dernier, il s’est tenu 363 activités communautaires à l’hôtel de ville, soit une augmentation de plus de 50 pour cent par rapport à 2013, qui s’explique par le fait que les organismes communautaires sont plus nombreux à considérer l’hôtel de ville pour leurs réunions et fêtes.

    La galerie Barbara-Ann-Scott a accueilli plus de 17 000 visiteurs cette année, et 27 000 personnes se sont arrêtées pour regarder les chaînes de fonction de nos anciennes municipalités.

    Nous avons aussi deux superbes galeries d’art et le Temple de la renommée du sport d’Ottawa.

    Le 8 mars, à l’occasion de la Journée internationale de la femme, j’accueillerai plus de 300 femmes leaders dans notre communauté pour un petit-déjeuner à l’hôtel de ville.

    Nous aurons l’occasion de marque une toute première dans le monde diplomatique à Ottawa, alors que les représentants de la France, l’Allemagne, la Grande-Bretagne et des États-Unis sont toutes des femmes, et elle s’adresseront à la foule lors de cet événement spécial auquel j’ai bien hâte.

    Nous avons également eu l’occasion de présenter les hommages à nos résidents les plus exemplaires et aux personnes qui ont changé le visage de notre ville.

    Les récipiendaires de la clé de la Ville ont maintenant un mur bien à eux, auquel nous avons ajouté l’an dernier les noms de six citoyens et institutions illustres.

    Cette année, il me fait plaisir d’annoncer que je présenterai la clé de la Ville à Peter Herrndorf, l’extraordinaire PDG du CNA, à son excellence le très honorable David Johnston et son épouse Sharon Johnston, ainsi qu’à Mme Hélène Campbell, l’une des plus infatigables promotrices du don d’organes du Canada.

    L’Hôtel de ville se montre aussi plus ouvert et plus responsable que jamais en invitant les résidents à participer aux débats qui façonnent notre ville et aux réunions des comités.

    La Commission du transport en commun compte désormais quatre commissaires citoyens, des assidus du transport en commun, pour éclairer ses délibérations.

    Le Conseil de santé et le Sous-comité du patrimoine bâti comptent également désormais des membres citoyens avec droit de vote.

    Par ailleurs, je suis fier de pouvoir dire que l’actuel Conseil a tenu moins de réunions à huis clos que les précédents.

    Le Concours maire d’un jour, qui se déroulera cette année du 2 au 28 février, est une autre façon que j’ai trouvée pour ouvrir l’Hôtel de ville à la population.

    Organisé en collaboration avec le Comité d’engagement jeunesse d’Ottawa, ce concours s’adresse aux élèves de la neuvième à la douzième année des écoles secondaires d’Ottawa.

    Les élèves désireux de participer devront soumettre une vidéo YouTube de trois minutes ou un texte de mille mots décrivant leurs trois meilleures idées pour améliorer la ville d’Ottawa.

    Deux concurrents seront sélectionnés et invités à se joindre à moi, à l’hôtel de ville, pour vivre une journée dans la vie du maire d’Ottawa.

    Je crois sincèrement que c’est présentement le meilleur moment pour vivre à Ottawa.

    De fait, notre qualité de vie fait l’envie de bien des villes du monde.

    Un rapport publié l’année dernière par la Deutsche Bank classe Ottawa au premier rang des villes canadiennes les plus agréables où vivre en fonction de huit critères tels le coût de la vie, les soins de santé, la sécurité, les temps de déplacement et la pollution.

    En décembre, 3 300 nouveaux emplois nets ont été créés dans notre région par nos employeurs locaux, ce qui a fait baisser notre taux de chômage à 5,5 pour cent, le taux le plus bas depuis avril 2017.

    Pour la deuxième année consécutive, le Money Sense Magazine a couronné Ottawa meilleur endroit où vivre au Canada. Pour expliquer ce choix à ses lecteurs, la revue déclare, et je cite : « Certaines villes détiennent tous les atouts, simplement. Et pour la deuxième année consécutive, c’est la ville d’Ottawa qui se classe première. »

    Ottawa a mérité bon nombre de ces reconnaissances en maintenant le coût de la vie abordable pour ses résidents.

    Cette abordabilité repose sur de nombreux facteurs, notamment des loyers et prix de maisons abordables, des emplois bien rémunérés, un faible taux d’inflation, mais la Ville doit aussi jouer son rôle pour assurer un faible taux d’imposition.

    Je suis heureux de pouvoir affirmer que nous faisons notre possible pour maintenir les hausses de taxes à des niveaux faibles et prévisibles.

    J’aimerais également remercier les conseillers Hubley et Cloutier pour leur travail acharné à titre de président et de vice-président du Comité de vérification et l’important travail de suivi qu’ils effectuent afin d’optimiser l’argent des contribuables.

    Dans le budget de 2018, pour la cinquième année consécutive, nous avons annoncé une hausse des taxes foncières de seulement deux pour cent, un engagement que nous avions tous pris au cours de la première année du présent mandat.

    J’estime que nous avons fait beaucoup de progrès et procédé aux bons investissements pour améliorer la vie de nos résidents.

    Ottawa a un brillant avenir et je suis impatient de travailler avec tous les membres du Conseil municipal en 2018 pour progresser et persister sur cette lancée à laquelle nous avons tous et toutes contribué.

    Mesdames et Messieurs – notre ville se porte très bien et son potentiel futur est illimité.

    Comme l’a écrit Éléonor Roosevelt : « L’avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves. »

    Que nos rêves galvanisent notre avenir pour une ville d’Ottawa encore meilleure.

    Merci beaucoup.

  • Le maire Watson participera à l’atelier Strong Cities et à la réunion USCM à Washington, DC

    Ottawa – Le maire Jim Watson participera à l’atelier Strong Cities et y prendra la parole. Il participera également à la Conférence des maires des États-Unis (USCM) le 24 janvier à Washington, DC et au lancement du Groupe de travail contre la haine en partenariat public-privé aux côtés d’une délégation internationale d’experts et de maires provenant des États-Unis, du Royaume-Uni, du Canada et de l’Allemagne.

    L’atelier Strong Cities est organisé par Strong Cities Network et German Marshall Fund of the United States pour faire face à l’augmentation exponentielle de la polarisation des communautés, des discours haineux, des crimes haineux et des activités de groupes haineux partout dans le monde.

    Au cours de l’atelier Strong Cities, le maire Watson décrira l’intervention d’urgence et la stratégie antiterroriste d’Ottawa déployées lors de la fusillade du 22 octobre 2014 sur la colline du Parlement qui a coûté la vie au caporal Nathan Cirillo. Le maire partagera son expertise sur la façon dont les représentants du gouvernement local peuvent travailler avec la communauté pour améliorer sa résistance à la menace de l’extrémisme violent et protéger ses citoyens.

    Enfin, le maire Watson rencontrera Son Excellence David MacNaughton, ambassadeur du Canada aux États-Unis, et Monique Smith, représentante de l’Ontario à l’ambassade du Canada aux États-Unis, afin de discuter du renforcement des liens économiques entre nos deux capitales.

  • Déclaration du maire Watson et du maire Pedneaud-Jobin concernant l’annonce d’Amazon

    Déclaration du maire Watson et du maire Pedneaud-Jobin concernant l’annonce d’Amazon

    « Bien que nous ayons été déçus d’apprendre ce matin que la proposition d’Ottawa-Gatineau pour le second siège social d’Amazon n’a pas été retenue en sélection finale, nous sommes fiers de la façon dont nos deux villes et la communauté ont uni leurs forces afin de soumettre une candidature concurrentielle qui témoignait de ce que la Région de la capitale nationale a de mieux à offrir. Plusieurs responsables communautaires et partenaires dans le développement économique ont travaillé sans relâche au cours du processus de candidature, qui a duré six semaines, afin d’élaborer une proposition reflétant le potentiel économique de notre région et les talents de calibre mondial qu’elle regroupe. Cette collaboration régionale renforcée est un héritage qui nous aidera à faire croître notre économie et à attirer de nouveaux emplois dans les années à venir.

    La proposition qu’Ottawa-Gatineau a présentée constitue un modèle qui contribuera à faire en sorte que notre région demeure attrayante et concurrentielle à l’échelle mondiale et qui nous aidera à attirer des talents et des investissements de partout sur la planète. Nous croyons qu’en tant que carrefour technologique du Canada, la Région de la capitale nationale, qui possède la population active la plus scolarisée au pays, demeure bien placée pour capter l’intérêt d’entreprises mondiales cherchant à accroître leur présence en Amérique du Nord.

    Nous félicitons Toronto d’avoir été retenue et lui souhaitons la meilleure des chances. Si le deuxième siège social d’Amazon devait être installé dans cette ville, il y aurait des retombées économiques importantes pour la région d’Ottawa-Gatineau, et nous en serions heureux.

    Les décideurs d’Amazon ont formulé des commentaires positifs au sujet de notre proposition, ce qui positionne notre région pour de futures opportunités. Nous allons continuer de collaborer avec Amazon, dans l’espoir de faire grandir l’équipe que cette entreprise possède déjà à Ottawa et de profiter d’autres possibilités dans l’avenir. »

    – Jim Watson, maire, Ville d’Ottawa
    – Maxime Pedneaud-Jobin, maire, Ville de Gatineau

     

  • Ottawa présente les Championnats nationaux 2018 de taekwondo

    Ottawa – La réputation d’Ottawa en tant que destination de choix pour les événements sportifs importants continue de grandir après l’annonce de la présentation des Championnats nationaux 2018 de taekwondo dans la capitale. Les Championnats, qui se dérouleront du 15 au 18 février au Centre EY, permettront de déterminer quels athlètes représenteront le Canada aux Championnats panaméricains de taekwondo, aux Championnats du monde junior de taekwondo et aux Jeux olympiques de la jeunesse.

    Au cours d’une réception en présence d’athlètes locaux et de membres du milieu du taekwondo à la Phoenix Taekwondo Martial Arts Academy, le maire Jim Watson, Sonia Villeneuve, directrice non désignée de Taekwondo Canada, et Michael Crockatt, président-directeur général de Tourisme Ottawa, ont annoncé qu’Ottawa avait été choisie pour présenter cet événement sportif d’envergure nationale. C.J. Huard Berro, ancien champion national et participant aux Jeux panaméricains, est monté sur scène pour faire part de son enthousiasme et de son expérience en tant qu’athlète local. Des athlètes nationaux de niveau junior ont fait des démonstrations de taekwondo pour le grand bonheur de la foule.

    C’est dans le cadre de la stratégie municipale Plus de candidatures, plus de victoires, plus d’événements, visant à attirer des événements de calibre mondial et à favoriser la prospérité et la croissance économiques, qu’Ottawa a été choisie pour accueillir les championnats. Depuis le lancement du programme, les candidatures retenues et les événements organisés ont injecté près de 250 millions de dollars dans l’économie d’Ottawa. Un événement national comme les Championnats de taekwondo devrait attirer des centaines d’athlètes et de visiteurs dans la capitale et avoir des retombées économiques d’environ 800 000 $.

    Dans le cadre d’un partenariat stratégique avec Tourisme Ottawa, la Ville verse chaque année 1,5 million de dollars en appui aux efforts visant à attirer des événements sportifs et culturels de grande envergure. Grâce à la stratégie, la réputation internationale d’Ottawa en tant que ville accueillante et expérimentée pour la tenue d’événements importants ne cesse de croître. Le calendrier d’Ottawa sera bien rempli au cours de l’année à venir, puisque la ville accueillera des manifestations sportives comme les Championnats canadiens d’athlétisme de 2018, la Ligue mondiale de volleyball de 2018 et les Championnats nationaux 14U de 2019 de Volleyball Canada.

    Citations

    « La stratégie municipale Plus de candidatures, plus de victoires, plus d’événements continue d’attirer ces événements de calibre mondial à Ottawa. D’ailleurs, l’immense succès de cette approche ne montre aucun signe de ralentissement. Comme tous les événements pour lesquels Ottawa a été choisie comme hôtesse  depuis l’adoption de cette approche en 2011, les Championnats nationaux de taekwondo auront des retombées importantes dans notre économie locale et nous feront mieux connaître sur la scène mondiale. »
    Le maire Jim Watson, Ville d’Ottawa

    « C’est la première fois qu’Ottawa accueillera les Championnats nationaux depuis 1988. À l’époque, j’étais entraîneur. Trente ans plus tard, Taekwondo Canada est heureux que les Championnats nationaux 2018 de taekwondo se déroulent à Ottawa, la capitale du pays. Les meilleurs athlètes, entraîneurs et arbitres de taekwondo à l’échelle nationale prendront part à ce tournoi, l’un des plus prestigieux au Canada. Je suis certain que notre comité organisateur collaborera avec la Ville d’Ottawa pour l’organisation d’un tournoi palpitant. »
    Wayne Mitchell, président de Taekwondo Canada 

    « Tourisme Ottawa est heureux d’accueillir les compétiteurs et spectateurs de taekwondo à Ottawa le mois prochain. Ces championnats nationaux s’ajoutent aux activités variées toujours plus nombreuses présentées dans la capitale nationale, ce qui rehausse notre réputation en matière d’accueil de manifestations sportives et accroîtra ainsi le nombre de candidatures retenues dans l’avenir. »
    Michael Crockatt, président-directeur général de Tourisme Ottawa

  • Réservez votre place dès maintenant en vue de l’assemblée publique du maire qui portera sur l’avenir de la rue Sparks

    Le maire Jim Watson et la conseillère Catherine McKenney veulent connaître l’opinion des résidents en ce qui concerne l’avenir de la rue Sparks. Ils vous invitent donc à vous joindre à eux pour partager vos idées et vos suggestions.

    Selon vous, la Ville devra tenir compte de quels éléments lorsqu’elle élaborera son plan de revitalisation du tronçon piétonnier de la rue Sparks? Inscrivez-vous dès maintenant(lien externe) pour participer à l’assemblée publique où vous aurez l’occasion de partager vos idées avec le maire Watson et la conseillère McKenney, d’entendre ce que l’équipe du projet a à dire et de soumettre vos commentaires sur l’aspect et l’impression générale de cet espace public à l’avenir, ainsi que sur la programmation possible.

    Le samedi 13 janvier 2018
    Salle du Conseil, hôtel de ville d’Ottawa, 110, avenue Laurier Ouest
    de 8 h 30 à midi
    Mot d’ouverture à 9 h

    Veuillez vous inscrire(lien externe) avant le 11 janvier 2018.  Si vous ne pouvez pas assister à la réunion, vous pouvez tout de même soumettre vos commentaires en répondant au questionnaire(lien externe) sur l’avenir de la rue Sparks.

    Pour plus d’information : Plan du domaine public de la rue Sparks.

  • 2017 – De l’Ottawa traditionnelle à l’Ottawa audacieuse

    C’était il y a six ans ou presque, durant mon discours sur l’état de la Ville en janvier 2012, que j’ai annoncé la création du groupe de travail du 150e anniversaire du Canada de la Ville 
d’Ottawa. Ce groupe de travail a rapidement pris son envol, et en 2015, il s’est intégré à 
l’organisation que nous connaissons aujourd’hui : Ottawa 2017. Aux commandes depuis 2014, le seul et unique Guy Laflamme. Doté d’une créativité inépuisable et d’une énergie contagieuse, Guy a imaginé et livré une année de célébrations du cent cinquantenaire qui feront partie de notre histoire à tout jamais.

    Ottawa 2017 a accompli un travail incroyable en faisant d’Ottawa LE lieu où il fallait être pour 
souligner LE 150e anniversaire du Canada. Il sera impossible d’oublier certains des
événements de cette année, lesquels ont transformé notre ville, nourri notre imaginaire et fait connaître Ottawa dans le monde entier.

    Le coup d’envoi des célébrations 2017 a été donné le 31 décembre 2016 avec l’allumage de la vasque d’Ottawa 2017 au cours d’une cérémonie de feu sacré des Premières Nations, durant laquelle la flamme a été transportée par plus de 400 jeunes de l’hôtel de ville jusqu’à la Colline du Parlement pour rallumer la Flamme du centenaire.

    Après le coup d’envoi d’Ottawa 2017, une année épique de célébrations a suivi, remplie d’une 
programmation artistique et culturelle sans précédent, d’expériences culinaires uniques, d’un grand nombre de grands championnats sportifs et de spectacles et d’événements jamais vus
auparavant.

    De la vision d’athlètes descendant une piste de glace impressionnante entre la Colline du 
Parlement et le Château Laurier à des vitesses de plus de 50 km/h pendant la Red Bull Crashed Ice, jusqu’à vivre l’expérience du futur système de train léger par l’entremise de 
lumières et de sons grâce à Kontinuum, jusqu’à être fascinés par Kumo, l’araignée géante et Long-Ma, le dragon-cheval lorsqu’ils ont déambulé dans les rues d’Ottawa – cette année a été tout simplement spectaculaire.

    Tout au long de l’année, Ottawa 2017 nous a captivés avec des événements de grande 
envergure comme les Prix JUNO et la Semaine des JUNO, Mìwàte – Illumination des chutes de la Chaudière, la Tablée du Canada devant l’Édifice du Centre, le Pique-nique interprovincial sur le pont le 2 juillet, le Dîner entre ciel et terre, le 105e match et festival de la Coupe Grey, et le match de hockey extérieur de la Classique 100 de la LNH.

    Mais la force d’Ottawa 2017 s’est exprimée aussi par les chiffres, car Ottawa a vu des foules record se précipiter en ville cette année. Plus de 230 000 visiteurs ont célébré un nombre
impressionnant de 43 journées et célébrations nationales organisées par 85 ambassades et 
hauts-commissariats dans le cadre d’Ottawa accueille le monde au parc Lansdowne.

    Plus de 325 000 personnes sont descendues sous terre dans la future station Lyon du TLR pour assister au spectacle multimédia Kontinuum, et entrevoir le réseau de train léger sur rail de notre ville.

    Mais la foule la plus impressionnante que nous avons vu rassemblée fut en fin de compte les 750 000 personnes qui se sont aventurées dans le monde magique dans lequel La Machine a plongé notre ville pendant quatres jours en juillet. Long-Ma et Kumo resteront à jamais gravés dans cœurs et nos souvenirs, et leur histoire a changé la manière dont le monde perçoit notre ville.

    Cet afflux de visiteurs a été brillamment soutenu par le secteur du tourisme de notre région : nos hôtels, nos restaurants, nos boutiques et nos attractions ont déployé des efforts tout particuliers tout au long de l’année.

    Les premiers chiffres révèlent que les taux d’occupation des hôtels ont augmenté de 5 % en moyenne, et les recettes perçues sur les chambres de 17 %. Certains hôtels au centre-ville ont été remplis au maximum de leur capacité à plusieurs reprises, et des hôtels en banlieue ont connu une augmentation significative de leur taux d’occupation. Le Centre Shaw a accueilli
pratiquement deux fois plus de congrès et de délégués cette année en comparaison aux 
années précédentes, avec des organismes et des associations organisant leurs rencontres à Ottawa dans le cadre des célébrations du 150e anniversaire du Canada.

    La croissance des revenus hôteliers d’Ottawa a surpassé celle de toute autre ville importante au Canada. Ceci démontre clairement que nos investissements ont été fructueux pour notre 
secteur du tourisme, et que notre industrie de l’accueil se porte à merveille. Alors que nous 
franchissons le cap vers 2018, nous continuerons de travailler avec nos partenaires touristiques pour poursuivre sur notre lancée lors des années à venir.

    Alors que nous quittons 2017 pour accueillir le Nouvel An, je vous invite à réfléchir sur cette incroyable année que le 150e anniversaire du Canada a représenté, et comment ces 
célébrations qui ne se présentent qu’une fois par génération ont à tout jamais transformé notre si belle ville. Merci d’avoir fait partie de cette année extraordinaire.