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Plus de choix de transport : La Ville d’Ottawa ouvre ses portes aux entreprises comme Uber et Lyft, tout en modernisant les règlements des taxis

Plus de choix de transport : La Ville d’Ottawa ouvre ses portes aux entreprises comme Uber et Lyft, tout en modernisant les règlements des taxis

C’est mon plaisir de vous dire qu’Ottawa est devenue l’une des premières juridictions à adopter des règlements pour les exploitants de transport privé comme Uber et Lyft. Nous avons également coupé les frais ainsi que certaines restrictions pour l’industrie traditionnelle du taxi fin qu’elle puisse faire concurrence et innover.  Les nouveaux règlements prennent effet le 30 septembre.

Si les exploitants de transport privé comme Uber et Lyft veulent exploiter à Ottawa, ils devront suivre certaines règles de bon sens :

  • souscrire des assurances commerciales;
  • vérifier le casier judiciaire des chauffeurs;
  • faire inspecter les véhicules;
  • facturer des frais de délivrance de permis de 0,11 $ par course (afin de couvrir les frais d’administration);
  • imposer des frais par course pour financer des services accessibles, tel Para Transpo (montant à négocier, qui remplacerait l’exigence d’offrir un ratio de 15 % de voitures accessibles pour les personnes en fauteuil roulant).

Par ailleurs, les chauffeurs de taxi et les passagers nous disent que le statu quo ne fonctionne tout simplement pas. C’est pourquoi nous voulons lever plusieurs restrictions dans l’industrie du taxi pour lui permettre d’être concurrentielle et d’innover :

  1. Permettre aux exploitants de taxis d’offrir des rabais aux clients qui utilisent une application pour réserver leur trajet.
  2. Éliminer les frais de 1,50 $ qui s’appliquent aux paiements par carte de crédit ou de débit.
  3. Réduire de 40 % le coût du permis de chauffeur de taxi (de 170 à 96 $).
  4. Abolir les frais de permis pour les chauffeurs de taxi accessible (de 170 à 0 $).
  5. Permettre aux exploitants de taxis de mettre sur pied leur propre formation sur le service à la clientèle, plutôt que d’imposer aux chauffeurs de taxi le cours de formation de plusieurs semaines au Collège Algonquin au coût de 820 $.
  6. Éliminer les restrictions relatives à la taille de l’habitacle et de la valise.
  7. Augmenter l’âge maximal des véhicules de 8 à 10 ans.

J’ai confiance qu’avec ces nouvelles règles, l’industrie traditionnelle du taxi pourra affronter la concurrence, particulièrement puisqu’elle conserve le droit exclusif de ramasser des passagers sur la rue, utiliser les stations réservées aux taxis et recevoir des paiements en argent comptant.

 

Vous aurez peut être entendu certaines des préoccupations de l’industrie traditionnelle du taxi par rapport à la proposition originale. Leur commentaires ont mené à une multitude de changements apportés aux règles proposées afin de gérer les problèmes avec les exploitants de transport privé tel l’application, la conformité, les taxes et le report de la mise en œuvre de plusieurs mois.

Le rôle de la Ville n’est pas d’éliminer la concurrence. Nous devrions plutôt établir des règles équitables pour toutes les catégories de transport et laisser les résidents faire leurs propres choix de façon éclairée. Ottawa doit être un lieu où des options de transport efficaces et concurrentielles s’offrent à tous.